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(PRLEAP.COM) May 1, 2017 - IntrapriseTechKnowlogies and the Hawaii Society of Certified Public Accountants announced a QuickBooks workshop, Modernizing Accounting Services , to be held. The hands-on workshop will offer 7 CPE credits and is designed for CPAs that provide client accounting services, small business owners, office managers, and bookkeepers.Accounting technology thought leader and revered instructor, Donny Shimamoto, will demonstrate how to streamline accounting services by leveraging automation solutions. Attendees will learn about the future direction of QuickBooks both desktop and online versions, as well as receive demonstrations of new product features just for accountants.This unique workshop will feature accounts payable solutions by Bill.com,expense reporting by Expensify, and time & attendance best practices by TSheets. Registration is now open and an early bird discount of $50 off per attendee ends on May 10th.Mr. Shimamoto commented on the rare Hawaii learning opportunity, "I'm excited to partner with the HSCPA to bring such a powerful educational experience to the accounting community of Hawaii. As a local, I know it is not often that we have these types of sessions available on the islands." He continued, "This training event is not merely a session of listening to instructors and watching presentations. This will be a deep dive into solutions that will modernize accounting services. The hands-on experience will provide action items that attendees can go back and make a real difference in their business with." Donny has been recognized as one of the Top 100 Most Influential People by Accounting Today in 2013 and 2014, a Top Thought Leader in Public Accounting by CPA Practice Advisor from 2012 to 2017, he received the 2009-2010 President's Award from the Hawaii Society of CPAs, was named to CPA Technology Advisor's 40 Under 40 list in 2007, 2009 and 2014, a Hawaii Top High Tech Leader in 2004, and was recently awarded the AICPA Standing Ovation Award.Incorporated in 1932, the Hawaii Society of Certified Public Accountants (HSCPA) has a diverse membership in public practice, business and industry, government and academia. The HSCPA is the only professional organization in Hawaii dedicated to CPAs with its purpose to promote high standards of integrity and competence within the accounting profession and to enhance the value of a CPA.IntrapriseTechKnowlogies LLC (ITK) is an advisory-focused CPA firm, focused on organizational development and business process transformation for accounting firms, nonprofits, and other businesses that are innovative and think BIG. ITK formulated the Intraprise Architecture model and consulting methodology that optimizes an IT strategy to support an organization's business strategy. ITK is a combined management consulting firm and systems integrator which results in expertise to right-size enterprise processes and leverage cost-effective technologies that enable organizations to gain a competitive advantage. ITK is focused on providing executive-level technology management, enterprise architecture, business performance management, information architecture and management, technology risk management, and operations optimization consulting services. Visit http://www.intraprisetechknowlogies.com/ for more information. ###


News Article | April 28, 2017
Site: www.businesswire.com

