Science, United States
Science, United States

Time filter

Source Type

News Article | May 9, 2017
Site: www.eurekalert.org

By combining biodiversity modelling and network analysis, researchers show how important it is to keep habitats connected Ecosystems are a complex web of interactions. These ecological networks are being reorganized by extinctions and colonization events caused by human impacts, such as climate change and habitat destruction. In a paper published this week in Nature Ecology & Evolution, researchers from McGill University and University of British Columbia have developed a new theory to understand how complex ecological networks will reorganize in the future. A key finding from their analysis: keeping habitats connected, so that species can move in response to environmental change, is crucial to ecosystem resilience. "Biodiversity exists within changing landscapes, species of predator and prey must move as their habitats change - it's a complex dynamic system that is hard to predict" says lead author Patrick Thompson of UBC. Previous theories of biodiversity explain how the number or diversity of species may change, but few have asked how the 'wiring' of the ecological webs will change in the future. "A unified understanding of biodiversity conservation requires knowing how the structure of ecological networks will be reshaped by global change both in space and time, and this is what is different about our work," explains co-author Andrew Gonzalez, a McGill biology professor and Canada Research Chair in Biodiversity Science. By creating a computer model of ecological networks and simulating environmental shifts, the researchers discovered that allowing species to move in response to environmental change not only prevented extinctions, but it allowed the complex networks, such as food webs, to maintain their structure into the future. "Our results suggest the degree to which future ecosystems will resemble those we see today will depend on whether species are able to easily move across human dominated landscapes," says Thompson, now a postdoctoral fellow at UBC who worked on the study as a PhD student in Gonzalez's lab at McGill. This theory suggests that human activities, such as forest fragmentation and climate change, that prevent movement and migration can be countered by protecting remnant habitats and the corridors that connect them. The Yellowstone to Yukon Conservation Initiative, a non-profit organization that seeks to create an interconnected system of wild lands and waters along the Rocky Mountains of North America, is an example of this approach. "Our theory is useful because it helps us see the long-term benefits for biodiversity of managing and restoring the connectivity of our landscapes" Gonzalez says. Support for the research was provided by the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada, the Canada Research Chairs program, Killam fellowships, a Vineberg fellowship, and the Liber Ero Chair in Conservation Biology. "Dispersal governs the reorganization of ecological networks under environmental change," Patrick L. Thompson and Andrew Gonzalez, Nature Ecology & Evolution, published May 8, 2017. DOI: 10.1038/s41559-017-0162 https:/


