Shrewsbury, United Kingdom
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Crawford J.W.,University of Sydney | Deacon L.,Mouchel | Deacon L.,Cranfield University | Grinev D.,University of Southampton | And 4 more authors.
Journal of the Royal Society Interface | Year: 2012

Soils are complex ecosystems and the pore-scale physical structure regulates key processes that support terrestrial life. These include maintaining an appropriate mixture of air and water in soil, nutrient cycling and carbon sequestration. There is evidence that this structure is not random, although the organizing mechanism is not known. Using X-ray microtomography and controlled microcosms, we provide evidence that organization of pore-scale structure arises spontaneously out of the interaction between microbial activity, particle aggregation and resource flows in soil. A simple computational model shows that these interactions give rise to self-organization involving both physical particles and microbes that gives soil unique material properties. The consequence of self-organization for the functioning of soil is determined using lattice Boltzmann simulation of fluid flow through the observed structures, and predicts that the resultant micro-structural changes can significantly increase hydraulic conductivity. Manipulation of the diversity of the microbial community reveals a link between the measured change in micro-porosity and the ratio of fungal to bacterial biomass. We suggest that this behaviour may play an important role in the way that soil responds to management and climatic change, but that this capacity for self-organization has limits. © 2011 The Royal Society.


News Article | November 8, 2016
Site: www.marketwired.com

MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 8 nov. 2016) - Groupe WSP Global Inc. (TSX:WSP) (« WSP» ou la « Société ») a annoncé ses résultats financiers et opérationnels pour le troisième trimestre de l'exercice 2016 terminé le 24 septembre 2016. La performance financière pour le trimestre a été solide, la croissance interne consolidée des produits des activités ordinaires nets s'étant établie à 1,7 %, et la marge du BAIIA ajusté à 12,4 %. Commentant la performance du trimestre, Alexandre L'Heureux, président et chef de la direction de WSP a dit : « Je suis heureux de notre performance au cours du troisième trimestre. En effet, nous avons enregistré une croissance interne positive, et notre marge du BAIIA ajusté a continué à augmenter : elle s'établit à 12,4 % pour le trimestre et à 10,2 % pour les neuf premiers mois de l'année. Cette performance, atteinte malgré les défis présents au Canada, illustre une fois de plus la force de notre modèle opérationnel basé sur la diversification géographique et sectorielle. Au chapitre des fusions et acquisitions, nous entendons continuer à accroître notre présence à travers le monde et à approfondir nos compétences techniques. C'est d'ailleurs ce que nous avons réussi à faire cette année avec l'ajout de 2 500 employés aux quatre coins du monde. La récente acquisition de Mouchel Consulting s'inscrit dans la poursuite de cet objectif, et nous nous réjouissons d'accueillir ces nouveaux collègues au sein de notre équipe. » Le conseil d'administration de WSP a déclaré un dividende de 0,375 $ par action. Le dividende sera payable le ou vers le 15 janvier 2017, aux actionnaires inscrits à la clôture des activités le 31 décembre 2016. Ce communiqué comprend, par renvoi, les rapports du troisième trimestre de l'exercice 2016 comprenant les états financiers résumés, consolidés et non audités ainsi que le rapport de gestion de la Société. Pour obtenir une copie des résultats financiers complets du troisième trimestre de l'exercice 2016, y compris le rapport de gestion les états financiers résumés, consolidés et non audités, le lecteur est prié de consulter le site Web de la Société à www.wsp-pb.com. WSP tiendra une conférence téléphonique à 16 h (heure de l'Est) le 8 novembre 2016 afin de commenter ces résultats. Pour participer à la conférence, veuillez composer le 1-647-788-4922 ou le 1-877-223-4471 (sans frais). Une présentation des résultats et des faits saillants du troisième trimestre de l'exercice 2016 sera