MÜNCHEN--(BUSINESS WIRE)--Nachdem TOMTEC im Februar bereits als einer der besten Arbeitgeber Deutschlands und in der ITK durch die Institution Great Place to Work ausgezeichnet worden war, überzeugte das Medizintechnik-Unternehmen auch im bayrischen Vergleich: In der Kategorie 50-250 Mitarbeiter sicherte das positive Feedback der Mitarbeiter ihrem Arbeitgeber den 4. Platz. Bereits zum sechsten Mal stellte sich TOMTEC dem Vergleich hervorragender Arbeitgeber. Auch 2017 haben die Mitarbeiter in der anonym und unabhängig durchgeführten Studie festgestellt: “TOMTEC ist ein „Great Place to Work“. Bayern gehört deutschlandweit zu den attrakivsten Wirtschaftsstandorten, daher ist die Auszeichnung, zu den besten Arbeitgebern in dieser Region zu gehören, ein „extra Schmankerl“. Die Geschäftsführer Johannes Waldinger und Ulrich Haupt resümieren: „Diese erneute Auszeichnung in Bayern ist eine gute Gelegenheit, uns zum wiederholten Male mit anderen Unternehmen vergleichen zu können. Zahlreiche Arbeitgeber werben am Standort München um Talente, denn in der IT-Branche ist der Fachkräftemarkt besonders hart umkämpft. Durch die erfolgreiche Teilnahme werden wir als attraktiver Arbeitgeber wahrgenommen und dies eröffnet TOMTEC die Möglichkeit, sich auch von den „Großen“ der Branche abzuheben. Unter den Top Ten platziert zu sein ist eine Bestätigung dafür, dass unsere im Alltag gelebte Unternehmenskultur wirklich außergewöhnlich ist - für unsere Zielgruppe hat das einen sehr hohen Stellenwert. Wir freuen uns auf unsere zukünftigen Bewerber.“


CAMBRIDGE, Massachusetts, et OSAKA, Japon--(BUSINESS WIRE)--Takeda Pharmaceutical Company Limited (TSE : 4502) a annoncé aujourd’hui que la société présentera de nouvelles analyses cliniques et résultats de recherches lors de trois réunions médicales à venir : la 53ème rencontre annuelle de l’Association américaine d'oncologie clinique (ASCO), qui aura lieu du 2 au 6 juin à Chicago, le 22ème Congrès de l’Association européenne d'hématologie (AEH), qui se tiendra du 22 au 25 juin à Madrid, et la conférence internationale 2017 sur le lymphome malin (ICML), qui aura lieu du 14 au 17 juin à Lugano, en Suisse. Cette année, les présentations mettront en lumière l’engagement continu de Takeda en faveur des patients souffrant de cancers hématologiques, tout en effectuant une démonstration d’un portefeuille élargi suite à l’ajout récent de nouveaux traitements et pipelines ciblés pour lutter contre les tumeurs solides. « La présence de Takeda Oncology à ces prochaines réunions médicales démontre que nous nous efforçons constamment de proposer des innovations aux patients atteints d’un cancer », a déclaré Christophe Bianchi, M.D., président de Takeda Oncology. « Les données que nous présentons soulignent l’intensité et l’ampleur de notre portefeuille récemment élargi, qui inclut dorénavant à la fois les malignités hématologiques et les tumeurs solides, avec la récente homologation d’ALUNBRIG™ (brigatinib) pour le traitement du cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatique, et nous rapproche de notre objectif qui est de guérir le cancer. » Lors de la réunion de l’ASCO, Takeda présentera des résultats rapportés par les patients et des conclusions en matière de qualité de vie issus de l’essai pivot ALTA (ALK in Lung Cancer Trial of AP26113) de phase 2 portant sur ALUNBRIG™, qui a récemment reçu une désignation pour examen en priorité de l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (la « FDA ») pour le traitement des patients souffrant d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatique, positif à la kinase du lymphome anaplasique (ALK+), qui ont vu leur maladie progresser en étant sous crizotinib ou qui sont intolérants à ce produit. Environ deux à huit pour cent des patients atteints de CPNPC métastatique présentent un remaniement du gène ALK. Les résultats d’une analyse de l’activité du médicament chez les patients atteints d’un CPNPC ALK+ résistant au crizotinib d’après l'état mutationnel du plasma ALK seront également présentés. Lors de la réunion de l’ASCO et du congrès de l’AEH seront présentées les conclusions d’études de médicaments de Takeda pour le traitement de tout un éventail de cancers du sang, dont le lymphome, le myélome multiple et la leucémie myéloïde chronique. Les données de l’étude ALCANZA de phase 3 sur l’utilisation d’ADCETRIS (brentuximab védotine) pour traiter le lymphome cutané à cellules T CD30+ seront présentées à la réunion de l’ASCO ainsi qu’au Congrès de l’AEH. Plusieurs études de phases 