News Article | May 11, 2017
Site: www.marketwired.com

VANCOUVER, COLOMBIE-BRITANNIQUE--(Marketwired - 11 mai 2017) - (TSX:T)(NYSE:TU) - TELUS Corporation TELUS annonce d'excellents résultats pour le premier trimestre de 2017 Solide croissance du nombre de clients se traduisant par 75 000 nouveaux abonnés nets des services mobiles postpayés, Internet et TELUS TV, soit plus de deux fois plus que l'an dernier Performance inégalée dans l'industrie pour la croissance des produits d'exploitation consolidés et du BAIIA, soit 2,9 et 6,4 pour cent, respectivement Croissance des produits tirés du réseau et du BAIIA du secteur mobile de 6,4 et 7,4 pour cent, respectivement; performance inégalée dans l'industrie pour la croissance du BAIIA du secteur filaire, soit 4,7 pour cent Meilleur taux de désabonnement aux services mobiles postpayés de l'industrie, soit 0,93 pour cent, combiné à une solide croissance du PMAA de 3,9 pour cent, ce qui produit le meilleur résultat au chapitre des revenus à long terme par client, soit 5 550 $ Nouveaux objectifs de 2017, les plus ambitieux de l'industrie, qui reflètent une hausse des produits et du BAIIA allant jusqu'à 4 et 7 pour cent, respectivement Meilleure hausse du dividende de l'industrie de 7,1 pour cent, ce qui correspond à 0,4925 $ par action; 13e hausse du dividende depuis 2011 Les produits d'exploitation consolidés de TELUS Corporation ont augmenté de 2,9 pour cent pour atteindre 3,2 milliards de dollars au premier trimestre de 2017, par rapport à la même période de l'année précédente, ce qui reflète la hausse des produits tirés des services de données et la croissance du nombre d'abonnés dans les secteurs mobiles et filaires. Le bénéfice d'exploitation avant intérêts, impôts sur le revenu et amortissement (BAIIA) a atteint 1,3 milliard de dollars, ce qui représente une augmentation de 11 pour cent. En excluant les coûts de restructuration et autres coûts, le BAIIA ajusté a affiché une hausse de 6,4 pour cent pour s'établir à 1,3 milliard de dollars. Cette croissance reflète la croissance supérieure des produits, ainsi que l'exécution continue des initiatives d'efficacité opérationnelle. « TELUS a continué de démontrer la qualité et l'efficacité de la stratégie à long terme de l'entreprise au cours du premier trimestre en affichant la meilleure croissance des produits et du BAIIA de l'industrie, ainsi qu'en occupant le premier rang au chapitre de la fidélisation de la clientèle, a affirmé Darren Entwistle, président et chef de la direction. Étant donné nos solides résultats constants attribuables à l'exécution ciblée de la stratégie par notre équipe compétente, nous augmentons nos objectifs financiers de 2017, les plus ambitieux de l'industrie, afin de tenir compte des occasions supplémentaires de croissance des produits et du BAIIA, notamment celles qui découlent de l'acquisition de clients de MTS. De plus, nous procédons encore une fois à une hausse du dividende trimestriel, à savoir de 7,1 pour cent, ce qui correspond à notre modèle de croissance du dividende reposant sur nos solides résultats financiers et opérationnels. » « La hausse du dividende est la treizième depuis 2011 et la première du nouveau programme de trois ans qui visera une croissance annuelle du dividende de 7 à 10 pour cent de 2017 à 2019, a ajouté M. Entwistle. Notre capacité à offrir les meilleures initiatives au profit des actionnaires de l'industrie continue de générer une valeur importante pour ces derniers. TELUS a notamment remis plus de 14 milliards de dollars à ses actionnaires, dont 9 milliards de dollars en dividendes, ce qui représente 24 $ par action depuis 2004. » « Les résultats de TELUS au premier trimestre de 2017 témoignent de la capacité de notre équipe à exécuter avec succès notre stratégie de croissance nationale en effectuant des investissements générationnels intelligents qui font progresser notre position de chef de file en matière de réseau et qui soutiennent une croissance rentable continue de la clientèle, a déclaré Doug French, vice-président à la direction et chef des services financiers. Ces investissements, combinés à notre accent marqué sur les initiatives d'efficacité, portent leurs fruits, de toute évidence, comme en témoignent nos solides résultats du premier trimestre. Grâce à cette exécution uniforme, nous avons la confiance nécessaire pour mettre en œuvre notre stratégie tout en respectant nos engagements envers les intervenants de TELUS. » Dans le secteur mobile, la hausse des produits tirés du réseau découle d'une hausse de 12 pour cent des produits tirés des services de données, ce qui reflète une proportion accrue de forfaits de deux ans à tarif plus élevé, notamment les forfaits Extra Plus, une hausse de l'adoption des lots de données plus importants ou du réapprovisionnement en données, la croissance continue du nombre d'abonnés, une composition d'abonnés des services postpayés plus favorable et une hausse des produits tirés des données en itinérance. Dans le secteur filaire, la croissance de 4,2 pour cent des produits tirés des services de données et de l'équipement découle de l'augmentation des produits des services Internet et de données améliorées (du fait d'une hausse constante du nombre des abonnés des services Internet haute vitesse et d'une augmentation des produits par client), de la croissance des produits tirés des services d'impartition des processus d'affaires, d'une augmentation des produits tirés de TELUS TV (du fait d'une hausse du nombre d'abonnés) et d'une hausse des produits d'exploitation de TELUS Santé. Durant le trimestre, TELUS a attiré 75 000 nouveaux abonnés des services mobiles postpayés, des services Internet haute vitesse et des services de télévision, soit une hausse de 44 000 abonnés par rapport au même trimestre de l'exercice précédent. Les ajouts nets se sont élevés à 44 000 clients des services mobiles postpayés, 24 000 abonnés du service Internet haute vitesse et 7 000 clients de TELUS TV. Le nombre total d'abonnés des services mobiles de TELUS s'établit à 8,6 millions, ce qui représente une hausse 2,3 pour cent par rapport à l'année dernière et une hausse de 3,8 pour cent du nombre d'abonnés des services postpayés qui s'est établi à 7,6 millions. Le nombre de connexions Internet haute vitesse de TELUS a augmenté de 5,4 pour cent pour atteindre 1,7 million, tandis que le nombre d'abonnés du service TELUS TV est en hausse de 5,3 pour cent pour s'établir à 1,1 million. TELUS s'efforce continuellement d'accorder la priorité aux clients depuis 2008, ce qui transparaît dans son taux de désabonnement mensuel des services mobiles postpayés de premier plan se situant à 0,93 pour cent. Il s'agit de la quatorzième fois au cours des 15 derniers trimestres que le taux de désabonnement des services postpayés de TELUS est inférieur à 1 pour cent. Durant le trimestre, le bénéfice net de 441 millions de dollars et le bénéfice par action (BPA) de base de 0,73 $ affichent une hausse de 17 et de 14 pour cent, respectivement, car la croissance du BAIIA a été compensée partiellement par l'augmentation des charges d'amortissement. En excluant les coûts de restructuration et autres coûts et les redressements d'impôt défavorables, le bénéfice net et le BPA de base ajusté ont augmenté de 5,6 et de 5,7 pour cent, respectivement. Le flux de trésorerie disponible de 217 millions de dollars au premier trimestre est deux fois plus élevé que celui de l'année dernière, à savoir 108 millions de dollars, en raison de la baisse des impôts payés et de la hausse du BAIIA, qui ont été compensées partiellement par l'augmentation des dépenses en immobilisations. Faits saillants des activités du premier trimestre de 2017 Les objectifs financiers consolidés de TELUS pour 2017, notamment au chapitre des produits, du BAIIA (coûts de restructuration et autres coûts exclus) et du bénéfice par action de base, sont en cours de modification maintenant que TELUS et Bell ont conclu officiellement leur entente visant l'acquisition par TELUS d'environ 100 000 clients des services mobiles postpayés et de 15 points de vente de Bell MTS. TELUS élève aussi son objectif lié aux dépenses en immobilisations consolidées afin de tenir compte du déploiement continu du réseau à fibre optique et des investissements supplémentaires dans le réseau mobile au Manitoba. Les investissements favoriseront une croissance rentable continue de la clientèle et soutiendront la stratégie de mise en œuvre de petites cellules de TELUS en vue d'élargir sa couverture et de préparer une évolution plus efficace et en temps opportun vers la technologie 5G. La description précédente concernant les objectifs financiers de TELUS en 2017 contient de l'information prospective visée par la mise en garde concernant les énoncés prospectifs se trouvant au début du rapport de gestion du premier trimestre de 2017 ci-joint et du rapport de gestion annuel de 2016, surtout la rubrique 10 intitulée « Risques et gestion des risques », qui est intégrée par renvoi aux présentes. Elle est fondée sir les attentes et les hypothèses de la direction, telles qu'elles sont énoncées à la rubrique 9 du rapport de gestion annuel de 2016 intitulée « Tendances générales, prévisions et hypothèses pour TELUS ». Cette description met à jour la rubrique 1.7 intitulée « Objectifs financiers et opérationnels pour 2017 » dans les résultats du quatrième trimestre de 2016 de TELUS, ainsi que le communiqué sur les objectifs financiers de 2017 publié le 9 février 2017. Kathy Kinloch et Claude Mongeau siégeront au conseil d'administration de TELUS TELUS est heureuse d'annoncer que Kathy Kinloch et Claude Mongeau ont été nommés candidats à son conseil d'administration et que l'élection connexe aura lieu à l'occasion de l'assemblée générale annuelle de TELUS le 11 mai. Kathy est actuellement présidente du British Columbia Institute of Technology (BCIT), poste qu'elle occupe depuis janvier 2014. Auparavant, elle a occupé plusieurs postes de direction, notamment celui de présidente du Vancouver Community College de 2010 à 2013 et de doyenne de la faculté des sciences de la santé du BCIT de 2007 à 2010. Kathy a aussi été conseillère principale au ministère de la Santé de la Colombie-Britannique de 2006 à 2007, chef de l'exploitation de la Fraser Health Authority de 2002 à 2006 et vice-présidente du Surrey Memorial Hospital de 1981 à 2002. Elle est titulaire d'un baccalauréat en sciences infirmières de l'Université de l'Alberta et d'une maîtrise ès arts en leadership de l'Université Royal Roads. Claude Mongeau a été président et chef de la direction de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada (CN) de 2010 à 2016. Pendant sa carrière de 22 ans chez CN, il a aussi occupé le poste de vice-président exécutif et chef de la direction financière de 2000 à 2009, vice-président principal et chef de la direction financière de 1999 à 2000, vice-président, planification stratégique et financière de 1995 à 1999 et vice-président adjoint, développement des affaires de 1994 à 1995. Claude est titulaire d'un baccalauréat en psychologie de l'Université du Québec et d'une maîtrise en administration des affaires de l'Université McGill. Micheline Bouchard, administratrice de TELUS depuis 2004, se retire aujourd'hui de notre conseil d'administration. Nous remercions Micheline pour ses nombreuses contributions à TELUS, notamment à titre de membre du comité d'audit, du comité des ressources humaines et de la rémunération, ainsi que du comité de gestion de retraite. Déclaration de dividende - Le dividende a augmenté de 0,4925 $ par trimestre Le conseil d'administration de TELUS a déclaré un dividende trimestriel de 0,4925 $CA par action sur les actions ordinaires émises et en circulation de la Société. Ce dividende sera versé le 4 juillet 2017 aux détenteurs inscrits à la clôture des marchés le 9 juin 2017. Ce dividende du deuxième trimestre représente une augmentation de 7,1 pour cent depuis le dividende trimestriel de 0,46 $ versé le 4 juillet 2016. Il s'agit en outre de la treizième hausse de dividende depuis que TELUS a annoncé son programme pluriannuel de croissance du dividende en mai 2011. Sur cette période, le dividende de TELUS a augmenté de 88 pour cent. TELUS apporte une contribution et des investissements importants dans les collectivités où vivent et travaillent les membres de l'équipe, et dans l'économie canadienne, au nom des clients, des actionnaires et des membres de l'équipe, des manières suivantes : TELUS (TSX:T)(NYSE:TU) est la société de télécommunication nationale connaissant la croissance la plus rapide au Canada, grâce à des produits d'exploitation annuels de 12,9 milliards de dollars et à plus de 12,7 millions de connexions clients, dont 8,6 millions d'abonnés des services sans fil, 1,7 million d'abonnés des services Internet haute vitesse, 1,4 million de lignes d'accès au réseau résidentiel et 1,1 million d'abonnés des services TELUS TV. TELUS offre une gamme complète de produits et de services de communication, notamment des services mobiles, des services de transmission de données et de la voix, des services IP, des services de télévision, de vidéo et de divertissement. Dans le domaine de la santé, TELUS est le plus important fournisseur de systèmes informatiques au Canada et à l'échelle mondiale, et TELUS International fournit des solutions de processus d'affaires. Fidèles à leur philosophie communautaire « Nous donnons où nous vivons », TELUS et les membres de son équipe, actuels et retraités, ont versé plus de 482 millions de dollars à des organismes caritatifs et sans but lucratif, et offert plus de 7,7 millions d'heures de bénévolat au service des communautés locales depuis 2000. Créés en 2005 par Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS, les douze comités d'investissement communautaire de TELUS au Canada et ses cinq comités à l'étranger dirigent les actions de soutien aux organismes de bienfaisance locaux. Ils ont remis au-delà de 60 millions de dollars en appui à 5 595 projets locaux contribuant à enrichir la vie de plus de 2 millions d'enfants et de jeunes chaque année. TELUS a eu l'insigne honneur d'être désignée l'entreprise philanthropique la plus remarquable au monde en 2010 par l'Association of Fundraising Professionals, devenant ainsi la première entreprise canadienne à recevoir cette prestigieuse marque de reconnaissance internationale. Pour obtenir de plus amples renseignements sur TELUS, veuillez consulter le site www.telus.com. Les investisseurs, les représentants des médias et toute autre personne intéressée peuvent consulter ce communiqué sur les résultats trimestriels, le rapport de gestion, les diapositives sur les résultats trimestriels, la version audio et la transcription de la webdiffusion à l'intention des investisseurs, ainsi que les renseignements financiers supplémentaires et la version intégrale de notre rapport annuel à telus.com/investisseurs. La conférence téléphonique de TELUS sur les résultats du premier trimestre de 2017 est fixée au jeudi 11 mai 2017 à 12 h 30, HE (9 h 30, HP) et comprendra un exposé suivi d'une période de questions avec les analystes. Les parties intéressées peuvent accéder à la webdiffusion à telus.com/investisseurs. Un enregistrement sera accessible par téléphone du 11 mai au 15 juin 2017 en composant le 1-855-201-2300. Veuillez utiliser le numéro de réservation 1216329# et le code d'accès 77377#. La webdiffusion sera également archivée à telus.com/investisseurs, et la transcription sera affichée sur le site web après quelques jours ouvrables. Le présent document contient des énoncés prospectifs portant sur des événements prévus ainsi que sur la performance financière et le rendement opérationnel de TELUS Corporation. Les termes TELUS, la société, nous, notre, nos, nôtre et nous-mêmes se rapportent à TELUS Corporation et, dans les cas où le contexte de la description narrative le permet ou l'exige, à ses filiales. Les énoncés prospectifs incluent tous les énoncés qui ne renvoient pas à des faits historiques. Ils comprennent, sans s'y limiter, des énoncés concernant nos objectifs et nos stratégies aux fins de l'atteinte de ces objectifs, nos cibles, des perspectives, des mises à jour, notre programme pluriannuel de croissance du dividende et notre programme pluriannuel de rachat d'actions. Les mots hypothèse, but, indication, objectif, perspective, stratégie, cible et autres expressions semblables ou l'emploi, au futur ou au conditionnel, de verbes tels que avoir pour but, s'attendre à, croire, pouvoir, avoir l'intention de, planifier, prévoir, viser à, chercher à, devoir et s'efforcer de dénotent généralement des énoncés prospectifs. Par leur nature, les énoncés prospectifs sont assujettis à des risques et incertitudes intrinsèques et ils se fondent sur des hypothèses, incluant des hypothèses concernant la conjoncture économique future et les plans d'action. Ces hypothèses pourraient en fin de compte se révéler inexactes; en conséquence, nos résultats ou les événements réels pourraient différer considérablement de nos attentes mentionnées, de façon expresse ou implicite, dans les énoncés prospectifs. Une mise à jour de nos hypothèses pour l'exercice 2017 est présentée à la rubrique 9, « Mise à jour des hypothèses », du présent rapport de gestion. Les risques et les incertitudes susceptibles de faire en sorte que le rendement ou les événements réels diffèrent considérablement des énoncés prospectifs formulés dans le présent document et dans les autres documents déposés par TELUS comprennent, sans s'y limiter : Ces risques sont décrits plus en détail à la rubrique 9, « Tendances générales, perspectives et hypothèses », et à la rubrique 10, « Risques et gestion des risques », de notre rapport de gestion annuel 2016. Cette description est intégrée par renvoi dans la présente mise en garde concernant les énoncés prospectifs et ne vise pas à constituer une liste exhaustive des risques susceptibles d'avoir une incidence sur la société. Un grand nombre de ces facteurs sont indépendants de notre volonté ou de nos attentes ou de nos connaissances actuelles. D'autres risques et incertitudes dont nous n'avons actuellement pas connaissance ou que nous considérons non significatifs à l'heure actuelle pourraient également avoir une incidence défavorable significative sur notre situation financière, notre performance financière, nos flux de trésorerie, nos activités ou notre réputation. Sauf indication contraire dans le présent document, les énoncés prospectifs formulés dans ce document ne reflètent pas l'incidence éventuelle d'éléments non récurrents ou exceptionnels ni des fusions, acquisitions, cessions ou autres regroupements d'entreprises ou transactions qui pourraient être annoncés ou qui pourraient survenir après la date du présent document. Les lecteurs sont mis en garde de ne pas se fier indûment aux énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs formulés dans le présent document décrivent nos attentes; ils se fondent sur nos hypothèses à la date du présent document et ils pourraient être modifiés après cette date. Sauf dans les cas exigés par la loi, nous n'avons pas l'intention ni l'obligation de mettre à jour ou de réviser les énoncés prospectifs. Tous les énoncés prospectifs figurant dans le présent document sont assujettis à la présente mise en garde concernant les énoncés prospectifs. Les énoncés prospectifs présentés dans la présente rubrique, y compris les estimations de la croissance économique, sont assujettis à la Mise en garde concernant les énoncés prospectifs figurant au début du présent rapport de gestion. Les rubriques qui suivent constituent une analyse de la situation financière et de la performance financière consolidées de TELUS pour le trimestre clos le 31 mars 2017, qui doit être lue conjointement avec les états financiers consolidés intermédiaires résumés de TELUS au 31 mars 2017 (les « états financiers consolidés intermédiaires »). Les principes comptables généralement reconnus (les « PCGR ») que nous utilisons sont les Normes internationales d'information financière (les « IFRS ») publiées par l'International Accounting Standards Board (l'« IASB »). Nos états financiers consolidés intermédiaires sont conformes aux IFRS de l'IASB et aux PCGR du Canada, et ils ont été préparés selon la Norme comptable internationale 34, Information financière intermédiaire. L'utilisation du terme IFRS dans le présent rapport de gestion fait référence à ces normes. Dans notre analyse, nous utilisons également certaines mesures financières non définies par les PCGR pour évaluer notre rendement, surveiller le respect des clauses restrictives de nos conventions d'emprunt et gérer notre structure du capital. Ces mesures sont définies clairement et font l'objet d'un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR les plus semblables à la rubrique 11.1. Sauf indication contraire, tous les montants sont présentés en dollars canadiens. Des renseignements supplémentaires concernant la société, y compris notre notice annuelle et d'autres documents déposés auprès des commissions des valeurs mobilières ou d'autorités de réglementation semblables au Canada, sont disponibles sur le site SEDAR (sedar.com). Les documents que nous déposons auprès de la Securities and Exchange Commission aux États-Unis, y compris le formulaire 40-F, sont disponibles sur le site EDGAR (sec.gov). Nos contrôles et procédures de communication de l'information sont conçus pour fournir une assurance raisonnable que toute l'information pertinente est recueillie et présentée en temps opportun à la haute direction, pour que les décisions appropriées concernant les informations à fournir au public puissent être prises. Le présent rapport de gestion et les états financiers consolidés intermédiaires ont été revus par notre comité d'audit, et notre conseil d'administration (le « conseil ») a approuvé leur publication le 11 mai 2017. Sauf indication contraire, les résultats du premier trimestre de 2017 (trimestre clos le 31 mars 2017) présentés dans le présent rapport de gestion sont comparés aux résultats du premier trimestre de 2016 (trimestre clos le 31 mars 2016). 1.2 Environnement au sein duquel nous exerçons nos activités Pour mieux apprécier notre réussite et les défis auxquels nous faisons face, il est essentiel de considérer l'environnement au sein duquel nous exerçons nos activités, y compris les facteurs économiques d'ordre plus généraux qui touchent nos clients et notre société, ainsi que l'industrie concurrentielle au sein de laquelle nous exerçons nos activités. Nos estimations concernant l'environnement au sein duquel nous évoluons constituent également un élément important des hypothèses sur lesquelles nos objectifs se fondent. Nous estimons à l'heure actuelle que la croissance annuelle de l'économie au Canada en 2017 sera de 2,2 %, selon une combinaison d'estimations formulées par des banques canadiennes et d'autres sources. En ce qui concerne les provinces de l'Ouest canadien où nous sommes une entreprise de services locaux titulaire (« ESLT »), nous estimons à l'heure actuelle que la croissance annuelle de l'économie en 2017 se chiffrera à 2,3 % en Colombie-Britannique, et à 2,4 % en Alberta. Dans son Rapport sur la politique monétaire d'avril 2017, la Banque du Canada estime que la croissance annuelle de l'économie canadienne sera de 2,6 % en 2017. Selon l'Enquête sur la population active publiée par Statistique Canada pour le mois de mars 2017, le taux de chômage au pays s'est élevé à 6,7 % (6,9 % en décembre 2016 et 7,1 % en mars 2016). Le taux de chômage en Colombie-Britannique s'est établi à 5,4 % en mars 2017 (5,8 % en décembre 2016 et 6,5 % en mars 2016), et il était de 8,4 % en Alberta en mars 2017 (8,5 % en décembre 2016 et 7,1 % en mars 2016). En mai 2016, la société a annoncé la conclusion d'une entente avec BCE Inc. (« BCE »), en vertu de laquelle elle fera l'acquisition d'une partie des abonnés des services mobiles postpayés de Manitoba Telecom Services Inc. (« MTS ») et des magasins de MTS au Manitoba, sous réserve de la conclusion de l'acquisition de MTS par BCE et de l'obtention des approbations réglementaires. Le 17 mars 2017, BCE a conclu l'acquisition de MTS. La clôture de la transaction conclue avec TELUS a eu lieu le 1er avril 2017, et la migration d'abonnés vers TELUS sera effectuée au cours des prochains mois de façon harmonieuse. Nous avons acquis environ le quart des abonnés des services mobiles postpayés de MTS, ainsi que certains actifs liés au réseau et les droits relatifs à 15 magasins de détail au Manitoba, en contrepartie d'un montant en trésorerie d'environ 300 millions de dollars; le prix total de la transaction conclue avec BCE variera en fonction du nombre réel d'abonnés des services mobiles postpayés admissibles de MTS dont nous assurerons la migration. Le 6 mars 2017, nous avons émis des billets de premier rang non garantis à 3,70 % d'un montant de 500 millions de dollars US, échéant dans 10,5 ans, ainsi que des billets de premier rang non garantis à 4,70 % d'un montant de 325 millions de dollars échéant dans 31 ans. Le produit a servi à financer le remboursement, à l'échéance, d'une tranche de 700 millions de dollars du montant en capital impayé sur les billets de série CD de TELUS arrivant à échéance en mars 2017, à rembourser une tranche de l'encours du papier commercial, et aux fins générales de la société. En ce qui concerne l'émission de billets libellés en dollars américains, nous avons entièrement couvert le montant en capital et les obligations au titre des intérêts contre les fluctuations du taux de change du dollar canadien pour toute la durée des billets en recourant à des dérivés de change (des swaps de devises) qui ont effectivement servi à convertir les paiements en capital et les obligations au titre des intérêts en obligations libellées en dollars canadiens relativement auxquelles le taux d'intérêt fixe effectif est de 3,41 % et le montant émis et en circulation effectif est de 667 millions de dollars (reflétant un taux de change fixe de 1,3348 $). La durée moyenne jusqu'à l'échéance de la dette à long terme excluant le papier commercial et la composante renouvelable de la facilité de crédit de TELUS International (Cda) Inc. (« TELUS International ») a augmenté pour s'établir à environ 11,3 ans au 31 mars 2017, par rapport à environ 10,4 ans au 31 décembre 2016. Le taux d'intérêt moyen pondéré de la dette à long terme (excluant le papier commercial et la composante renouvelable de la facilité de crédit de TELUS International) a diminué pour s'établir à 4,16 % au 31 mars 2017, par rapport à 4,22 % au 31 décembre 2016 et à 4,32 % au 31 mars 2016. Faits saillants - situation de trésorerie et sources de financement Nos activités principales sont décrites dans notre rapport de gestion annuel 2016. Nous présentons ci-après une mise à jour de nos activités en fonction des impératifs stratégiques pertinents. Cibler inlassablement les marchés en croissance des services de transmission de données, IP et mobile Les produits tirés des services mobiles externes et des services filaires de transmission de données ont totalisé 2,8 milliards de dollars en 2017, soit une hausse de 123 millions de dollars, ou 4,6 %, et les autres produits ont totalisé 380 millions de dollars en 2017, en baisse de 33 millions de dollars, ou 8,0 %. Les produits tirés des services mobiles et des services filaires de transmission de données représentent au total 88 % de nos produits consolidés pour 2017, par rapport à 87 % pour la période correspondante de 2016. Offrir des solutions intégrées qui démarquent TELUS de ses concurrents En mars 2017, la solution de dossier médical électronique (DME) Med Access de TELUS Santé, versions 4.9 et 5.0, a reçu une nouvelle certification de DME de catégorie nationale d'Inforoute Santé du Canada. Med Access est une solution de DME configurable fondée sur le Web qui s'adapte aux préférences des cliniques et des utilisateurs et qui peut être mise en service dans un cabinet de médecin. Cette solution a été certifiée pour une première fois en août 2012, et elle continue de se conformer aux normes nationales et internationales en matière de protection de la vie privée, de sécurité et d'interopérabilité. Dans le cadre du programme pilote Mobility for Good de TELUS, nous collaborons avec le ministère des Enfants et du Développement de la famille de la Colombie-Britannique pour appuyer les jeunes adultes en famille d'accueil durant leur transition vers l'autonomie en leur offrant un téléphone intelligent et un forfait de services mobiles de TELUS entièrement financé. Le programme pilote sera d'abord lancé en Colombie-Britannique, et en Ontario plus tard au cours de 2017. Le programme Mobility for Good de TELUS met à profit le programme Branché pour l'avenir de TELUS lancé au quatrième trimestre de 2016, qui offre un service Internet à domicile financé par TELUS ainsi qu'un accès à des ordinateurs à bas prix et à des programmes gratuits d'alphabétisation numérique, y compris TELUS AVERTI, à des familles monoparentales à faible revenu qui reçoivent une aide au revenu ou des allocations d'invalidité. Se doter de moyens nationaux pour les services de données, IP, de voix et mobile Au cours du trimestre, nous avons annoncé des investissements dans la fibre optique de 250 millions de dollars et de 55 millions de dollars, respectivement, dans les municipalités de Surrey et de Chilliwack, en Colombie-Britannique, qui permettront de brancher plus de 90 % des foyers et des entreprises au réseau PureFibreMC de TELUS avant la fin de 2018. Par ailleurs, nous avons annoncé un investissement de 150 millions de dollars qui permettra de déployer le réseau TELUS PureFibre dans la municipalité de Burnaby, en Colombie-Britannique, avant la fin de 2019, et un investissement de 12 millions de dollars qui permettra de déployer le réseau dans la municipalité de Kitimat, en Colombie-Britannique, avant la fin de 2017. Après le 31 mars 2017, nous avons annoncé des investissements dans la fibre optique au Québec, notamment un investissement de 80 millions de dollars dans la région de la Ville de Québec, un investissement de 30 millions de dollars dans la région du Bas-Saint-Laurent, un investissement de 30 millions de dollars en Gaspésie, et un investissement de 15 millions de dollars sur la Côte-Nord. Créer des partenariats et procéder à des acquisitions et à des désinvestissements pour accélérer la mise en œuvre de notre stratégie et concentrer nos ressources sur nos activités de base Comme il est fait mention à la rubrique 1.3, BCE a vendu à TELUS environ le quart des abonnés aux services mobiles postpayés de MTS, certains actifs liés au réseau de MTS et 15 magasins de détail de MTS. Nous sommes impatients d'assurer la migration des abonnés et des magasins de MTS au cours des prochains mois de façon harmonieuse. De plus, nous avons élargi et amélioré notre réseau au Manitoba, comme il est décrit à la rubrique 7.3. Nous avons également mis en place le Comité d'investissement communautaire de TELUS au Manitoba, comme il est décrit dans la section sur l'impératif stratégique ci-dessous. TELUS Santé et le Groupe DOmedic, Inc. ont annoncé la conclusion d'un partenariat en vue d'améliorer les suivis en santé et la gestion des médicaments pour les personnes âgées grâce à xPill PHARMA, une solution offerte par DOmedic aux résidences pour personnes âgées qui est connectée aux pharmaciens par l'intermédiaire de la solution de gestion en pharmacie de TELUS Santé. La solution xPill PHARMA est une plateforme de gestion des médicaments intégrée qui permet un échange d'information continu en temps réel entre le personnel des résidences pour personnes âgées et les pharmaciens du Canada, afin d'administrer et de distribuer des médicaments selon un cycle optimisé. Pénétrer le marché comme une seule et même équipe, sous une seule marque et en mettant en œuvre une stratégie unique En février 2017, nous avons officiellement lancé le Comité d'investissement communautaire de TELUS au Manitoba, qui fournira un financement annuel de 500 000 $ aux organismes de bienfaisance locaux dont l'objectif est d'améliorer la vie des jeunes et des familles en se concentrant sur la santé, l'éducation et l'environnement. Cet apport s'inscrit dans le cadre de l'engagement de TELUS visant à investir un total de 1 million de dollars dans les collectivités au Manitoba en 2017. Les membres de notre équipe collaborent aux fins de la mise en œuvre de notre grande priorité, qui est d'accorder la priorité aux clients, tandis que nous nous efforçons d'offrir constamment une expérience client exceptionnelle et de devenir la société la plus recommandée dans les marchés où nous offrons des services. En avril 2017, le bureau du Commissaire aux plaintes relatives aux services de télécommunications (le « CPRST ») a publié son rapport semestriel. Une fois de plus, TELUS a fait l'objet du plus faible nombre de plaintes de clients par rapport à toutes les autres entreprises de télécommunications nationales, et Koodo a fait l'objet du plus faible nombre de plaintes de clients présentées relativement aux marques dérivées au pays. Du total des plaintes de clients acceptées par le CPRST, 7,0 %, 2,9 % et 1,4 %, respectivement, concernaient TELUS, Koodo et Public Mobile, soit 11,3 % de l'ensemble des plaintes présentées, tandis que notre part du marché des abonnés aux services mobiles au Canada est d'environ 28,0 %. 