disponible le même jour à l'adresse www.wsp-pb.com, section Investisseurs, sous le répertoire Présentations et événements. Il sera également possible de réécouter la conférence téléphonique jusqu'au 18 novembre 2016. Les numéros de téléphone pour accéder à cette rediffusion sont le 1-416-621-4642 ou le 1-800-585-8367 (sans frais), code d'accès 77044178. La réécoute de la conférence téléphonique sera aussi disponible sur le site Web de WSP dans les jours suivant l'appel. La Société présente ses résultats financiers conformément aux IFRS. Toutefois, dans ce communiqué de presse, elle a eu recours à des mesures non conformes aux IFRS, soit les suivantes : les produits des activités ordinaires nets, le BAIIA ajusté, la marge du BAIIA ajusté, le BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social, la marge du BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social, le résultat net ajusté; le résultat net ajusté par action; le résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions d'entreprises; le résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions d'entreprises par action; les coûts d'acquisition et d'intégration; le carnet de commandes, les fonds provenant des activités d'exploitation, les fonds provenant des activités d'exploitation par action, les flux de trésorerie disponibles, les flux de trésorerie disponibles par action, le délai moyen de recouvrement des créances clients (le « délai de recouvrement ») et le ratio de la dette nette sur le BAIIA ajusté. Ces mesures sont définies ci-dessous. La direction estime que ces mesures non conformes aux IFRS fournissent des renseignements utiles aux investisseurs au sujet de la situation financière et des résultats d'exploitation de la Société, puisqu'elles constituent des indicateurs clés de son rendement. Ces mesures non conformes aux IFRS ne sont pas comptabilisées en vertu des IFRS, n'ont aucune signification normalisée prescrite par les IFRS, peuvent différer des mesures similaires présentées par d'autres émetteurs et pourraient donc ne pas être comparables à celles-ci. Ces mesures ne doivent pas être considérées comme un substitut aux informations financières correspondantes établies conformément aux IFRS. Les produits des activités ordinaires nets sont définis comme étant les produits des activités ordinaires moins les coûts directs liés aux sous-consultants et autres coûts directs recouvrables directement auprès de clients. Les produits des activités ordinaires nets ne constituent pas une mesure conforme aux IFRS et n'ont pas de définition normalisée selon les IFRS. Par conséquent, les produits des activités ordinaires nets pourraient ne pas être comparables aux mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. Les investisseurs sont avertis que les produits des activités ordinaires nets ne devraient pas être interprétés comme une mesure de remplacement des produits des activités ordinaires de la période (tels qu'ils sont établis conformément aux IFRS) à titre d'indicateur du rendement de la Société. Le BAIIA ajusté renvoie au résultat avant les charges financières, la charge d'impôt sur le résultat, la dotation aux amortissements et les coûts d'acquisition et d'intégration. Le BAIIA ajusté ne constitue pas une mesure conforme aux IFRS et n'a pas de définition normalisée selon les IFRS. Les investisseurs sont avertis que le BAIIA ajusté ne devrait pas être interprété comme une mesure de remplacement du résultat net de la période (tel qu'il est établi conformément aux IFRS) à titre d'indicateur du rendement de la Société, ni comme un substitut des flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation, des activités de financement et des activités d'investissement à titre de mesure des liquidités et des flux de trésorerie de la Société. La méthode utilisée par la Société pour calculer le BAIIA ajusté peut différer de celle qu'utilisent d'autres émetteurs et, par conséquent, le BAIIA ajusté de la Société n'est pas nécessairement comparable aux mesures semblables utilisées par d'autres émetteurs. La marge du BAIIA ajusté est définie comme le BAIIA ajusté exprimé en pourcentage des produits des activités ordinaires nets. La marge du BAIIA ajusté n'est pas une mesure conforme aux