1 et 2 évaluant NINLARO (ixazomib) sur des patients atteints d’un myélome multiple nouvellement diagnostiqué seront présentées au congrès de l’AEH, dont deux présentations orales concernant l’évaluation de la prise d’ixazomib plus lénalidomide et dexaméthasone suivie d’un traitement d’entretien avec de l’ixazomib comme agent unique. De plus, l’ASCO et l’AEH mettront en lumière les résultats à cinq ans de l’essai PACE de phase 2 portant sur l’administration d’ICLUSIG® (ponatinib) dans le traitement de la leucémie myéloïde chronique en phase chronique ayant déjà fait l'objet de prétraitements lourds. ADCETRIS fait l’objet d’une vaste évaluation dans le cadre de plus de 70 essais cliniques en cours, y compris dans trois études de phase 3 : l’essai ECHELON-1 en cours sur le lymphome de Hodgkin classique précédemment non traité, l’essai ECHELON-2 en cours sur les lymphomes à cellules T matures précédemment non traités et l’essai ALCANZA terminé sur le lymphome cutané à cellules T pour lequel un BLA supplémentaire est prévu mi-2017. ADCETRIS pour injection intraveineuse a reçu une autorisation de la FDA pour trois indications : (1) une autorisation régulière pour le traitement de patients atteints d’un lymphome de Hodgkin (LH) classique après l’échec d’une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques (AGCS) ou après l’échec d’au moins deux chimiothérapies multi-agents chez les patients non admissibles à l’AGCS, (2) une autorisation régulière pour le traitement de patients atteints d’un LH classique présentant un risque élevé de rechute ou de progression de la maladie comme consolidation post-AGCS, et (3) une autorisation accélérée pour le traitement de patients atteints d’un lymphome anaplasique à grandes cellules systémique (LAGCs) après l’échec d’au moins une chimiothérapie multi-agents antérieure. L’indication pour le LAGCs est autorisée en vertu d’une autorisation accélérée fondée sur le taux de réponse globale. Le maintien de l’autorisation pour l’indication de LAGCs peut être soumis à une vérification et à la description des bénéfices cliniques lors d’essais confirmatoires. Santé Canada a accordé une approbation conditionnelle à ADCETRIS pour le LH et le LAGCs récidivants ou réfractaires. Seattle Genetics et Takeda développent conjointement ADCETRIS. Selon les modalités de l’entente de collaboration, Seattle Genetics possède les droits de commercialisation aux États-Unis et au Canada, et Takeda possède les droits de commercialisation d’ADCETRIS dans le reste du monde. Seattle Genetics et Takeda financent conjointement les coûts de développement d’ADCETRIS, à proportions égales, sauf au Japon où Takeda assume l’entière responsabilité des coûts de développement. Infections graves et opportunistes : Des infections graves telles la pneumonie, la bactériémie à staphylocoque, la septicémie/le choc septique (y compris des cas mortels) et le zona, ainsi que des infections opportunistes comme la pneumonie à Pneumocystis jiroveci et la candidose orale, ont été signalées chez des patients traités par ADCETRIS. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant le traitement pour vérifier l’apparition possible d’infections graves ou opportunistes. Réactions liées à la perfusion : Des réactions liées à la perfusion, immédiates et retardées, ainsi que des cas d’anaphylaxie, sont survenus avec ADCETRIS. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant et après une perfusion. Si une anaphylaxie se manifeste, l’administration d’ADCETRIS doit être interrompue immédiatement et de manière permanente, et un traitement médical approprié doit être administré. En cas de réaction liée à la perfusion, la perfusion doit être interrompue et une prise en charge médicale appropriée doit être mise en place. La perfusion peut être redémarrée avec un débit plus lent après disparition des symptômes. Les patients ayant subi une réaction liée à la perfusion antérieure doivent faire l'objet d'une prémédication lors des perfusions