3. Priorités de la société pour 2017 Les priorités de la société pour 2017 sont présentées dans le tableau ci-dessous. Les énoncés prospectifs présentés dans la présente rubrique, y compris les énoncés concernant notre programme de croissance du dividende et nos objectifs financiers présentés à la rubrique 4.3, sont assujettis à la Mise en garde concernant les énoncés prospectifs figurant au début du présent rapport de gestion. Pour une analyse de nos principaux marchés, de même qu'un aperçu de la concurrence, se reporter à la rubrique 4.1 de notre rapport de gestion annuel 2016. Pour une analyse de nos ressources opérationnelles, se reporter à la rubrique 4.2 de notre rapport de gestion annuel 2016. Au premier trimestre de 2017, nous avons continué d'occuper une place dominante au chapitre des taux de désabonnement combinés à l'échelle nationale. Le taux de désabonnement mensuel des abonnés des services postpayés s'est établi à 0,93 % au premier trimestre de 2017, ce qui constitue le 14e des 15 derniers trimestres au cours desquels notre taux de désabonnement des abonnés des services postpayés est en deçà de 1 %, malgré la forte concurrence, les pressions d'ordre économique et la hausse du taux de désabonnement des abonnés branchés à notre réseau AMRC tenant au fait que nous allons mettre fin à l'exploitation de ce réseau à l'échelle nationale au deuxième trimestre de 2017. Le taux de désabonnement mensuel combiné, qui est défini à la rubrique 11.2, s'est établi à 1,18 % au premier trimestre de 2017, soit le taux de désabonnement le plus faible enregistré au premier trimestre depuis que nous sommes devenus une entreprise de télécommunications nationale il y a 17 ans. Cela constitue un autre exemple du succès attribuable à la culture qui nous démarque et qui vise à accorder la priorité aux clients ainsi qu'à l'attention que nous continuons de porter à la prestation d'une expérience client exceptionnelle, conjuguées aux nouveaux produits et services attrayants que nous offrons et à nos programmes de fidélisation. Depuis le milieu de 2013, nous avons investi plus de 3,6 milliards de dollars pour acquérir des licences de spectre pour les services sans fil dans le cadre des enchères tenues et d'autres transactions, et nous avons ainsi plus que doublé le spectre que nous détenons à l'échelle nationale afin de soutenir notre objectif visant à accorder la priorité aux clients. La consommation de données mobiles augmente rapidement, et nous avons en conséquence effectué des investissements afin d'accroître la capacité de notre réseau pour prendre en charge la plus importante consommation de données et la croissance du nombre d'abonnés aux services mobiles. Au 31 mars 2017, notre réseau 4G LTE (d'après l'anglais long-term evolution) couvrait 98 % de la population canadienne, soit une augmentation par rapport à près de 97 % au 31 mars 2016. De plus, nous avons continué d'investir dans le lancement de notre réseau fondé sur les technologies LTE évoluées, qui couvrait plus de 80 % de la population canadienne au 31 mars 2017. À l'extérieur des zones de couverture du réseau LTE et du réseau LTE évolué, et en ce qui concerne les services de transmission de la voix, les appareils fondés sur la technologie LTE que nous offrons fonctionnent également sur notre réseau HSPA+, qui couvrait 99 % de la population canadienne au 31 mars 2017. Nous avons continué d'investir dans les collectivités urbaines et rurales et nous nous engageons à fournir des capacités en matière de réseau à large bande au plus grand nombre possible de Canadiens. Nous avons accru le déploiement de la fibre optique en branchant directement plus de foyers et d'entreprises aux installations à fibres optiques. Au cours de 2016 et en 2017, nous avons annoncé des investissements aux fins du déploiement de notre réseau à fibres optiques dans diverses villes de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et de l'est du Québec. En outre, nous avons accru les vitesses du service Internet à large bande, nous avons élargi notre bibliothèque de vidéos sur demande offertes dans le cadre des services TV ainsi que le contenu haute définition, y compris le contenu télé 4K, et nous avons amélioré la commercialisation des produits et services groupés de transmission de données. Au 31 mars 2017, notre réseau à large bande haute vitesse couvrait environ 3 millions de foyers et d'entreprises en Colombie-Britannique, en Alberta et dans l'est du Québec, y compris environ 1,15 million de foyers et d'entreprises couverts par nos installations à fibres optiques, en hausse par rapport à 0,75 million au premier trimestre de 2016, qui fournissent à ceux-ci un accès immédiat à notre réseau gigabit à fibres optiques. 4.3 Situation de trésorerie et sources de financement Nous gérons le capital dans le but de maintenir une structure du capital souple qui optimise le coût et la disponibilité du capital en fonction d'un risque acceptable. Dans notre définition du capital et aux fins de la gestion du capital, nous incluons les actions ordinaires (excluant le cumul des autres éléments du résultat global), la dette à long terme (y compris les facilités de crédit à long terme, le papier commercial adossé aux facilités de crédit à long terme et tous les actifs ou passifs de couverture connexes, déduction faite des montants inscrits dans le cumul des autres éléments du résultat global), la trésorerie et les placements temporaires, ainsi que les créances clients titrisées. Nous gérons notre structure du capital et ajustons celle-ci en fonction des variations de la conjoncture et des risques liés à notre infrastructure de télécommunications. Afin de maintenir ou d'ajuster notre structure du capital, nous pouvons modifier le montant des dividendes versés aux détenteurs d'actions ordinaires, pouvons racheter des actions à des fins d'annulation dans le cadre de nos offres publiques de rachat dans le cours normal des activités, pouvons émettre de nouveaux titres de créance, pouvons émettre de nouveaux titres de créance afin de remplacer une dette existante dotée de caractéristiques différentes, pouvons émettre de nouvelles actions, et/ou pouvons accroître ou réduire le montant des créances clients vendues à une fiducie de titrisation sans lien de dépendance. Nous surveillons le capital au moyen de diverses mesures, notamment le ratio dette nette/BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts, ainsi que le ratio de distribution. (Se reporter aux définitions, à la rubrique 11.1.) Plan financier et plan de gestion de la structure du capital Il n'y a eu aucun changement au contrôle interne à l'égard de l'information financière qui a eu ou dont on peut raisonnablement penser qu'il aura une incidence importante sur notre contrôle interne à l'égard de l'information financière. La présente rubrique comporte des énoncés prospectifs, y compris ceux concernant nos attentes liées au déploiement des licences de spectre pour les services sans fil, à la croissance des produits mensuels moyens par appareil d'abonné (« PMAA »), aux frais de fidélisation des abonnés des services mobiles, à la croissance du nombre d'abonnés à Internet haute vitesse, et aux tendances au chapitre des paiements d'impôt en trésorerie et des coûts de restructuration et autres coûts en ce qui a trait à l'avenir. Il n'existe aucune certitude que nous avons identifié les tendances avec exactitude en nous fondant sur les résultats antérieurs, ni que ces tendances se poursuivront. Se reporter à la Mise en garde concernant les énoncés prospectifs figurant au début du rapport de gestion. Nos secteurs opérationnels constituant des secteurs à présenter sont les services mobiles et les services filaires. L'information sectorielle présentée à la note 5 des états financiers consolidés intermédiaires est régulièrement communiquée à notre chef de la direction (le principal décideur opérationnel). 5.2 Sommaire des résultats trimestriels consolidés et des tendances La tendance observée au chapitre des produits consolidés reflète l'augmentation, d'un exercice à l'autre, i) des produits tirés du réseau mobile, en raison de la croissance des PMAA et du nombre d'abonnés; ii) des produits tirés des services filaires de transmission de données stimulés par le service Internet et par les services de transmission de données améliorés, par l'impartition des processus d'affaires, ainsi que par les produits tirés des services TELUS TV et TELUS Santé. La hausse des produits tirés du service Internet et des services de télévision tient à la croissance du nombre d'abonnés. La croissance des produits consolidés a été neutralisée en partie par la baisse continue des produits tirés des services filaires de transmission de la voix, ainsi que par la diminution des produits tirés de l'équipement mobile. Pour des renseignements supplémentaires concernant les produits du secteur des services mobiles et du secteur des services filaires ainsi que les tendances au chapitre du nombre d'abonnés, se reporter à la rubrique 5.4, « Secteur des services mobiles », et à la rubrique 5.5, « Secteur des services filaires ». La tendance générale au chapitre des charges liées à l'achat de biens et services reflète l'augmentation des charges au titre de l'équipement liées aux téléphones intelligents ayant une plus grande valeur vendus et la hausse des coûts des appareils (qui tient compte de l'incidence de la dépréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain), l'augmentation des charges du secteur des services mobiles liées au service à la clientèle, aux frais d'administration, à la main-d'œuvre externe et aux canaux de distribution, afin de prendre en charge la croissance du nombre d'abonnés, et l'augmentation du coût des ventes lié aux services filaires de télévision découlant de la croissance du nombre d'abonnés. Ces facteurs ont été neutralisés en partie la réduction des coûts liés à l'équipement filaire. La tendance générale au chapitre de la charge au titre des avantages du personnel reflète la modération des salaires en raison de la réduction du nombre d'employés équivalents temps plein au pays et l'incidence de la charge de rémunération remaniée dont les droits sont immédiatement acquis, comme il est décrit dans notre rapport de gestion annuel 2016, facteurs neutralisés en partie par l'accroissement de la rémunération et du nombre d'employés de TELUS International afin de prendre en charge la croissance des produits tirés de l'impartition des processus d'affaires. La tendance générale au chapitre de la dotation aux amortissements reflète historiquement une augmentation en raison de l'incidence de notre programme continu d'analyse de la durée d'utilité des actifs et de la croissance des immobilisations afin de prendre en charge l'élargissement de notre infrastructure à large bande et l'élargissement de la couverture du réseau LTE. Les investissements dans notre réseau à fibres optiques nous permettent également de prendre en charge notre stratégie fondée sur la technologie des petites cellules afin d'améliorer la couverture et de nous préparer à une évolution plus efficace et rapide vers la technologie 5G. La tendance générale au chapitre des coûts de financement reflète l'augmentation de l'encours de la dette à long terme, qui est liée principalement aux investissements importants relatifs aux licences de spectre acquises dans le cadre des enchères de licences de spectre pour les services sans fil tenues en 2014 et en 2015, ainsi qu'aux investissements générationnels dans la fibre optique jusqu'au domicile et jusque dans les entreprises. Toutefois, les coûts de financement sont comptabilisés déduction faite des intérêts comptabilisés à l'actif au titre des licences de spectre acquises dans le cadre des enchères visant les licences de spectre pour les services sans fil, et la comptabilisation à l'actif des intérêts a pris fin au premier trimestre de 2017, étant donné que les sites cellulaires peuvent maintenant être construits de façon à utiliser les fréquences du spectre. Les coûts de financement comprennent également le montant net des charges d'intérêts au titre des régimes à prestations définies du personnel. De plus, pour les huit périodes présentées, les coûts de financement comprennent divers profits ou pertes de change et des montants variables de produits d'intérêts, y compris des produits d'intérêts de 20 millions de dollars comptabilisés au deuxième trimestre de 2015 découlant du règlement de questions fiscales touchant des exercices antérieurs. La tendance observée au chapitre du bénéfice net reflète les facteurs dont il est fait mention ci-dessus, ainsi que les ajustements hors trésorerie liés aux variations de l'impôt sur le résultat, et les ajustements comptabilisés dans les périodes considérées au titre de l'impôt sur le résultat de périodes antérieures, y compris les intérêts connexes après impôt sur les redressements. Historiquement, les rachats d'actions en vertu de nos offres publiques de rachat dans le cours normal des activités ont également eu une incidence sur la tendance au chapitre du BPA de base. La tendance au chapitre des entrées liées aux activités d'exploitation reflète de façon générale l'augmentation du BAIIA ajusté consolidé, facteur neutralisé par la hausse des intérêts payés. Les paiements d'impôt sur le résultat et les coûts de restructuration et autres coûts ont de façon générale augmenté en 2016, mais nous tenons pour hypothèse que les paiements d'impôt en trésorerie diminueront au cours de l'exercice 2017, comme il est décrit à la rubrique 9.3 de notre rapport de gestion annuel 2016. La tendance au chapitre des flux de trésorerie disponibles reflète les facteurs ayant une incidence sur les entrées liées aux activités d'exploitation ainsi que l'accroissement des dépenses d'investissement. Pour une analyse détaillée des tendances, se reporter à la rubrique 5.4, « Secteur des services mobiles », et à la rubrique 5.5, « Secteur des services filaires ». L'analyse qui suit porte sur notre performance financière consolidée. L'information sectorielle présentée à la note 5 des états financiers consolidés intermédiaires est régulièrement communiquée à notre chef de la direction. Une analyse du rendement de nos secteurs opérationnels est présentée à la rubrique 5.4, « Secteur des services mobiles », à la rubrique 5.5, « Secteur des services filaires », et à la rubrique 7.3, « Sorties liées aux activités d'investissement ». Les produits d'exploitation consolidés se sont accrus de 90 millions de dollars en 2017. Les charges d'exploitation consolidées ont augmenté de 1 million de dollars en 2017. Le bénéfice d'exploitation a augmenté de 89 millions de dollars en 2017. Les coûts de financement ont augmenté de 15 millions de dollars en 2017, en raison principalement des facteurs suivants : Le total de la charge d'impôt sur le résultat a augmenté de 11 millions de dollars en 2017, en raison principalement de la hausse du bénéfice avant impôt, facteur neutralisé en partie par la réduction de l'impôt à l'étranger. Le bénéfice global a augmenté de 214 millions de dollars en 2017, en raison principalement de la variation des montants des réévaluations des régimes à prestations définies du personnel et de la hausse du bénéfice net. Les éléments qui peuvent ultérieurement être reclassés en résultat comprennent les variations de la juste valeur latente des dérivés désignés comme des couvertures de flux de trésorerie, les écarts de change découlant de la conversion des états financiers des établissements à l'étranger, ainsi que les variations de la juste valeur latente de placements disponibles à la vente. La tendance historique observée au chapitre des produits tirés du réseau mobile reflète la croissance des PMAA et du nombre d'abonnés. Cette croissance, conjuguée à la plus grande proportion de téléphones intelligents ayant une plus grande valeur vendus, a été neutralisée en partie par la diminution des produits tirés de l'équipement mobile, qui reflète la hausse des coûts de financement par appareil et la réduction des volumes de fidélisation. Les volumes de fidélisation ont diminué en raison de l'incidence du renouvellement de contrats concernant des appareils dont le prix est plus élevé (y compris l'incidence de la hausse des coûts d'acquisition d'appareils en raison de la dépréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain au cours des deux dernières années et du plus court cycle de renouvellement tenant à l'incidence des forfaits d'une durée de deux ans), ainsi que du plus grand nombre de clients ayant opté pour des services offerts sur une base mensuelle. La croissance des PMAA du secteur des services mobiles a affiché une tendance à la hausse en 2017, en raison du plus grand nombre de forfaits de données, ainsi que des efforts en matière de commercialisation et du plus grand nombre de forfaits assortis de tarifs plus élevés, y compris les nouveaux forfaits Extra Plus lancés en juin 2016. Ces facteurs ont été neutralisés en partie par des pressions concurrentielles entraînant l'affectation de quantités de données plus importantes aux forfaits, y compris le partage de données et les caractéristiques et forfaits concernant les services de transmission de données en itinérance internationale, la réponse des consommateurs à l'égard de la fréquence accrue des avis d'utilisation de données aux clients, ainsi que le délestage du trafic de données vers les points d'accès Wi-Fi qui sont de plus en plus disponibles. Les PMAA devraient continuer d'augmenter légèrement au cours de 2017, en raison de la croissance continue de l'utilisation des données, et de la variation continue de la composition de notre clientèle en faveur d'abonnés aux services postpayés à valeur plus élevée. Toutefois, le niveau des PMAA dépend fortement de la concurrence, de la conjoncture économique, du comportement des consommateurs, du contexte réglementaire, ainsi que du choix des appareils et d'autres facteurs. En conséquence, il n'existe aucune certitude que la croissance des PMAA se poursuivra. Il se peut que nous subissions des pressions sur le taux de désabonnement aux services postpayés si l'intensification de la concurrence se poursuit, en raison en partie du plus grand nombre de clients dont le contrat est expiré, ainsi que du nombre de clients qui possèdent déjà un appareil et ne signent pas de nouveaux contrats. En conséquence, les résultats d'exploitation du secteur des services mobiles dans le passé et les tendances pourraient ne pas refléter les résultats et les tendances des périodes futures. Les ajouts plus élevés d'abonnés des services mobiles, l'augmentation des frais d'acquisition connexes et des ventes d'équipement, de même que la hausse des frais de fidélisation découlant du renouvellement de contrats au cours des troisième et quatrième trimestres ont, dans le passé, revêtu un caractère saisonnier important au cours de ces deux trimestres. Ces facteurs peuvent avoir une plus grande incidence lorsque surviennent le lancement d'appareils populaires et d'autres événements saisonniers tels que la rentrée scolaire, le Vendredi fou et Noël. Les coûts liés à l'accroissement des volumes de mises en service, dont le caractère est saisonnier, donnent habituellement lieu à une baisse séquentielle du BAIIA du secteur des services mobiles du deuxième trimestre au quatrième trimestre, laquelle est habituellement suivie par une augmentation séquentielle du BAIIA du secteur des services mobiles du quatrième trimestre au deuxième trimestre. Les ajouts d'abonnés sont généralement à leur plus faible niveau au premier trimestre. Dans le passé, les PMAA tirés des services mobiles ont enregistré des hausses séquentielles aux deuxième et troisième trimestres, en raison de l'utilisation accrue de ces services et du recours aux services d'itinérance au printemps et en été, et des baisses séquentielles saisonnières aux quatrième et premier trimestres. Cette incidence saisonnière sur les PMAA s'atténue, au fur et à mesure que les forfaits voix illimitée au pays deviennent plus prépondérants, et que l'utilisation des services de transmission de la voix facturables et que les pics d'utilisation des services interurbains deviennent moins prononcés. Par ailleurs, les clients optent pour des forfaits de données comportant des capacités accrues, ce qui donne lieu à une plus faible variabilité au chapitre de l'utilisation des services de transmission de données facturables. Les tendances au chapitre des produits et des mesures opérationnelles fondées sur les produits seront touchées par l'adoption d'IFRS 15, Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients, comme il est décrit plus en détail à la rubrique 8.2, « Faits nouveaux concernant les méthodes comptables », de notre rapport de gestion annuel 2016. Les produits tirés des services de réseau provenant de clients externes se sont accrus de 100 millions de dollars au premier trimestre de 2017. Les produits tirés des services de transmission de données ont augmenté de 12,2 % en 2017, ce qui reflète i) la proportion accrue des forfaits assortis de tarifs plus élevés dans la composition des produits, y compris les forfaits Extra Plus lancés en juin 2016; ii) la plus grande proportion de clients ayant choisi des forfaits comportant de plus importants lots de données ou ayant périodiquement accru leurs lots de données; iii) la croissance du nombre d'abonnés; iv) la plus grande proportion d'abonnés des services postpayés; v) la hausse des produits tirés des services de transmission de données en itinérance. Les produits tirés des services de transmission de la voix ont diminué de 1,2 % en 2017, en raison de l'adoption accrue de forfaits voix illimitée au pays, ainsi que de l'adoption continue, quoique plus modérée, des services de transmission de données et de la réduction des produits tirés des services de transmission de la voix en itinérance, facteurs neutralisés en partie par la croissance du nombre d'abonnés. Les produits tirés de l'équipement et autres services ont diminué de 16 millions de dollars en 2017, en raison principalement de la hausse des coûts de financement par appareil, de la diminution des volumes de fidélisation et de l'intensification de la concurrence, facteurs neutralisés en partie par l'augmentation des ajouts bruts d'abonnés des services postpayés. Les autres produits d'exploitation ont diminué de 3 millions de dollars en 2017, résultat qui tient en grande partie à la réduction des profits découlant de la vente d'immobilisations corporelles. Les produits tirés des activités intersectorielles représentent les services de réseau qui sont éliminés au moment de la consolidation de même que les charges connexes du secteur des services filaires. Les charges d'exploitation du secteur des services mobiles ont augmenté de 14 millions de dollars en 2017. Les charges liées aux ventes d'équipement ont augmenté de 3 millions de dollars en 2017, ce qui reflète la plus grande proportion de téléphones intelligents ayant une plus grande valeur vendus, y compris les appareils supérieurs compris dans les forfaits Extra Plus, la hausse des coûts des appareils (y compris l'incidence de la hausse des coûts des fournisseurs découlant de la dépréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain au cours des deux dernières années), de même que l'augmentation des ajouts bruts d'abonnés des services postpayés, facteurs neutralisés en partie par la diminution des volumes de fidélisation. Les charges d'exploitation des services de réseau ont augmenté de 11 millions de dollars en 2017, en raison principalement de l'accroissement des tarifs d'itinérance. Les frais de marketing ont diminué de 5 millions de dollars en 2017, en raison principalement de la réduction des frais de publicité et de promotion. Les autres charges au titre de l'achat de biens et services ont augmenté de 15 millions de dollars en 2017, en raison principalement de l'accroissement des coûts liés à la main-d'œuvre externe, de la hausse des frais d'administration afin de prendre en charge la croissance du nombre d'abonnés, et de l'augmentation des coûts de restructuration et autres coûts non liés à la main-d'œuvre. La charge au titre des avantages du personnel a diminué de 10 millions de dollars en 2017, en raison essentiellement du caractère non récurrent d'importants coûts de restructuration liés à la main-d'œuvre comptabilisés en 2016 dans le cadre des initiatives d'efficacité opérationnelle, de la diminution des coûts liés au programme de rémunération et d'avantages du personnel découlant de la réduction du nombre d'employés équivalents temps plein au pays, et de la hausse des coûts liés à la main-d'œuvre comptabilisés à l'actif. Le BAIIA du secteur des services mobiles a augmenté de 64 millions de dollars en 2017. Le BAIIA ajusté du secteur des services mobiles a augmenté de 56 millions de dollars en 2017, résultat qui reflète la croissance des produits tirés des services de réseau en raison de l'augmentation des PMAA et de l'accroissement du nombre d'abonnés, ainsi que la réduction de la charge au titre des avantages du personnel, facteurs neutralisés en partie par l'augmentation des charges d'exploitation des services de réseau, des charges liées à la main-d'œuvre externe et des frais d'administration. La tendance à la hausse au chapitre des produits tirés des services filaires de transmission de données reflète la croissance des produits tirés des services Internet haute vitesse et des services de transmission de données améliorés, des services d'impartition des processus d'affaires, ainsi que des services TELUS TV et TELUS Santé, facteur neutralisé en partie par la diminution des produits tirés des services filaires de transmission de la voix et des produits tirés de l'équipement. La hausse des produits tirés des services Internet et des services de télévision découle de la croissance du nombre d'abonnés et de l'accroissement des produits d'exploitation par client tirés des services Internet. La tendance à la baisse au chapitre des produits tirés des services filaires de transmission de la voix découle du remplacement de la technologie, de l'utilisation accrue de forfaits interurbains et de la réduction des volumes de services de gros tenant à la concurrence exercée par des fournisseurs offrant des services VoIP (y compris des câblodistributeurs concurrents), des revendeurs et des entreprises propriétaires d'installations, ainsi que du remplacement de la technologie en faveur des services mobiles et des services et applications IP, de l'intensification continue de la concurrence sur le marché des petites et moyennes entreprises, de même que de l'incidence persistante du ralentissement économique, particulièrement en Alberta, qui demeure plus prépondérante dans les marchés des affaires. Nous nous attendons à une croissance continue du nombre d'abonnés au service Internet haute vitesse en 2017, en raison de la reprise de l'économie et de nos investissements continus dans l'élargissement de notre réseau à fibres optiques. La croissance du nombre d'abonnés au service TELUS TV a ralenti en raison du recul général du marché des services de télévision payés résultant du taux de pénétration élevé du marché et de l'intensification de la concurrence, y compris en ce qui concerne les services par contournement. Les pertes de lignes résidentielles d'accès au réseau continuent de refléter la tendance courante au chapitre du remplacement de la technologie en faveur des services mobiles et des services Internet. Le total des charges d'exploitation du secteur des services filaires a diminué de 43 millions de dollars en 2017, en raison principalement des facteurs suivants : Les charges au titre de l'achat de biens et services ont diminué de 9 millions de dollars en 2017, en raison de la gestion des coûts plus bas des produits liés à la diminution des produits d'exploitation tirés de l'équipement de transmission de données, facteurs neutralisés en partie par la hausse des coûts liés au contenu des services de télévision, laquelle découle de l'accroissement du nombre d'abonnés à ces services. La charge au titre des avantages du personnel a diminué de 34 millions de dollars en 2017, en raison principalement du caractère non récurrent des importants coûts de restructuration liés à la main-d'œuvre imputables aux initiatives en matière d'efficience comptabilisés en 2016, de la diminution des coûts liés au programme de rémunération et d'avantages du personnel découlant de la réduction du nombre d'employés équivalents temps plein au pays et de la hausse des coûts liés à la main-d'œuvre comptabilisés à l'actif, facteurs neutralisés en partie par la croissance du nombre d'employés de TELUS International afin de prendre en charge l'augmentation des produits tirés des services d'impartition des processus d'affaires. Le BAIIA du secteur des services filaires a augmenté de 57 millions de dollars en 2017. Le BAIIA ajusté du secteur des services filaires s'est accru de 21 millions de dollars en 2017, en raison de l'augmentation des marges liées aux services de transmission de données, y compris les services Internet, TELUS TV et TELUS Santé, et les services d'impartition des processus d'affaires, ainsi que de la mise en œuvre de nos programmes d'optimisation des coûts, facteurs neutralisés en partie par la réduction continue des services de transmission de la voix existants. 7. Situation de trésorerie et sources de financement La présente rubrique comporte des énoncés prospectifs, y compris ceux concernant notre ratio de distribution et notre ratio dette nette/BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. Se reporter à la Mise en garde concernant les énoncés prospectifs figurant au début du rapport de gestion. Les politiques financières liées à notre structure du capital de même que le plan financier et le plan de gestion de la structure du capital sont décrits à la rubrique 4.3. Les entrées liées aux activités d'exploitation ont augmenté d'un exercice à l'autre de 146 millions de dollars. Les dépenses d'investissement du secteur des services mobiles ont augmenté de 69 millions de dollars en 2017, ce qui découle principalement des investissements continus dans notre réseau à fibres optiques afin de prendre en charge la technologie des petites cellules et ainsi améliorer la couverture et nous préparer à une évolution plus efficace et rapide vers la technologie 5G. Nous avons également accru nos investissements au Manitoba dans le but d'accroître la couverture, la capacité et les vitesses afin d'améliorer considérablement l'expérience client et de prendre en charge l'acquisition des abonnés, des magasins et du réseau de MTS. Par ailleurs, nous avons poursuivi nos investissements continus dans les initiatives visant la résilience et la fiabilité du réseau et des systèmes afin de soutenir nos activités accordant la priorité aux clients, ainsi que dans la préparation du réseau et des systèmes pour la mise hors service future d'actifs existants. Les dépenses d'investissement du secteur des services filaires ont augmenté de 37 millions de dollars en 2017, en raison principalement des investissements continus dans notre infrastructure à large bande, incluant le branchement direct de plus de foyers et d'entreprises à notre réseau à fibres optiques. Cet investissement soutient la croissance du nombre d'abonnés aux services Internet haute vitesse et aux services Télé OPTIK, ainsi que la demande de nos clients concernant des vitesses des services Internet plus élevées, et accroît le champ d'application et la fonctionnalité de nos solutions d'affaires et de nos solutions en santé. L'augmentation des dividendes versés aux détenteurs d'actions ordinaires reflète la hausse du taux de dividende en vertu de notre programme de croissance du dividende (se reporter à la rubrique 4.3). Après le 31 mars 2017, soit en avril 2017, nous avons versé des dividendes de 283 millions de dollars aux détenteurs d'actions ordinaires. Ce montant comprend environ 15 millions de dollars, ou 350 000 nouvelles actions ordinaires. Aucun escompte n'était applicable. Les emprunts à court terme comprennent principalement les sommes qui nous sont avancées par une fiducie de titrisation sans lien de dépendance à la suite du transfert des opérations de titrisation de créances (se reporter à la rubrique 7.7, « Vente de créances clients »). Ce produit s'établissait à 100 millions de dollars au 31 mars 2017, soit un résultat inchangé par rapport au 31 mars 2016. Émission et remboursement de titres de créance à long terme Au premier trimestre de 2017, les émissions de titres de créance à long terme, déduction faite des remboursements, se sont établies à 769 millions de dollars et se composaient principalement de ce qui suit : En comparaison, les émissions de titres de créance à long terme, déduction faite des remboursements, en 2016, se sont établies à 675 millions de dollars et se composaient principalement de ce qui suit : La durée moyenne à l'échéance de notre dette à long terme (excluant le papier commercial et la composante renouvelable de la facilité de crédit de TELUS International) était d'environ 11,3 ans au 31 mars 2017, en hausse comparativement à environ 10,8 ans au 31 mars 2016. De plus, le coût moyen pondéré de la dette à long terme était de 4,16 % au 31 mars 2017, par rapport à 4,22 % au 31 décembre 2016 et à 4,32 % au 31 mars 2016. 