IFRS. Le BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social est défini comme le BAIIA ajusté excluant les charges du siège social. Les charges du siège social correspondent aux frais et salaires liés aux fonctions centralisées telles que les finances, les ressources humaines et la technologie, lesquels ne sont pas attribués aux secteurs d'exploitation. Cette mesure n'est pas une mesure conforme aux IFRS, mais elle permet à la direction de comparer les régions les unes avec les autres. Marge du BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social La marge du BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social est définie comme le BAIIA ajusté excluant les charges du siège social exprimé en pourcentage des produits des activités ordinaires nets. La marge du BAIIA ajusté avant déduction des charges du siège social n'est pas une mesure conforme aux IFRS, mais elle permet à la direction de comparer les régions les unes avec les autres. Le résultat net ajusté représente le résultat net attribuable aux actionnaires excluant les coûts d'acquisition et d'intégration et l'incidence fiscale liée à ces coûts. Le résultat net ajusté n'est pas une mesure conforme aux IFRS. Cette mesure permet de comparer le rendement de la Société dans un contexte d'importants regroupements d'entreprises pouvant entraîner d'importants coûts d'acquisition et d'intégration pour la Société qui, à son avis, ne devraient pas être pris en compte lors de l'évaluation de la performance financière et opérationnelle sous-jacente. Le résultat net ajusté par action est calculé d'après le nombre moyen pondéré de base d'actions. Résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions et résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions par action Le résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions (déduction faite de l'impôt sur le résultat) se définit comme étant le résultat net ajusté attribuable aux actionnaires, excluant la dotation aux amortissements liée aux carnets de commandes, aux relations clients, aux accords de non-concurrence et aux marques de commerce pris en compte dans les regroupements d'entreprises et l'impôt sur le résultat relatif à cet amortissement. Le résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions (déduction faite de l'impôt sur le résultat) n'est pas une mesure conforme aux IFRS. Cette mesure permet de comparer le rendement de la Société dans un contexte d'importants regroupements d'entreprises. Le résultat net ajusté excluant l'amortissement des immobilisations incorporelles liées aux acquisitions (déduction faite de l'impôt sur le résultat) par action est calculé d'après le nombre moyen pondéré de base d'actions. Les coûts d'acquisition et d'intégration comprennent les coûts de transaction et d'intégration liés aux acquisitions d'entreprises (pour une période d'au plus 24 mois à compter de la date d'acquisition) ainsi que tout profit ou toute perte découlant de la cession d'actifs non essentiels. En 2015, les coûts d'acquisition et d'intégration incluent des profits découlant de la cession de participations dans des entreprises associées. Les coûts d'acquisition et d'intégration ne constituent pas une mesure conforme aux IFRS. Ils représentent des composantes de la performance financière de la Société qui, à son avis, ne devraient pas être prises en compte lors de l'évaluation de sa performance opérationnelle et financière sous-jacente. Le carnet de commandes n'est pas une mesure conforme aux IFRS. Il représente les produits futurs découlant de contrats signés non exécutés. La méthode utilisée par la Société pour calculer son carnet de commandes peut différer de celles qu'utilisent d'autres émetteurs et, par conséquent, cette mesure n'est pas nécessairement comparable aux mesures semblables utilisées par d'autres émetteurs. Fonds provenant des activités d'exploitation et fonds provenant des activités d'exploitation par action Les fonds provenant des activités d'exploitation ne constituent pas une mesure conforme aux IFRS. Ils fournissent à la direction et aux investisseurs un indicateur des fonds liés aux activités d'exploitation avant la variation des éléments hors trésorerie du fonds de roulement. Les fonds provenant