7.5 Mesures de la situation de trésorerie et des sources de financement La dette nette au 31 mars 2017 s'est établie à 13,1 milliards de dollars, soit une hausse de 0,7 milliard de dollars par rapport à l'exercice précédent, découlant principalement de l'émission de billets de premier rang non garantis d'un montant de 500 millions de dollars US et de l'émission de billets de premier rang non garantis d'un montant de 325 millions de dollars, dont il est fait mention à la rubrique 7.4. La dette à taux fixe en proportion du total de la dette s'est établie à 89 % au 31 mars 2017, soit une baisse par rapport à 92 % à l'exercice précédent, qui est attribuable en grande partie aux montants prélevés sur la facilité de crédit de TELUS International et à l'augmentation du papier commercial émis. Le ratio de la dette nette par rapport au BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts s'est établi à 2,73 fois au 31 mars 2017, en baisse légèrement par rapport à 2,74 à l'exercice précédent. Notre objectif à long terme relatif à cette mesure se situe dans une fourchette de 2,00 à 2,50 fois, ce qui est selon nous conforme au maintien de notations du crédit de première qualité de BBB+, ou de notations équivalentes, et nous donne un accès raisonnable à des capitaux. Au 31 mars 2017, ce ratio sortait toujours de la fourchette cible à long terme en raison de l'émission antérieure de titres de créance supplémentaires, principalement aux fins de l'acquisition en 2014 et en 2015 de licences de spectre pour un montant d'environ 3,6 milliards de dollars effectuée dans le cadre du nombre inhabituellement élevé d'enchères de spectre pour les services sans fil tenues au cours de ces exercices, laquelle a été neutralisée en partie par la croissance du BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. En raison des licences acquises, nous avons plus que doublé notre spectre à l'échelle nationale, et ces licences représentent un investissement qui nous permettra d'accroître la capacité de notre réseau afin de continuer à soutenir la croissance de la consommation de données, ainsi que la croissance des abonnés aux services mobiles. Nous nous efforcerons de faire en sorte que ce ratio revienne dans la fourchette cible à moyen terme, car nous sommes d'avis que cette fourchette s'aligne sur notre stratégie à long terme. Bien que le ratio sorte de notre fourchette cible à long terme, nous respectons le ratio de levier financier prévu par les clauses restrictives de nos facilités de crédit, en vertu desquelles nous devons nous assurer que notre ratio de la dette nette sur les flux de trésorerie d'exploitation n'est pas supérieur à 4,00:1,00 (se reporter à la rubrique 7.6, « Facilités de crédit »). Le ratio de couverture par le bénéfice s'est établi à 4,1 fois pour la période de 12 mois close le 31 mars 2017, en baisse par rapport à 4,6 fois à l'exercice précédent. La diminution du bénéfice avant les coûts d'emprunt et l'impôt sur le résultat a donné lieu à une baisse de 0,3 du ratio, et l'augmentation des coûts d'emprunt s'est traduite par une baisse de 0,2 du ratio. Le ratio de couverture des intérêts par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts s'est établi à 8,5 fois pour la période de 12 mois close le 31 mars 2017, en baisse par rapport à 9,2 fois à l'exercice précédent. La hausse du montant net des charges d'intérêts a donné lieu à une baisse de 1,2 du ratio, et la croissance du BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts s'est traduite par une hausse de 0,5 du ratio. Ratios de distribution : Les décisions touchant les distributions réelles continueront d'être assujetties à l'évaluation du conseil et à la détermination de notre situation financière et de nos perspectives, ainsi qu'à notre indication concernant le ratio de distribution à long terme qui est de 65 % à 75 % des bénéfices nets par action, sur une base prospective. Les ratios de distribution de base et ajustés présentés constituent des mesures historiques fondées sur les dividendes déclarés et le bénéfice par action des quatre derniers trimestres. Nous estimons que le ratio de distribution est conforme à l'indication cible, sur une base prospective. Les mesures historiques pour la période de 12 mois close le 31 mars 2017 sont présentées à titre indicatif dans le cadre de l'évaluation de notre indication visée, et elles sortaient de la fourchette visée pour les deux périodes. Au 31 mars 2017, nous avions des liquidités disponibles de plus de 1,1 milliard de dollars en vertu de la facilité de crédit renouvelable de TELUS, nous disposions d'un montant d'environ 123 millions de dollars en vertu de la facilité de crédit de TELUS International, et nous disposions d'un montant de 127 millions de dollars en vertu des facilités non consenties sous forme de lettres de crédit. Nous disposions également d'un montant de 400 millions de dollars aux termes de notre programme de titrisation de créances clients (se reporter à la rubrique 7.7, « Vente de créances clients »). Ces montants sont conformes à notre objectif visant à faire en sorte que les liquidités disponibles s'élèvent généralement à au moins 1,0 milliard de dollars. Nous disposons d'une facilité de crédit renouvelable de 2,25 milliards de dollars (ou l'équivalent en dollars américains) conclue avec un consortium se composant d'institutions financières, qui arrivera à échéance le 31 mai 2021. La facilité de crédit renouvelable est utilisée aux fins générales de la société, notamment à titre de sûreté pour le papier commercial, le cas échéant. Notre facilité de crédit renouvelable comporte les clauses restrictives habituelles. Celles-ci nous interdisent notamment de laisser notre ratio de levier financier consolidé dépasser 4,00:1,00 et de laisser notre ratio de couverture consolidé être inférieur à 2,00:1,00 à la fin d'un trimestre financier. Au 31 mars 2017, notre ratio de levier financier consolidé s'établissait à environ 2,73:1,00 et notre ratio de couverture consolidé à environ 8,48:1,00. On s'attend à ce que ces ratios se maintiennent bien au-dessus des clauses restrictives. Il y a certaines petites différences entre le calcul du ratio de levier financier et du ratio de couverture en vertu de la facilité de crédit renouvelable et le calcul de la dette nette sur le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts et du ratio de couverture des intérêts par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. Les calculs n'ont jamais présenté de différences importantes. La réévaluation, le cas échéant, des immobilisations corporelles, des immobilisations incorporelles et du goodwill aux fins comptables n'a pas d'incidence sur les clauses restrictives. L'accès continu à nos facilités de crédit n'est pas assujetti au maintien d'une notation en particulier. TELUS Corporation a un programme de papier commercial non garanti adossé à notre facilité de crédit renouvelable, qui nous permet d'émettre du papier commercial d'un montant maximal de 1,4 milliard de dollars au 31 mars 2017, y compris un programme de papier commercial libellé en dollars américains pouvant aller jusqu'à 1,0 milliard de dollars US. Le programme de papier commercial doit être utilisé aux fins générales de la société, y compris, sans s'y limiter, pour les dépenses d'investissement et les placements. Notre capacité à avoir un accès raisonnable au marché du papier commercial au Canada et aux États-Unis dépend de nos notations du crédit (se reporter à la rubrique 7.8, « Notations du crédit »). Au 31 mars 2017, notre filiale, TELUS International (Cda) Inc., avait une facilité de crédit bancaire garantie par ses actifs et venant à échéance le 31 mai 2021, avec un consortium d'institutions financières. La facilité de crédit comprend une composante renouvelable de 115 millions de dollars US et une composante prêt à terme de 215 millions de dollars US amortissable. La facilité de crédit est sans recours pour TELUS Corporation. Au 31 mars 2017, le solde de la facilité de crédit s'élevait à 305 millions de dollars (298 millions de dollars, déduction faite des frais d'émission non amortis); la facilité de crédit est intégralement libellée en dollars américains (229 millions de dollars US), et le taux d'intérêt moyen pondéré est de 2,72 %. Au 31 mars 2017, nous disposions de lettres de crédit en cours de 214 millions de dollars (210 millions de dollars au 31 décembre 2016), lesquelles ont été émises en vertu de diverses facilités non engagées; ces facilités de lettres de crédit s'ajoutent à notre capacité de fournir des lettres de crédit conformément à notre facilité de crédit bancaire consentie. Au 31 mars 2017, nous disposions de liquidités disponibles d'un montant de 127 millions de dollars aux termes de diverses facilités non consenties sous forme de lettres de crédit. TELUS Communications Inc., filiale en propriété exclusive de TELUS, est partie à une convention conclue avec une fiducie de titrisation sans lien de dépendance liée à une grande banque canadienne de l'annexe I, aux termes de laquelle elle est en mesure de vendre une participation dans certaines créances, jusqu'à concurrence d'un montant maximal de 500 millions de dollars. La convention demeurera en vigueur jusqu'au 31 décembre 2018, et le montant des liquidités disponibles s'élevait à 400 millions de dollars au 31 mars 2017. (Se reporter à la note 22 des états financiers consolidés intermédiaires.) Les cessions de créances clients effectuées dans le cadre de transactions de titrisation sont comptabilisées à titre d'emprunts à court terme garantis et, par conséquent, ne se traduisent pas par une décomptabilisation des créances clients cédées. TELUS Communications Inc. doit maintenir une notation de DBRS Ltd. d'au moins BB, sinon la fiducie de titrisation pourrait exiger la dissolution du programme de vente avant la fin de la durée. Au 11 mai 2017, la notation était plus élevée que la notation devant être maintenue. Aucun changement n'a été apporté à nos notations du crédit de première qualité au 11 mai 2017. Nos instruments financiers ainsi que la nature de certains risques auxquels ils pourraient être assujettis sont décrits à la rubrique 7.9 de notre rapport de gestion annuel 2016. Dans le cadre des politiques financières liées à notre structure du capital, pour lesquelles une analyse est présentée à la rubrique 4.3, « Situation de trésorerie et sources de financement », nous gérons notre risque de liquidité à l'aide du maintien d'un processus d'équilibrage de trésorerie quotidien qui nous permet de gérer nos liquidités disponibles et nos besoins en liquidités selon nos besoins réels; du maintien d'une convention pour la vente de créances clients à une fiducie de titrisation sans lien de dépendance; du maintien de facilités bancaires bilatérales et de facilités de crédit consortial; du maintien d'un programme de papier commercial; du maintien d'un prospectus préalable de base en vigueur; de la surveillance continue des flux de trésorerie prévisionnels et réels; et de la gestion des échéances des actifs financiers et des passifs financiers. À la date du présent rapport de gestion, nous pouvions émettre un montant maximal de 1,2 milliard de dollars de titres de créance à long terme ou de titres de participation en vertu d'un prospectus préalable de base qui demeurera en vigueur jusqu'en avril 2018. Au 31 mars 2017, nous disposions de liquidités d'un montant de plus de 1,1 milliard de dollars aux termes des facilités de crédit inutilisées et d'un montant de 127 millions de dollars aux termes des facilités non consenties sous forme de lettres de crédit (se reporter à la rubrique 7.6, « Facilités de crédit »), ainsi que d'un montant de 400 millions de dollars aux termes de notre programme de titrisation de créances clients (se reporter à la rubrique 7.7, « Vente de créances clients »). De plus, la trésorerie et les placements temporaires s'élevaient à 794 millions de dollars au 31 mars 2017, et une tranche de ce montant a été utilisée aux fins de la conclusion de la transaction concernant MTS dont il est fait mention à la rubrique 1.3. Cela est conforme à notre objectif visant à faire en sorte que les liquidités disponibles s'élèvent généralement à au moins 1 milliard de dollars. Nous estimons que nos notations du crédit de première qualité contribuent à nous donner un accès raisonnable aux marchés financiers. Au 31 mars 2017, nos engagements contractuels liés à l'acquisition d'immobilisations corporelles s'élevaient à 270 millions de dollars jusqu'au 31 décembre 2021, comparativement à des engagements de 436 millions de dollars jusqu'au 31 décembre 2020 présentés dans notre rapport annuel 2016. La diminution s'explique principalement par la réception de matériaux aux fins de la mise à exécution de notre programme de dépenses d'investissement prévu au premier trimestre de 2017. Diverses réclamations et poursuites (incluant des recours collectifs et des réclamations en matière de violation de la propriété intellectuelle) visant des dommages-intérêts et d'autres compensations ont été déposées contre nous et, dans certains cas, contre plusieurs autres entreprises de services mobiles et fournisseurs de services de télécommunications. Aussi, nous avons reçu des avis de réclamation ou sommes au courant de certaines réclamations éventuelles (incluant des réclamations en matière de violation de la propriété intellectuelle) contre nous. À l'heure actuelle, nous ne pouvons prévoir l'issue de ces réclamations, réclamations éventuelles et poursuites en raison de divers facteurs, y compris ce qui suit : la nature préliminaire de certaines réclamations; la nature incertaine des théories et réclamations en matière de dommages; un dossier factuel incomplet; la nature incertaine des théories juridiques, des procédures judiciaires et de leur résolution par les tribunaux, tant dans le cadre du procès que de l'appel; la nature imprévisible des parties adverses et de leurs revendications. Cependant, lorsqu'il est déterminé qu'il est probable que des paiements doivent être versés à des demandeurs relativement à une réclamation donnée, nous comptabilisons un montant estimé du passif. Sous réserve des restrictions précédentes, la direction est d'avis, en vertu des évaluations juridiques et selon l'information dont elle dispose actuellement, qu'il est improbable qu'un passif non couvert par les assurances ou autrement ait une incidence significative sur notre situation financière et nos résultats d'exploitation, y compris sur nos flux de trésorerie, sauf en ce qui concerne les éléments décrits à la note 29 des états financiers consolidés intermédiaires. Au 31 mars 2017, nous n'avions constaté aucun passif en ce qui a trait à nos engagements d'indemnisation. 7.10 Information sur les actions en circulation Au 31 mars 2017, TELUS Corporation contrôlait 100 % des participations dans TELUS Communications Inc., qui contrôlait à son tour en fin de compte 100 % de Société TELUS Communications et de SOCIÉTÉ TÉLÉ-MOBILE. Cette situation demeure inchangée par rapport au 31 décembre 2016. Nos principaux dirigeants sont les personnes ayant l'autorité et la responsabilité liées à la surveillance, à la planification, à la direction et au contrôle de nos activités. Il s'agit des membres de notre conseil d'administration et de notre équipe de la haute direction. Le total de la rémunération versée aux principaux dirigeants s'établit à 8 millions de dollars au premier trimestre de 2017, par rapport à 16 millions de dollars à la période correspondante de 2016. Pour de plus amples renseignements, se reporter à la note 30 a) des états financiers consolidés intermédiaires. Transactions avec des régimes de retraite à prestations définies Nous avons fourni des services de gestion et d'administration relativement à nos régimes de retraite à prestations définies. Les charges liées à ces services ont été comptabilisées selon la méthode du recouvrement des coûts et elles sont non significatives. Au premier trimestre de 2017, nous avons effectué des transactions avec des coentreprises immobilières, qui sont des parties liées, comme il est décrit à la note 21 des états financiers consolidés intermédiaires. Au 31 mars 2017, environ 99 % des locaux de la tour de bureaux Jardin TELUS étaient loués. La clôture de la majorité des ventes d'appartements de l'immeuble en copropriété Jardin TELUS a été menée à terme au quatrième trimestre de 2016, et la clôture des ventes d'appartements restants devrait avoir lieu en 2017. Les engagements et les passifs éventuels liés à la coentreprise immobilière TELUS Sky comprennent des engagements contractuels jusqu'en 2018 au titre des travaux de construction (environ 114 millions de dollars au 31 mars 2017), et des facilités de crédit aux fins des travaux de construction (financement de 342 millions de dollars conclu avec trois institutions financières canadiennes en leur qualité de coprêteur à 66 2/3 % et avec TELUS en sa qualité de coprêteur à 33 1/3 %). Nos principales méthodes comptables sont décrites à la note 1 des états financiers consolidés pour l'exercice clos le 31 décembre 2016. La préparation d'états financiers conformément aux principes comptables généralement reconnus (« PCGR ») exige que nous ayons recours à des estimations, des hypothèses et des jugements qui ont une incidence sur les montants de l'actif et du passif présentés et sur la présentation des actifs et des passifs éventuels à la date des états financiers, ainsi que sur les montants présentés des produits et des charges au cours de la période considérée. Les résultats réels pourraient différer des résultats estimatifs. Nos estimations comptables critiques et nos jugements importants font généralement l'objet de discussions entre les membres du comité d'audit chaque trimestre et sont décrits à la rubrique 8.1 de notre rapport de gestion annuel 2016, qui est intégré par renvoi dans les présentes. Une analyse des faits nouveaux concernant les méthodes comptables est présentée à la rubrique 8.2, « Faits nouveaux concernant les méthodes comptables », de notre rapport de gestion annuel 2016. Pour de plus amples renseignements, se reporter à la note 2 des états financiers consolidés intermédiaires. La présente rubrique comprend des énoncés prospectifs et elle doit être lue conjointement avec la Mise en garde concernant les énoncés prospectifs figurant au début du présent rapport de gestion. Les hypothèses relatives à nos perspectives pour 2017, telles qu'elles sont décrites à la rubrique 9, « Tendances générales, perspectives et hypothèses », de notre rapport de gestion annuel 2016, demeurent inchangées, sauf en ce qui trait à ce qui suit. 9.1 Faits nouveaux en matière de réglementation et instances réglementaires concernant l'industrie des télécommunications Nos services de télécommunications, de diffusion et de radiocommunication sont réglementés par les lois fédérales par le truchement de diverses autorités, y compris le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (« CRTC »), Innovation, Sciences et Développement économique Canada (« ISDE »), et la ministre du Patrimoine canadien. L'information qui suit constitue une mise à jour de la rubrique 9.4, « Faits nouveaux en matière de réglementation et instances réglementaires concernant l'industrie des télécommunications », de notre rapport de gestion annuel 2016. Licences de radiocommunication et questions liées au spectre ISDE réglemente, en autres choses, l'attribution et l'utilisation de spectre des radiofréquences au Canada et l'octroi des licences pour appareils radio et des licences pour l'utilisation des bandes de fréquence ou de voies radio à l'intérieur de différentes bandes de fréquence aux fournisseurs de services et aux utilisateurs privés. ISDE établit également les conditions de licence d'autorisation de radiocommunication, y compris les restrictions portant sur le transfert des licences de spectre mobile, les obligations concernant la couverture, les obligations concernant la recherche et développement, la communication de l'information annuelle et les obligations concernant le partage obligatoire avec les concurrents des services d'itinérance et des emplacements d'antennes. Examens réglementaires et examens par le gouvernement fédéral Le CRTC et le gouvernement fédéral ont amorcé des instances publiques ayant pour objet l'examen de diverses questions. Une analyse de ces instances est présentée ci-dessous. Examen du régime de qualité du service aux concurrents Dans le cadre de l'Avis de consultation de télécom CRTC 2017-49, le CRTC a amorcé l'examen du cadre réglementaire relatif au régime de qualité du service aux concurrents. Ce régime s'applique à certains services de gros que nous fournissons à des concurrents. Il établit les normes relatives à certains aspects de la prestation de services et exige que TELUS paie un rabais tarifaire lorsqu'elle ne se conforme pas à ces normes. TELUS est également assujettie à des exigences en matière de suivi, de rapports et d'audit. Dans le cadre de cette instance, le CRTC décidera s'il y a lieu de mettre en place un régime; il déterminera quels services devraient être assujettis au régime et quels fournisseurs de services seront assujettis au régime, ainsi que la pertinence des rabais tarifaires et d'autres questions de même ordre. Aucune décision n'est prévue avant le premier trimestre de 2018. Cette instance ne devrait pas avoir une incidence significative sur TELUS. Examen du cadre réglementaire relatif au service de relais téléphonique Le 2 février 2017, le CRTC a amorcé une instance dans le cadre de laquelle il examinera le cadre réglementaire et le marché relatifs aux services de relais texte. Les entreprises de service local titulaires sont tenues de fournir ces services, qui permettent aux personnes ayant une déficience auditive ou souffrant d'un trouble de la parole d'effectuer et de recevoir des appels téléphoniques. Le CRTC a amorcé cet examen, car le recours à ces services a diminué en raison de l'évolution de la technologie ayant fait en sorte que les autres services de messagerie textuelle sont pratiques pour les clients. L'instance prendra fin le 2 juin 2017. TELUS participera à cet examen. L'issue de cette instance ne devrait pas avoir une incidence significative sur TELUS. Retrait progressif du régime de subvention du service local Le CRTC a publié l'Avis de consultation de télécom CRTC 2017-92, dans le cadre duquel il sollicite des observations sur l'approche qu'il propose pour le retrait progressif du régime de subvention du service local, de même que sur les politiques connexes. Cet avis s'inscrit dans le cadre des activités de suivi découlant de la Politique réglementaire de télécom CRTC 2016-496, « Les services de télécommunication modernes : La voie d'avenir pour l'économie numérique canadienne », publiée le 21 décembre 2016. TELUS continue d'avoir l'obligation de fournir des services téléphoniques locaux dans toutes les circonscriptions où nos concurrents n'ont pas cette obligation. TELUS participera à cette instance dans le but d'obtenir une plus grande souplesse au chapitre des tarifs dans les zones de desserte à coût élevé réglementées advenant le retrait des subventions, et de s'assurer que nous serons indemnisés pour toute obligation de fournir des services. Il est actuellement impossible de déterminer si l'issue de cette instance aura une incidence financière significative sur TELUS. Élaboration du régime de financement de la large bande du CRTC Le 25 avril 2017, le CRTC a publié l'Avis de consultation de télécom CRTC 2017-112, « Élaboration du régime de financement de la large bande du Conseil ». Cet avis fait suite à la décision « Les services de télécommunication modernes » publiée par le CRTC le 21 décembre 2016, dans laquelle ce dernier formule un nouvel objectif du service universel incluant des services d'accès Internet à large bande fixes et sans fil mobiles, et indique qu'il commencera à orienter ses cadres de réglementation non plus sur les services vocaux filaires, mais plutôt sur les services à large bande afin d'élargir la disponibilité et l'adoption des services d'accès Internet à large bande. Le CRTC a également énoncé ses opinons préliminaires à l'égard de l'élaboration d'un mécanisme de financement de la large bande. Le CRTC a depuis lors publié un avis dans le cadre duquel il sollicite des observations sur diverses questions liées à l'élaboration du nouveau régime de financement de la large bande, y compris la gouvernance du nouveau fonds, les cadres de fonctionnement et de responsabilisation, ainsi que les critères d'admissibilité et d'évaluation des projets proposés. Le CRTC sollicite également des observations sur ses opinions préliminaires concernant le nouveau fonds de la large bande tel qu'il est énoncé dans la Politique réglementaire de télécom CRTC 2016-496, et il sollicite des réponses à une série de questions. Il est actuellement trop tôt pour déterminer l'incidence potentielle de cette instance sur TELUS. Examen et modernisation de la Loi sur la radiodiffusion et de la Loi sur les télécommunications Dans le cadre de l'annonce de son budget le 22 mars 2017, le gouvernement fédéral a reconnu l'incidence de l'ère numérique sur les industries canadiennes des médias et de la radiodiffusion et a indiqué qu'il compte examiner et moderniser la Loi sur la radiodiffusion et la Loi sur les télécommunications, plus précisément en ce qui a trait à la création de contenu à l'ère numérique, à la neutralité du Net et à la diversité culturelle. Cette annonce cadre avec l'examen des politiques culturelles du Canada décrites à la rubrique 9.4 de notre rapport de gestion annuel 2016. TELUS a participé à toutes les étapes de cette consultation et continuera de participer aux prochaines étapes de l'examen de ces lois. De plus amples renseignements sur cet examen seront annoncés au cours des prochains mois. Il est actuellement impossible de déterminer si cet examen aura une incidence significative sur les résultats d'exploitation de TELUS. Les risques principaux et les incertitudes susceptibles d'influer sur nos résultats dans l'avenir, ainsi que nos activités connexes visant à atténuer les risques, sont décrits dans notre rapport de gestion annuel 2016. 11.1 Mesures financières non définies par les PCGR et autres mesures financières Nous présentons certaines mesures non définies par les PCGR et fournissons des indications à ce sujet. Nous avons recours à ces mesures pour évaluer le rendement de TELUS, et aussi pour déterminer si nous respectons les clauses restrictives de nos conventions d'emprunt et pour gérer notre structure du capital. Étant donné que les mesures non définies par les PCGR n'ont généralement pas de signification normalisée, elles pourraient ne pas être comparables à des mesures semblables présentées par d'autres émetteurs. Les règlements sur les valeurs mobilières exigent que ces mesures soient définies clairement et qu'elles fassent l'objet d'un rapprochement avec les mesures conformes aux PCGR les plus semblables. Bénéfice net ajusté et bénéfice par action de base ajusté : Ces mesures servent à évaluer le rendement consolidé et ne tiennent pas compte des éléments qui pourraient occulter les tendances sous-jacentes concernant le rendement. Ces mesures ne doivent pas être substituées au bénéfice net et au bénéfice par action de base pour évaluer le rendement de TELUS. Les éléments qui pourraient, selon la direction, occulter les tendances sous-jacentes concernant le rendement comprennent les profits ou les pertes importants liés aux participations dans les coentreprises de réaménagement immobilier, les profits liés à l'échange de licences de spectre pour les services sans fil, les coûts de restructuration et autres coûts, la prime au titre du remboursement par anticipation de la dette à long terme (le cas échéant), les ajustements liés à l'impôt sur le résultat, ainsi que les mises hors service d'immobilisations liées aux activités de restructuration. (Se reporter au tableau « Analyse du bénéfice net » et au tableau « Analyse du BPA de base », à la rubrique 1.3.) Intensité du capital : Cette mesure est calculée comme les dépenses d'investissement (excluant les licences de spectre) divisées par le total des produits d'exploitation. Cette mesure fournit une méthode utile pour comparer le niveau des dépenses d'investissement avec celui d'autres entreprises de tailles diverses du même secteur. Ratio de distribution : Il s'agit d'une mesure historique représentant le total des dividendes des quatre derniers trimestres déclarés par action ordinaire, tels qu'ils sont présentés dans les états financiers, divisé par le total du bénéfice par action de base pour les quatre trimestres les plus récents en ce qui concerne les périodes intermédiaires. Le dénominateur applicable aux exercices est le bénéfice par action de base annuel. L'indication visée par notre politique est d'avoir un ratio de distribution annuel sur une base prospective plutôt que sur une base actuelle, qui représente 65 % à 75 % des bénéfices par action prévisibles, sur une base prospective. (Se reporter à la rubrique 7.5, « Mesures de la situation de trésorerie et des sources de financement ».) Ratio de distribution du bénéfice net ajusté : Ce ratio est une mesure historique représentant le total des dividendes des quatre derniers trimestres déclarés par action ordinaire, tels qu'ils sont présentés dans les états financiers, divisé par le bénéfice net ajusté par action. Le bénéfice net ajusté par action représente le bénéfice par action de base, tel qu'il est utilisé aux fins du calcul du ratio de distribution, ajusté de manière à ne pas tenir compte du profit lié à l'échange de licences de spectre pour les services sans fil, des profits nets et du bénéfice lié à la participation découlant des activités d'aménagement des coentreprises immobilières, des provisions au titre de l'acquisition de certaines entreprises, de la charge de rémunération remaniée dont les droits sont immédiatement acquis, de la prime au titre du remboursement par anticipation de la dette à long terme (le cas échéant), et des ajustements liés à l'impôt. Couverture par le bénéfice : Cette mesure est définie dans le Règlement 41-101 des Autorités canadiennes en valeurs mobilières et dans les règlements connexes, qui est calculée comme suit : BAIIA (bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements) : Nous avons publié des indications et présentons le BAIIA parce qu'il constitue une mesure clé utilisée pour évaluer le rendement consolidé. Le BAIIA est une mesure commune à laquelle les investisseurs et les établissements de crédit recourent largement en tant qu'indicateur du rendement opérationnel d'une société et de sa capacité de contracter des dettes et d'en assurer le service, ainsi qu'à titre de paramètre d'évaluation. Le BAIIA ne doit pas être substitué au bénéfice net comme mesure du rendement de TELUS ni utilisé comme mesure unique des flux de trésorerie. Le BAIIA tel qu'il est calculé par TELUS correspond aux produits d'exploitation moins les montants inscrits aux postes « Achat de biens et services » et « Charge au titre des avantages du personnel ». Nous calculons le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts, car il constitue une composante du ratio de couverture des intérêts par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts et du ratio dette nette/BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. Nous pourrions également calculer un BAIIA ajusté qui exclurait les éléments de nature inhabituelle qui ne reflètent pas nos activités habituelles ou continues; selon nous, ce BAIIA ne devrait pas être considéré comme une mesure d'évaluation et ne devrait pas être pris en compte aux fins d'une évaluation de notre capacité à assurer le service de la dette ou à contracter des dettes. Couverture des intérêts par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts : Cette mesure est définie comme le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts divisé par le montant net des charges d'intérêts, calculé sur 12 mois. Cette mesure est semblable au ratio de couverture prévu par les clauses restrictives des facilités de crédit de TELUS, comme il est décrit à la rubrique 7.6, « Facilités de crédit ». Flux de trésorerie disponibles : Nous présentons cette mesure comme un indicateur supplémentaire de notre rendement opérationnel. Les flux de trésorerie disponibles ne doivent pas être substitués aux mesures présentées dans les tableaux consolidés intermédiaires des flux de trésorerie. Ils excluent les variations de certains éléments du fonds de roulement (tels que les créances clients et les dettes fournisseurs), le produit tiré des actifs cédés ainsi que d'autres sources et affectations des liquidités figurant dans les tableaux consolidés des flux de trésorerie. Ils fournissent une estimation des flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation qui sont disponibles après les dépenses d'investissement (excluant les acquisitions de licences de spectre) et qui peuvent notamment être utilisés pour payer les dividendes, rembourser la dette, racheter des actions, ou effectuer d'autres investissements. Les flux de trésorerie disponibles peuvent être complétés de temps à autre par le produit tiré des actifs cédés ou par les activités de financement. Le tableau ci-dessous présente le rapprochement des flux de trésorerie disponibles selon notre définition et des entrées liées aux activités d'exploitation. Dette nette : Nous estimons que la dette nette est une mesure utile, parce qu'elle représente le montant des emprunts à court terme et des obligations relatives à la dette à long terme qui ne sont pas couverts par la trésorerie et les placements temporaires disponibles. La mesure définie par les IFRS qui se rapproche le plus de la dette nette est la dette à long terme, y compris la tranche à court terme de la dette à long terme. La dette nette est un élément du ratio dette nette/BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. Ratio dette nette/BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts : Cette mesure est définie comme la dette nette à la fin de la période divisée par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts sur 12 mois. Notre indication à long terme pour ce ratio est de 2,00 à 2,50 fois. (Se reporter à la rubrique 7.5, « Mesures de la situation de trésorerie et des sources de financement ».) Cette mesure est analogue au ratio de levier financier prévu par les clauses restrictives de nos facilités de crédit, tel qu'il est décrit à la rubrique 7.6, « Facilités de crédit ». Montant net des charges d'intérêts : Cette mesure est le dénominateur utilisé pour calculer le ratio de couverture des intérêts par le BAIIA excluant les coûts de restructuration et autres coûts. Le montant net des charges d'intérêts représente les coûts de financement excluant les intérêts sur la dette à long terme comptabilisés à l'actif, les intérêts nets des régimes à prestations définies du personnel et les recouvrements liés au remboursement par anticipation et à l'échéance de la dette, calculés sur 12 mois. Aucun recouvrement lié au remboursement par anticipation et à l'échéance de la dette n'a été comptabilisé en 2017 et en 2016. Les charges comptabilisées relativement à la prime au titre du remboursement par anticipation de la dette à long terme, le cas échéant, sont prises en compte dans le montant net des charges d'intérêts. Le montant net des charges d'intérêts s'est établi à 564 millions de dollars au cours de la période de 12 mois close le 31 mars 2017, et à 494 millions de dollars au cours de la période de 12 mois close le 31 mars 2016. Coûts de restructuration et autres coûts : Afin de réduire nos coûts permanents, nous engageons des coûts de restructuration supplémentaires connexes non récurrents. Il est également possible que nous engagions des charges inhabituelles lorsque nous apportons des changements importants ou structurels à nos modèles d'affaires ou à nos modèles opérationnels. Les autres coûts comprennent également les coûts externes supplémentaires engagés relativement aux acquisitions d'entreprises ou à la cession d'activités, ainsi que les frais de litige, dans le contexte de pertes ou de règlements importants. Les mesures suivantes constituent des paramètres utilisés dans l'industrie pour évaluer le rendement opérationnel d'une entité de télécommunications offrant des services mobiles et des services filaires. Elles n'ont cependant pas de signification normalisée prescrite par les IFRS de l'IASB. Produits moyens par appareil d'abonné (« PMAA ») mensuels Nombre concernant les abonnés des services mobiles, exprimé en pourcentage mensuel, obtenu au moyen de la division des produits tirés des services de réseau par le nombre moyen d'appareils en service dans le réseau au cours de la période. Taux de désabonnement, par mois Nombre d'appareils d'abonnés désactivés au cours d'une période donnée, divisé par le nombre moyen d'appareils dans le réseau au cours de la période, exprimé sous forme de taux mensuel. L'appareil d'un abonné des services prépayés de TELUS ou des services mobiles prépayés de Koodo ou de Public Mobile est désactivé lorsque ce dernier n'utilise pas les services au cours des 90 jours suivant l'expiration des crédits prépayés. Appareil d'abonné des services mobiles (« abonné ») Unité génératrice de produits tirés des services mobiles active et récurrente (p. ex., un téléphone mobile, une tablette ou une clé Internet mobile) dotée d'un numéro d'identité d'abonné unique (numéro SIM ou IMEI). De plus, TELUS établit une relation directe avec l'utilisateur de chaque appareil aux fins de la facturation ou des services de soutien. Les appareils d'abonnés excluent les appareils offrant les services machine à machine (un sous-ensemble de l'Internet des objets) tels que ceux utilisés pour effectuer le suivi des biens, les systèmes de contrôle à distance et les compteurs, les distributeurs automatiques et les guichets automatiques sans fil. Nombre d'abonnés des services filaires Unité génératrice de produits active et récurrente, qui a accès aux services autonomes y compris l'accès fixe à Internet, TELUS TV et les lignes résidentielles d'accès au réseau. De plus, TELUS établit une relation directe avec l'utilisateur de chaque service aux fins de la facturation ou des services de soutien. Le nombre d'abonnés présentés ne tient pas compte des lignes d'affaires d'accès au réseau, car le remplacement des lignes utilisées pour les services de transmission de la voix par les services IP a entraîné des pertes de lignes d'affaires d'accès au réseau sans qu'aucune baisse similaire des produits soit observée, en raison de la pertinence réduite de ces lignes d'affaires d'accès au réseau en tant qu'indicateur de rendement clé.


« En lien avec notre équipe de direction, Stephen Lin aura pour mission de renforcer nos intérêts et de développer notre part de marché de plaques de SOI en Chine» a déclaré Thomas Piliszczuk, Vice-président exécutif de Soitec chargé du développement commercial et stratégique. « Stephen travaillera en étroite collaboration avec nos clients, les organismes gouvernementaux, les institutions, ainsi que la communauté financière et les investisseurs. Il jouera un rôle prépondérant dans notre stratégie de développement de l'écosystème microélectronique en Chine ». La Chine accueille toutes les composantes clés de la chaîne de valeur de l'électronique, à savoir les fabricants de semi-conducteurs, les concepteurs de circuits intégrés (sociétés fabless) et les consommateurs finaux. Déjà fortement implanté dans ce pays, Soitec oeuvre au développement de l'écosystème et à la promotion du silicium sur isolant (SOI) auprès de ses clients directs et indirects. La société travaille également étroitement avec Simgui, son partenaire industriel basé à Shanghai, et National Silicon Industry Group (NSIG), qui a récemment pris une participation dans le capital de Soitec. Après avoir débuté sa carrière dans le secteur des semi-conducteurs chez LSI Logic, Stephen Lin a occupé divers postes de direction chez de grands fabricants de composants électroniques, tels que NXP Semiconductors, Microsemi, Intel et Siemens. Il a également créé plusieurs start-ups en Chine et aux États-Unis, notamment Mobility Ventures. Il est titulaire d'un d'un diplôme d'ingénieur de l'Université de McGill au Québec et d'un MBA de l'Université de Santa Clara en Californie. Il est l'auteur de nombreuses publications, notamment « The Fabless Semiconductor China Handbook ». A propos de Soitec : Soitec (Euronext, Paris) est un leader mondial de la conception et de la production de matériaux semi-conducteurs innovants. L'entreprise s'appuie sur ses technologies uniques pour servir les marchés de l'électronique. Avec plus de 3000 brevets, elle mène une stratégie d'innovations disruptives pour permettre à ses clients de disposer de produits qui combinent performance, efficacité énergétique et compétitivité. Soitec compte des sites industriels, des centres de R&D et des bureaux commerciaux en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site et suivez-nous sur Twitter : @Soitec_FR.