des activités d'exploitation par action sont calculés en utilisant le nombre moyen pondéré de base d'actions. Flux de trésorerie disponibles et flux de trésorerie disponibles par action Les flux de trésorerie disponibles ne constituent pas une mesure conforme aux IFRS. Ils fournissent une mesure constante et comparable des liquidités discrétionnaires que génère la Société et dont elle dispose. Les flux de trésorerie disponibles sont définis comme étant les flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation tels qu'ils sont présentés selon les IFRS, plus les liquidités discrétionnaires de la Société qui sont générées par d'autres activités (s'il y a lieu), moins les dépenses d'investissement nettes. Les flux de trésorerie disponibles par action sont calculés en utilisant le nombre moyen pondéré de base d'actions. Délai moyen de recouvrement des créances clients (« délai de recouvrement ») Le délai de recouvrement n'est pas une mesure conforme aux IFRS. Il s'agit du nombre moyen de jours nécessaires pour convertir en trésorerie les créances clients et l'excédent des coûts et profits prévus sur la facturation, déduction faite des taxes de vente. La méthode utilisée par la Société pour calculer le délai de recouvrement peut différer de celles qu'utilisent d'autres émetteurs et, par conséquent, cette mesure n'est pas nécessairement comparable aux mesures semblables utilisées par d'autres émetteurs. Ratio de la dette nette sur le BAIIA ajusté Le ratio de la dette nette sur le BAIIA ajusté ne constitue pas une mesure conforme aux IFRS. Il s'agit d'une mesure de notre levier financier, déduction faite de notre trésorerie, qui est calculée en fonction de notre BAIIA ajusté sur 12 mois continus. L'une des plus grandes firmes de services professionnels au monde, WSP offre des compétences techniques et des conseils stratégiques à des clients dans de nombreux secteurs : bâtiment, transport et infrastructures, environnement, industrie, ressources naturelles (notamment mines et hydrocarbures) et énergie. WSP offre en outre des services hautement spécialisés pour la réalisation de projets ainsi que des services-conseils stratégiques. Ses équipes d'experts regroupent des ingénieurs, des conseillers, des techniciens, des scientifiques, des architectes, des planificateurs, des arpenteurs-géomètres et des spécialistes de l'environnement ainsi que des spécialistes du design et de la gestion de programmes et de la construction. Avec environ 36 500 employés de talent travaillant dans 500 bureaux situés dans 40 pays, WSP est dans une bonne position pour réaliser des projets durables portant les marques WSP et WSP / Parsons Brinckerhoff, partout où ses clients ont besoin d'elle. www.wsp-pb.com Certains renseignements concernant WSP contenus aux présentes peuvent constituer des énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs peuvent comporter des estimations, des projets, des attentes, des opinions, des prévisions, des projections, des indications ou d'autres déclarations qui ne sont pas des énoncés de faits. Bien que WSP soit d'avis que les attentes dont rendent compte ces énoncés sont raisonnables, rien ne garantit qu'elles se matérialiseront. Ces énoncés sont assujettis à certains risques et incertitudes et peuvent être fondés sur des hypothèses faisant en sorte que les résultats réels diffèrent considérablement des résultats prévus ou implicites qu'ils renferment. Les énoncés prospectifs de WSP doivent être lus sous réserve de la présente mise en garde. La version intégrale de la mise en garde relative aux énoncés prospectifs ainsi qu'une description des hypothèses et des facteurs de risque susceptibles d'avoir des incidences sur les résultats réels ou prévus de WSP sont incluses dans le rapport de gestion pour le troisième trimestre terminé le 24 septembre 2016, publié sur SEDAR à www.sedar.com. Les énoncés prospectifs figurant dans ce communiqué sont faits au moment où il est rédigé, et WSP n'a pas l'intention, et n'assume aucune obligation, de les mettre à jour ou de les réviser à la lumière de nouvelles informations, d'événements futurs ou pour quelque autre motif, sauf si elle en est expressément requise par les lois sur les valeurs mobilières applicables.