Thanks to a donation of $25 million from the Bensadoun Family Foundation, announced today, McGill will work on developing the Bensadoun School of Retail Management: an inter-disciplinary, state-of-the-art school dedicated to all facets of the retail industry. At a time of significant change in the retail industry worldwide, the School will act as a hub in the heart of Montreal for students, researchers and practitioners to work collaboratively towards solving the real world problems facing retailers today. The proposed School, slated to open in Fall of 2018, comes at a time when the retail industry is faced with a host of challenges brought on by an empowered, digital-savvy consumer, and a future driven by increased interconnectivity. With the objective of preparing students to participate in all aspects of the retail industry and shape retail worldwide, the School will provide an in-depth teaching curriculum and focus on the fundamental, integrated core sections of retail management: Technology, Business and Human-Cultural. The School  will study the effects of emerging technologies and practices on the retail industry, such as Artificial Intelligence, and make use of McGill's existing strengths in neuroscience and brain-behaviour connection to better understand how consumers make decisions. It will also leverage McGill's core philosophy of sustainability to develop ways to promote healthier and more eco-conscious decisions. The School will also promote Montreal, Quebec and Canada as an international centre for research, training and best practice for the global retail industry. A key, defining feature of the School will be its strong experiential component, which will serve to complement its robust academic curriculum. Experiential learning opportunities will be fostered through partnerships with domestic and global retailers, a retail data centre, and a teaching and research lab that will occupy a high-visibility space on the corner of Sherbrooke and McTavish Streets. The Lab will feature real-world simulations, providing students, researchers and retailers with hands-on opportunities to work on contemporary and relevant retail problems, straight from industry, in an academic environment. The School will also offer comprehensive academic programming in retail management, from the undergraduate to the Ph.D. levels, to develop the future leaders of the retail industry. "Thank you to the Bensadoun Family Foundation for this visionary gift," said Professor Suzanne Fortier, Principal and Vice-Chancellor of McGill University. "Over the course of his extraordinary career, Mr. Bensadoun has advanced both Quebec's prosperity and its social well-being. He epitomizes the qualities of McGill's students and alumni: an inquisitive mind, an unwavering dedication to one's goals, and a passion for making one's community a better place." "With this transformative gift from the Bensadoun Family Foundation, McGill will become the global leader in retail management education and research," said Isabelle Bajeux-Besnainou, Dean and Professor of Finance at the Desautels Faculty of Management. "By leveraging the breadth and depth of research performed across the University, and in close partnership with the industry, the proposed School will reinvent the future of retail management." The School's mission is to be a leading and highly respected source of new knowledge that can guide the development of outstanding retail enterprise in the domestic and global context. This will require experience and knowledge of best practices and promising new ones. The objective is to position McGill as a global leader in retail management, attracting the finest students, professors, managers and partners, and ultimately, to shape retail worldwide. "I'm excited about the vision of the Bensadoun School of Retail Management to become a global center of excellence," says Aldo Bensadoun. "We will be able to provide the next generation of retailers with innovative solutions for the industry's transformation. As the consumer's behaviour evolves, success in retail will depend largely on the integration of connected disciplines such as big data, artificial intelligence and neuroscience, and that's what we'll provide for our students."