News Article | November 8, 2016
Site: www.marketwired.com

MONTREAL, QUEBEC--(Marketwired - Nov. 8, 2016) - WSP Global Inc. (TSX:WSP) ("WSP" or the "Corporation") today announced its financial and operating results for the third quarter of fiscal 2016 ended September 24, 2016. Solid financial performance for the quarter. Consolidated organic growth in net revenues of 1.7% and adjusted EBITDA margin of 12.4%. Commenting on the performance for the quarter, Alexandre L'Heureux, President and CEO of WSP said: "I am pleased with our performance in the third quarter as we achieved overall positive organic growth and continued to increase our adjusted EBITDA margin, which stands at 12.4% for the quarter and 10.2% for the first nine months of the year. This performance once again demonstrates the strength of our business model based on geographical and sector diversification, and was accomplished despite the challenges in the Canadian region. On the M&A front, we will aim to continue to expand our global presence and deepen our technical expertise, in the same way as we have successfully achieved this year, with the addition of 2,500 employees across the globe. The recent acquisition of Mouchel Consulting is consistent with this objective and we are pleased to welcome our new colleagues to the team." The Board of WSP declared a dividend of $0.375 per share. This dividend will be payable on or about January 15, 2017, to shareholders of record at the close of business on December 31, 2016. This release includes, by reference, the 2016 third quarter financial reports, including the unaudited interim consolidated financial statements and the Management's Discussion & Analysis ("MD&A") of the Corporation. For a copy of our full financial results for the third quarter of 2016, including the MD&A and the unaudited interim consolidated financial statements, please visit our Website at www.wsp-pb.com. WSP will hold a conference call at 4 p.m. (Eastern Time) on November 8, 2016, to discuss these results. The telephone numbers to access the conference call are 1-647-788-4922 or 1-877-223-4471 (toll-free). A presentation of the third quarter of 2016 highlights and results will be available on the same day at www.wsp-pb.com in the Investors section, under Presentations & Events. A replay of the call will be available until November 18, 2016. The telephone numbers to access the replay of the call are 1-416-621-4642 or 1-800-585-8367 (toll-free), access code 77044178. The replay of the conference call will also be available in the Investor section of the WSP website under Presentations & Events, in the days following the event. The Corporation reports its financial results in accordance with IFRS. However, in this press release, the following non-IFRS measures are used by the Corporation: net revenues; adjusted EBITDA; adjusted EBITDA margin; adjusted EBITDA before Global Corporate costs; adjusted EBITDA margin before Global Corporate costs; adjusted net earnings (loss); adjusted net earnings (loss) per share; adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions; adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions per share; acquisition and integration costs; backlog; funds from operations; funds from operations per share; free cash flow; free cash flow per share; days sales outstanding (or DSO) and net debt to adjusted EBITDA. These measures are defined below. Management believes that these non-IFRS measures provide useful information to investors regarding the Corporation's financial condition and results of operations as they provide key metrics of its performance. These non-IFRS measures are not recognized under IFRS, do not have any standardized meaning prescribed under IFRS and may differ from similar computations as reported by other issuers, and accordingly may not be comparable. These measures should not be viewed as a substitute for the related financial information prepared in accordance with IFRS. Net revenues are defined as revenues less direct costs for subconsultants and other direct expenses that are recoverable directly from the clients. Net revenues are not an IFRS measure and do not have a standardized definition within IFRS. Therefore, net revenues may not be comparable to similar measures presented by other issuers. Investors are advised that net revenues should not be construed as an alternative to revenues for the period (as determined in accordance with IFRS) as an indicator of the Corporation's performance. Adjusted EBITDA is defined as earnings before financial expenses, income tax expenses, depreciation and amortization and acquisition and integration costs. Adjusted EBITDA is not an IFRS measure and does not have a standardized definition within IFRS. Investors are cautioned that adjusted EBITDA should not be considered an alternative to net earnings for the period (as determined in accordance with IFRS) as an indicator of the Corporation's performance, or an alternative to cash flows from operating, financing and investing activities as a measure of the liquidity and cash flows. The Corporation's method of calculating adjusted EBITDA may differ from the methods used by other issuers and, accordingly, the Corporation's adjusted EBITDA may not be comparable to similar measures used by other issuers. Adjusted EBITDA margin is defined as adjusted EBITDA expressed as a percentage of net revenues. Adjusted EBITDA margin is not an IFRS measure. Adjusted EBITDA before Global Corporate costs is defined as adjusted EBITDA excluding Global Corporate costs. Global Corporate costs are expenses and salaries related to centralized functions, such as global finance, human resources and technology teams, which are not allocated to operating segments. This measure is not an IFRS measure. It provides Management with comparability from one region to the other. Adjusted EBITDA margin before Global Corporate costs is defined as adjusted EBITDA before Global Corporate costs expressed as a percentage of net revenues. Adjusted EBITDA margin before Global Corporate costs is not an IFRS measure. It provides Management with comparability from one region