News Article | May 10, 2017
Site: www.prweb.com

Libraries worldwide experience growing financial pressures while also being expected to support world class research. Researchers are increasingly short of time, being solicited to do free work everywhere, from peer reviews to helping fill repositories. "There are many solutions to access scholarly literature, but they are either expensive or labor intensive," states Eric Archambault, 1science's CEO. "We designed cost-effective solutions to relieve library budgets and to free researchers from time-consuming chores." 1science's product line starts with oaFigr, which informs research offices and scholcomm on the current state of their open access efforts compared to a global benchmark. oaFigr is also the best tool available to facilitate libraries' and documentation centers' transition to open access, helping librarians calculate offsets for gold and hybrid article processing charges and providing evidence on how to best manage journal subscriptions to maximize value for researchers and students. The second product, oaFindr is a gateway platform allowing researchers to instantaneously find and download large numbers of peer-reviewed articles and their associated bibliographic records. It provides convenient and flexible access to its growing client base, using the discovery systems and link resolvers offered by EBSCO, ProQuest/Ex Libris and OCLC. A companion product, oaFindr+, helps librarians fill their repositories without having to involve busy faculty and researchers. 1science's most radical innovation is oaFoldr, the only self-populating and self-updating repository solution on the market. It can be used by research councils, funding organizations and universities that want to almost instantly reach the fill-rate of the most advanced repositories, without having to ask researchers and librarians to spend precious time repeating the work of others. 1science has put in place a global distribution network to service institutions worldwide. Pioneer clients include the École Polytechnique in Montreal, Caltech in California and ETH in Zurich, in addition to other prestigious institutions such as Stanford, McGill and the University of Calgary, and OA leaders such as Trinity University (Texas). 1science's mission is to reduce the time and money spent on knowledge acquisition and diffusion. 1science develops products combining powerful search and analytics capacities with the highest quality, curated scholarly and scientific information. 1science is headquartered in Montreal, Canada, and is affiliated with Science-Metrix, a professional services company specializing in bibliometrics and program evaluation. Eric is available for any type of media interview.