to the other. Adjusted net earnings (loss) is defined as net earnings (loss) attributable to shareholders excluding acquisition and integration costs and the income tax effects related to these costs. Adjusted net earnings (loss) is not an IFRS measure. It provides a comparative measure of the Corporation's performance in a context of significant business combinations in which the Corporation may incur significant acquisition and integration costs, which the Corporation believes should be excluded in understanding the underlying operational financial performance achieved by the Corporation. Adjusted net earnings (loss) per share is calculated using the basic weighted average number of shares. Adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions and adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions per share Adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions (net of income taxes) is defined as adjusted net earnings (loss) attributable to shareholders excluding the amortization of backlogs, customer relationships, non-competition agreements and trade names accounted for in business combinations and the income tax effects related to this amortization. Adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions (net of income taxes) is not an IFRS measure. It provides a comparative measure of Corporation performance in a context of significant business combinations. Adjusted net earnings (loss) excluding amortization of intangible assets related to acquisitions (net of income taxes) per share is calculated using the basic weighted average number of shares. Acquisition and integration costs pertain to transaction and integration costs related to business acquisitions (up to 24 months from the date of acquisition) as well as any gains or losses made on disposals of non-core assets. In 2015, acquisition and integration costs included gains made on the disposal of equity investments in associates. Acquisition and integration costs is not an IFRS measure. Acquisition and integration costs are items of financial performance which the Corporation believes should be excluded in understanding the underlying operational financial performance achieved by the Corporation. Backlog is not an IFRS measure. It represents future revenues stemming from existing signed contracts to be completed. The Corporation's method of calculating backlog may differ from the methods used by other issuers and, accordingly, may not be comparable to similar measures used by other issuers. Funds from operations and funds from operations per share Funds from operations is not an IFRS measure. It provides Management and investors with a proxy for the amount of cash generated from (used in) operating activities before changes in non-cash working capital items. Funds from operations per share is calculated using the basic weighted average number of shares. Free cash flow is not an IFRS measure. It provides a consistent and comparable measurement of discretionary cash generated by and available to the Corporation. Free cash flow is defined as cash flows from operating activities as reported in accordance with IFRS, plus discretionary cash generated by the Corporation from other activities (if any), less net capital expenditures. Free cash flow per share is calculated using the basic weighted average number of shares. DSO is not an IFRS measure. It represents the average number of days to convert our trade receivables and costs and anticipated profits in excess of billings into cash, net of sales taxes. The Corporation's method of calculating DSO may differ from the methods used by other issuers and, accordingly, may not be comparable to similar measures used by other issuers. Net Debt to adjusted EBITDA is not an IFRS measure. It is a measure of our level of financial leverage net of our cash and is calculated on our trailing twelve month adjusted EBITDA. As one of the world's leading professional services firms, WSP provides technical expertise and strategic advice to clients in the Property & Buildings, Transportation & Infrastructure, Environment, Industry, Resources (including Mining and Oil & Gas) and Power & Energy sectors. WSP also offers highly specialised services in project delivery and strategic consulting. Its experts include engineers, advisors, technicians, scientists, architects, planners, surveyors and environmental specialists, as well as other design, program and construction management professionals. With approximately 36,500 people in 500 offices across 40 countries, WSP is well positioned to deliver successful and sustainable projects under its WSP and WSP / Parsons Brinckerhoff brands. www.wsp-pb.com. Certain information regarding WSP contained herein may constitute forward-looking statements. Forward-looking statements may include estimates, plans, expectations, opinions, forecasts, projections, guidance or other statements that are not statements of fact. Although WSP believes that the expectations reflected in such forward-looking statements are reasonable, it can give no assurance that such expectations will prove to have been correct. These statements are subject to certain risks and uncertainties and may be based on assumptions that could cause actual results to differ materially from those anticipated or implied in the forward-looking statements. WSP's forward-looking statements are expressly qualified in their entirety by this cautionary statement. The complete version of the cautionary note regarding forward-looking statements as well as a description of the relevant assumptions and risk factors likely to affect WSP's actual or projected results are included in the Management's Discussion and Analysis for the year ended December 31, 2015 and the third quarter ended September 24, 2016, which are available on SEDAR at www.sedar.com. The forward-looking statements contained in this press release are made as of the date hereof and WSP does not assume any obligation to update or revise any forward-looking statements, whether as a result of new information, future events or otherwise unless expressly required by applicable securities laws.