« En lien avec notre équipe de direction, Stephen Lin aura pour mission de renforcer nos intérêts et de développer notre part de marché de plaques de SOI en Chine» a déclaré Thomas Piliszczuk, Vice-président exécutif de Soitec chargé du développement commercial et stratégique. « Stephen travaillera en étroite collaboration avec nos clients, les organismes gouvernementaux, les institutions, ainsi que la communauté financière et les investisseurs. Il jouera un rôle prépondérant dans notre stratégie de développement de l'écosystème microélectronique en Chine ». La Chine accueille toutes les composantes clés de la chaîne de valeur de l'électronique, à savoir les fabricants de semi-conducteurs, les concepteurs de circuits intégrés (sociétés fabless) et les consommateurs finaux. Déjà fortement implanté dans ce pays, Soitec oeuvre au développement de l'écosystème et à la promotion du silicium sur isolant (SOI) auprès de ses clients directs et indirects. La société travaille également étroitement avec Simgui, son partenaire industriel basé à Shanghai, et National Silicon Industry Group (NSIG), qui a récemment pris une participation dans le capital de Soitec. Après avoir débuté sa carrière dans le secteur des semi-conducteurs chez LSI Logic, Stephen Lin a occupé divers postes de direction chez de grands fabricants de composants électroniques, tels que NXP Semiconductors, Microsemi, Intel et Siemens. Il a également créé plusieurs start-ups en Chine et aux États-Unis, notamment Mobility Ventures. Il est titulaire d'un d'un diplôme d'ingénieur de l'Université de McGill au Québec et d'un MBA de l'Université de Santa Clara en Californie. Il est l'auteur de nombreuses publications, notamment « The Fabless Semiconductor China Handbook ». A propos de Soitec : Soitec (Euronext, Paris) est un leader mondial de la conception et de la production de matériaux semi-conducteurs innovants. L'entreprise s'appuie sur ses technologies uniques pour servir les marchés de l'électronique. Avec plus de 3000 brevets, elle mène une stratégie d'innovations disruptives pour permettre à ses clients de disposer de produits qui combinent performance, efficacité énergétique et compétitivité. Soitec compte des sites industriels, des centres de R&D et des bureaux commerciaux en Europe, aux Etats-Unis et en Asie. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site et suivez-nous sur Twitter : @Soitec_FR.


News Article | May 12, 2017
Site: www.eurekalert.org

Gift to serve as catalyst for launch of international school in retail management in the heart of Montreal thanks to a $25-million gift from the Bensadoun Family Foundation Retail icon and philanthropist Aldo Bensadoun has stepped forward with a visionary gift to his alma mater, McGill University, aimed at creating new knowledge and developing leaders for the rapidly changing retail industry. Thanks to a donation of $25 million from the Bensadoun Family Foundation, announced today, McGill will work on developing the Bensadoun School of Retail Management: an inter-disciplinary, state-of-the-art school dedicated to all facets of the retail industry. At a time of significant change in the retail industry worldwide, the School will act as a hub in the heart of Montreal for students, researchers and practitioners to work collaboratively towards solving the real world problems facing retailers today. The proposed School, slated to open in Fall of 2018, comes at a time when the retail industry is faced with a host of challenges brought on by an empowered, digital-savvy consumer, and a future driven by increased interconnectivity. With the objective of preparing students to participate in all aspects of the retail industry and shape retail worldwide, the School will provide an in-depth teaching curriculum and focus on the fundamental, integrated core sections of retail management: Technology, Business and Human-Cultural. The School will study the effects of emerging technologies and practices on the retail industry, such as Artificial Intelligence, and make use of McGill's existing strengths in neuroscience and brain-behaviour connection to better understand how consumers make decisions. It will also leverage McGill's core philosophy of sustainability to develop ways to promote healthier and more eco-conscious decisions. The School will also promote Montreal, Quebec and Canada as an international centre for research, training and best practice for the global retail industry. A key, defining feature of the School will be its strong experiential component, which will serve to complement its robust academic curriculum. Experiential learning opportunities will be fostered through partnerships with domestic and global retailers, a retail data centre, and a teaching and research lab that will occupy a high-visibility space on the corner of Sherbrooke and McTavish Streets. The Lab will feature real-world simulations, providing students, researchers and retailers with hands-on opportunities to work on contemporary and relevant retail problems, straight from industry, in an academic environment. The School will also offer comprehensive academic programming in retail management, from the undergraduate to the Ph.D. levels, to develop the future leaders of the retail industry. "Thank you to the Bensadoun Family Foundation for this visionary gift," said Professor Suzanne Fortier, Principal and Vice-Chancellor of McGill University. "Over the course of his extraordinary career, Mr. Bensadoun has advanced both Quebec's prosperity and its social well-being. He epitomizes the qualities of McGill's students and alumni: an inquisitive mind, an unwavering dedication to one's goals, and a passion for making one's community a better place." "With this transformative gift from the Bensadoun Family Foundation, McGill will become the global leader in retail management education and research," said Isabelle Bajeux-Besnainou, Dean and Professor of Finance at the Desautels Faculty of Management. "By leveraging the breadth and depth of research performed across the University, and in close partnership with the industry, the proposed School will reinvent the future of retail management." The School's mission is to be a leading and highly respected source of new knowledge that can guide the development of outstanding retail enterprise in the domestic and global context. This will require experience and knowledge of best practices and promising new ones. The objective is to position McGill as a global leader in retail management, attracting the finest students, professors, managers and partners, and ultimately, to shape retail worldwide. "I'm excited about the vision of the Bensadoun School of Retail Management to become a global center of excellence," says Aldo Bensadoun. "We will be able to provide the next generation of retailers with innovative solutions for the industry's transformation. As the consumer's behaviour evolves, success in retail will depend largely on the integration of connected disciplines such as big data, artificial intelligence and neuroscience, and that's what we'll provide for our students."


News Article | May 9, 2017
Site: www.prnewswire.co.uk

Dr Dahdaleh, whose charitable foundation The Victor Dahdaleh Foundation supports a diverse range of causes across education, healthcare and social and economic development, was the President of the Canada-UK Chamber of Commerce from 2004 to 2009. Fellow former President Robert Brant and current President William Swords were also in attendance. Introducing Peter MacKay - former Canadian Attorney General and Minister of Justice, Minister of Defence, and Minister of Foreign Affairs - as guest speaker, Dr Dahdaleh highlighted the Nova Scotian's leadership and principled thinking. "It is all too common for us to take for granted the real leadership it takes to shape the political future of a nation. It takes courage, tenacity and integrity. Peter knows that a government must always decide whether to lift people up to reach their potential or weigh them down with over-regulation and too heavy a tax burden," said Dr Dahdaleh. Guests were joined by leading political figures - including Trade Secretary and President of the Board of Trade Liam Fox, Lord Giddens, Lord Bell and Canadian High Commissioner Janice Charette - to discuss the future of Canada-UK relations in the year in which Canada celebrates its 150th anniversary of Confederation. The Victor Dahdaleh Foundation seeks to strengthen this historic relationship culturally by its ongoing sponsorship of the Canada Gallery at Canada House in London, which celebrates Canadian artists and their work. Also present at the event was Dr Kent MacDonald, president and vice-chancellor of St Francis Xavier University - another institution with which Victor Dahdaleh has close ties. In 2015, Dr Dahdaleh was honoured by the university with a Degree of Doctor honoris causa in Law. And additionally representing the Canadian academic establishment was York University president and vice-chancellor Dr Rhonda Lenton. York University is among several academic organisations partnered with the Victor Dahdaleh Foundation to deliver cutting-edge research programmes. In late 2015 the Foundation made a record $20million donation to York to fund the Dahdaleh Institute for Global Health, a state-of-the art facility. With The Victor Dahdaleh Foundation's fundamental principle of matching other funds when it considers donations, it has also been an active supporter of McGill University in Montreal, one of the world's leading centres of medical-doctoral research. The Foundation matches the funds for an endowment in perpetuity for 32 scholarships at the university. The awards are aimed at outstanding full-time undergraduates from low-income countries. And last year it also matched a donation to found a new Chair in Neuroscience at the university, building on McGill's world-class research in the study of chronic brain disease. In the UK, the Victor Dahdaleh Foundation partnered with the British Lung Foundation in 2016 to launch a new programme of research into mesothelioma. Research teams from the University of Leicester, Imperial College London and Cambridge University came together under the initiative. The Foundation's £5 million donation matched UK government funding announced earlier in the year. Also in the UK, Victor Dahdaleh is an Honorary Fellow at London School of Economics, where he has funded a range of new schemes and backed a scholarship programme to enable disadvantaged students from overseas to study at the school. The Victor Dahdaleh Foundation's support for education also reaches Africa, where it is a donor to the Northwood African Educational Trust, which manages a school for orphans in northwest Ethiopia. Victor Dahdaleh is the owner and chairman of Dadco, a privately owned investment, manufacturing and trading group established in 1915.


News Article | May 5, 2017
Site: www.chromatographytechniques.com

More than 90% of Earth’s continental crust is made up of silica-rich minerals, such as feldspar and quartz. But where did this silica-enriched material come from? And could it provide a clue in the search for life on other planets? Conventional theory holds that all of the early Earth’s crustal ingredients were formed by volcanic activity. Now, however, McGill University earth scientists Don Baker and Kassandra Sofonio have published a theory with a novel twist: some of the chemical components of this material settled onto Earth’s early surface from the steamy atmosphere that prevailed at the time. First, a bit of ancient geochemical history: Scientists believe that a Mars-sized planetoid plowed into the proto-Earth around 4.5 billion years ago, melting the Earth and turning it into an ocean of magma. In the wake of that impact – which also created enough debris to form the moon -- the Earth’s surface gradually cooled until it was more or less solid. Baker’s new theory, like the conventional one, is based on that premise. The atmosphere following that collision, however, consisted of high-temperature steam that dissolved rocks on the Earth’s immediate surface -- “much like how sugar is dissolved in coffee,” Baker explains. This is where the new wrinkle comes in. “These dissolved minerals rose to the upper atmosphere and cooled off, and then these silicate materials that were dissolved at the surface would start to separate out and fall back to Earth in what we call a silicate rain.” To test this theory, Baker and co-author Kassandra Sofonio, a McGill undergraduate research assistant, spent months developing a series of laboratory experiments designed to mimic the steamy conditions on early Earth. A mixture of bulk silicate earth materials and water was melted in air at 1,550 degrees Celsius, then ground to a powder. Small amounts of the powder, along with water, were then enclosed in gold palladium capsules, placed in a pressure vessel and heated to about 727 degrees Celsius and 100 times Earth’s surface pressure to simulate conditions in the Earth's atmosphere about 1 million years after the moon-forming impact. After each experiment, samples were rapidly quenched and the material that had been dissolved in the high temperature steam analyzed. The experiments were guided by other scientists’ previous experiments on rock-water interactions at high pressures, and by the McGill team’s own preliminary calculations, Baker notes. Even so, “we were surprised by the similarity of the dissolved silicate material produced by the experiments” to that found in the Earth’s crust. Their resulting paper, published in the journal Earth and Planetary Science Letters, posits a new theory of “aerial metasomatism” -– a term coined by Sofonio to describe the process by which silica minerals condensed and fell back to earth over about a million years, producing some of the earliest rock specimens known today. “Our experiment shows the chemistry of this process,” and could provide scientists with important clues as to which exoplanets might have the capacity to harbor life Baker says. “This time in early Earth's history is still really exciting,” he adds. “A lot of people think that life started very soon after these events that we're talking about. This is setting up the stages for the Earth being ready to support life.”


News Article | June 23, 2017
Site: www.prweb.com

Two decades after her wildly successful Disney Channel series “The All-New Mickey Mouse Club” came to an end, Jennifer McGill is stepping back into the spotlight with her upcoming debut full-length solo album, “Unbreakable” - to be released in August. FoxNews.com is hosting today's exclusive first interview and world premiere of the epic new music video for the album’s title track. Watch here: http://www.foxnews.com/entertainment/2017/06/23/how-mickey-mouse-club-star-jennifer-mcgill-found-god-after-hitting-rock-bottom.html It’s hard to believe that 20+ years have passed since the show affectionately referred to as “MMC” launched the careers of McGill and her talented castmates that included Justin Timberlake, Britney Spears, Christina Aguilera, JC Chasez, Ryan Gosling and Keri Russell, among others. Performing professionally since the age of 10, McGill was one of the only cast members to appear in all 300+ episodes over seven seasons. But unlike some of her famous friends, the transition to a career beyond Disney didn’t happen quite the way she planned. “Most of the kids who stayed in the limelight went to New York or L.A. to pursue their careers wholeheartedly and I wound up going to college,” recalls McGill. “By the time I was 21 or 22 with a pending Capitol Records deal, I was told I sounded ‘too old’ or that I spoke ‘too well’ or didn’t resonate with the bubblegum pop movement that was going on at the time. No one ever said I was bad at singing, just that I didn’t look right or fit into categories that were completely out of my control.” Those feelings of insecurity and inadequacy multiplied all the more after her unconditionally supportive mother suddenly died of a heart attack while the two were having lunch. “My mother passed away when I was 24, and when she was gone, I was super lost,” says McGill. “I became even more lost, angry and isolated to the point where I didn’t feel like anything mattered anymore without her being there. I lost my motivation, and by 30, I had dug myself into a really painful spiritual hole with bad relationships and lots of the typical ‘rock star’ trappings, only without the fame.” In an unexpected twist of fate, or more realistically, a dose of divine intervention, Disney came calling once again. McGill started performing in the Walt Disney World live show “American VYBE” at Epcot Center – under the direction of famed “Pitch Perfect” arranger Deke Sharon. She also was hired to perform at The Holy Land Experience theme park, only this time it was for a show centered around faith. Her time there served as the catalyst for helping her get back on course. “We were there to present the message of God through music and dramatic ministry,” explains McGill. "Sure, I had sung for offertories, weddings and funerals at church, but this was a whole different type of situation of acting out scenes from the Bible and I quickly got wise enough in the spirit to understand it was an honor and responsibility.” After her time there wrapped, McGill bounced between Nashville and New York, eventually settling in Music City and landing an equally unique role as a lead teacher and cast member in a faith-based live event called “Bravehearted Boys: The Superhero Experience” geared toward pre-teen boys and their families. It was there where she met future manager Ann-Riley Caldwell of Lifetime Impact Management who asked the entertainer to write a script for the companion program “Bravehearted Girls: The Warrior Princess Quest,” which naturally led to the pair’s collaboration on “Freedom Fighters: Live Fearless” geared towards the entire family. “Originally I was writing songs for the show with themes of encouragement, inspiration and strength, but the songs started shaping up to be a cohesive solo album, even though that wasn’t the intention,” says McGill. “I never thought I’d have a chance to make a full-length album after it didn’t work out the first time around, let alone have it drop right after I turn 40!" McGill hopes that "Unbreakable" will be able to inspire and encourage others because there’s an element in every song that reminds us we’re not battling alone. “So many of us put borders on ourselves and I think for women especially there’s this idea that you’re past your expiration date when you hit a certain age, which in my case was only compounded with the celebrity comparisons I used to put on myself. This album paints a picture of old hurts and old mistakes, but also coming out on the other side and not just surviving but thriving.” The album includes production from GRAMMY Award winner Jeff Savage, Michael Whitaker and McGill’s husband Jeff Bohannon, plus mixing by multiple GRAMMY Award winner Paul Salveson. “Unbreakable” is McGill’s story, and one she’s ready to share with the world. “This is definitely the story of a girl who slipped through the cracks on so many levels, but after so much pain and rejection from a multitude of situations in my life, I’m finally at a place where I’m fearless.” For more information, visit http://www.jennifermcgill.com or http://www.unbreakableproject.com.

Loading McGill collaborators
Loading McGill collaborators