Backus J.,Mouchel | McPolin D.,Queen's University of Belfast
Journal of Materials in Civil Engineering | Year: 2016

Carbonation and chloride ingress are the two main causes of corrosion in reinforced concrete structures. An investigation to monitor the ingress of chlorides and the effect of carbonation on chloride ingression during an accelerated 12 month cyclic wetting and drying exposure regime that simulates conditions in which multiple mode transport mechanisms are active was conducted on ground granulated blast furnace slag (GGBS) concrete. The penetration of chloride and carbon dioxide was evaluated using water and acid soluble chloride profiles and phenolphthalein indicator, respectively. The results indicated that when chloride and carbon dioxide ingress concomitantly the effects can be adverse. Carbonation has a detrimental effect on the binding capacity of the concrete, increasing the concentration of free (water soluble) chlorides. This contributed to greater concentration and greater penetration of chlorides and thus an increased corrosion risk. © 2016 American Society of Civil Engineers.


News Article | November 8, 2016
Site: www.pressat.co.uk

WSP Global continues to perform in fiscal year 2016 and delivered strong results for its third quarter. The company announced revenues of $1,552.5 million and net revenues of $1,189.8 million for the three months ending September 24, 2016. The 3.3% and 5.8% growth, compared to the third quarter of last year, are mainly due to acquisitions. 'This performance once again demonstrates the strength of our business model based on geographical and sector diversification, and was accomplished despite the challenges in the Canadian region,' said Alexandre L'Heureux, President and CEO. WSP Global will aim to continue to expand its global presence and deepen its technical expertise. The company has added 2,500 employees across the globe. 'The recent acquisition of Mouchel Consulting is consistent with this objective and we are pleased to welcome our new colleagues to the team,' said Alexandre L'Heureux. At the end of the quarter, the backlog was at $5,371.2 million, representing 10.3 months of revenues. That number was up $479.6 million or 9.8% compared to the same time-period of last year. The official press release is available in our financial section.


Canning L.,Mouchel
Advanced Composites in Construction 2011, ACIC 2011 - Proceedings of the 5th International Conference | Year: 2011

Minsterley Bridge is a 101 year old Grade II Listed structure carrying the main access road into Minsterley Village in Shropshire over the Minsterley Brook. The 10m span reinforced concrete arch bridge is an early example of the Hennebique system and was originally designed by Louis Gustave Mouchel. The original structure had an assessed capacity of 7.5 Tonnes assessment live load (ALL) in accordance with BD211. No weight restriction to the bridge was in place as it provides critical access to the village. Regular monitoring of the structure was therefore undertaken until it could be strengthened. A number of strengthening/construction options for the structure had been considered in the past, although none had sufficiently met the requirements of all stakeholders. However, a novel strengthening proposal comprising a composite concrete saddle and CFRP strengthening to the soffit successfully met the requirements of the stakeholders and enabled the structure to be strengthened to full HA loading at minimum cost and disruption. The strengthening system comprised a thin in-situ concrete saddle acting compositely with the existing arch barrel with bespoke shear connectors, together with CFRP fabric and pultruded plates bonded to the arch intrados. Other associated repair/refurbishment works included passive cathodic protection, concrete repairs, highway and drainage works. This paper describes how the use of CFRP strengthening as part of a package of strengthening works enabled a historic structure to be given a new lease of life whilst meeting the technical requirements of modern traffic loading.


Wilson K.,Mouchel | Jawed M.,Mouchel | Ngala V.,Mouchel
Construction and Building Materials | Year: 2013

Cathodic protection (CP) is an electrochemical repair technique that has increasingly been used for the repair of reinforced concrete structures in the UK and worldwide. Cathodic protection generally works by the passing of a small electrical current from the anode to the corroding steel reinforcement thereby protecting it from further deterioration by increasing the hydroxyl ions locally. This paper has looked at the advantages and disadvantages of using the two types of cathodic protection systems, namely sacrificial anode and impressed current CP, and highlighted some of the design considerations and challenges faced on a number of case histories that Mouchel have undertaken. From our experience the decision whether to use an impressed current CP system or a sacrificial anode CP system is influenced by a number of factors including but not limited to the condition (the level and extent of deterioration) of the structure, the client's budget and the anticipated life expectancy of the structure following the repairs. Experience at Mouchel indicates that the circumstances where SACP is most suitable includes small and targeted repairs, repairs where budget costs are limited and repairs where the life expectancy is anticipated to be around 10 years. On the other hand, ICCP is generally used to address significant corrosion problems to large structures and surface areas, where life expectancy is expected to be more than 25 years and where access and traffic management are challenging and very costly. © 2012 Elsevier Ltd. All rights reserved.


McClymont K.,University of Exeter | Keedwell E.,University of Exeter | Savic D.,University of Exeter | Randall-Smith M.,Mouchel
Journal of Hydroinformatics | Year: 2013

The optimisation of water distribution networks (WDNs) by evolutionary algorithms has gained much coverage in the literature since it was first proposed in the early 1990s. Despite being well studied, the problem and objectives continue to evolve as demands on water companies change. Motivated by the increased focus on reducing the risk of discolouration, this study examines a three objective version of the WDN design problem which takes into account cost, head excess and discolouration risk. Using this formulation, this paper presents a method for producing optimised network designs aimed at reducing discolouration risk in the network design phase and thus reducing the associated long-term maintenance and operational burdens of the system. This paper discusses the use of a discolouration risk model and, using this model, the optimisation of network design, specifically pipe diameters, to produce a range of high quality self-cleaning networks. The network designs are optimised using the Markov-chain hyper-heuristic (MCHH), a new multi-objective online selective hyper-heuristic. The MCHH is incorporated in to the known NSGA-II and SPEA2 and supplied with a range of heuristics tailored for use on the WDN design problem. The results demonstrate an improvement in performance obtained over the original algorithms. © IWA Publishing 2013.


Bishop P.,Mouchel
Tunnels and Tunnelling International | Year: 2015

Peter Bishop, technical director for tunnels engineering at Mouchel raises the issue of providing for the needs of those with reduced mobility during a road tunnel evacualtion. The term ?reduced mobility' refers many individuals and groups who might experience difficulty in evacuating a tunnel to a place of safety during an emergency. The United Nations published a Convention on the Rights Of Persons with Disabilities, which all members signed up in 2006. It called for reasonable accommodation by modifying existing infrastructure without imposing a disproportionate cost, for the first time alluding to the notion that disability provision should be considered when designing new infrastructure. Access on an equal basis to the physical environment of transportation by the elimination of obstacles and barriers to accessibility must be included to the buildings, roads, public transport, and other indoor and outdoor facilities.


Pearson-Kirk D.,Mouchel
Concrete Solutions - Proceedings of Concrete Solutions, 5th International Conference on Concrete Repair | Year: 2014

Unexpected deterioration of post-tensioned concrete structures has become a matter of major concern in many countries. One effect of this deterioration, often identified after a considerable time, is that significant expenditure has to be diverted from capital works to the management of those structures. In the United Kingdom, all existing bridges of this type were to be subjected to a Post-Tensioning Special Inspection (PTSI). Reviews of reports indicated that there is insufficient information to determine with confidence the condition of over 20% of the post-tensioned bridges in the United Kingdom. This paper presents an outline of the performance of post-tensioned bridges, the need to review reports on investigations, the review processes and their findings, together with the implications for bridge owners. Post-tensioned bridge Special Inspections are not a do once and forget situation. High risk bridges need to be identified and prioritised for any necessary further investigations and remedial works. © 2014 Taylor & Francis Group.

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