ultérieures. Les réactions liées à la perfusion sont plus fréquentes et plus graves chez les patients ayant des anticorps contre ADCETRIS. Neuropathie périphérique (NP) : Le traitement par ADCETRIS peut provoquer une neuropathie périphérique, de nature à la fois sensorielle et motrice. Une neuropathie périphérique causée par ADCETRIS est généralement cumulative et réversible dans la plupart des cas. Les patients doivent être surveillés pour vérifier l’apparition de symptômes de neuropathie périphérique tels l’hypoesthésie, l’hyperesthésie, la paresthésie, une gêne, une sensation de brûlure, une douleur neuropathique ou des faiblesses. En cas d’apparition ou d’aggravation d’une neuropathie périphérique, les patients peuvent nécessiter un report et une réduction de dose ou la suspension du traitement par ADCETRIS. Insuffisance rénale et hépatique : L’expérience est limitée chez les patients présentant une insuffisance rénale et hépatique. Les données disponibles indiquent que la clairance MMAE pourrait être affectée par une insuffisance rénale sévère, une insuffisance hépatique et par de faibles concentrations d'albumine sérique. La dose de démarrage recommandée chez les patients souffrant d’insuffisance hépatique ou d’insuffisance rénale grave est de 1,2 mg/kg, administrée sous forme de perfusion intraveineuse pendant 30 minutes toutes les 3 semaines. Il convient de surveiller de près les patients souffrant d’insuffisance hépatique ou rénale afin de déceler tout effet indésirable. Dans les études cliniques sur ADCETRIS, les effets indésirables définis comme très fréquents (≥ 1/10) étaient : les infections, les infections des voies respiratoires supérieures, la neutropénie, la neuropathie périphérique (sensorielle et motrice), la toux, la dyspnée, la diarrhée, les nausées, les vomissements, la constipation, les douleurs abdominales, l’alopécie, le prurit, la myalgie, l’arthralgie, la fatigue, les frissons, la pyrexie, les réactions liées à la perfusion et la perte de poids. Les effets indésirables définis comme communs (≥ 1/100 à < 1/10) étaient : la septicémie/le choc septique, le zona, la pneumonie, l’herpès simplex, l’anémie, la thrombocytopénie, l’hyperglycémie, les vertiges, la polyneuropathie démyélinisante, les élévations de l’ALAT et de l’ASAT, les éruptions cutanées et les dorsalgies. NINLAROTM (ixazomib) est un inhibiteur oral du protéasome qui fait également l’objet d’études dans le continuum des cadres de traitement du myélome multiple, ainsi que de l’amylose (AL) à chaînes légères systémique. Ce fût le premier inhibiteur oral du protéasome à faire l'objet d'essais cliniques de phase 3 et à bénéficier d'une homologation. NINLARO a été approuvé par l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (la « FDA ») en novembre 2015 suite à un examen prioritaire. Aux États-Unis, NINLARO (ixazomib) est indiqué en association avec le lénalidomide et la dexaméthasone pour le traitement des patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins un traitement antérieur. Thrombocytopénie : Des cas de thrombocytopénie ont été signalés avec NINLARO (28 % contre 14 % dans les régimes NINLARO et placébo, respectivement) avec des nadirs de plaquettes survenant généralement entre les jours 14 et 21 de chaque cycle de 28 jours et retour au niveau de départ avant le début du cycle suivant. La thrombocytopénie n’a pas provoqué d'augmentation des épisodes hémorragiques ou des transfusions de plaquettes. Lors d'un traitement par NINLARO, contrôler la numération plaquettaire au moins une fois par mois et envisager un contrôle plus fréquent lors des trois premiers cycles. Gérer les écarts par des modifications de la posologie et des transfusions de plaquettes conformément aux directives médicales standards. Toxicités gastro-intestinales : Des cas de toxicités gastro-intestinales ont été signalés dans les traitements NINLARO et placébo, dont la diarrhée (42 % contre 36 % respectivement), la constipation (34 % contre 25 %), les nausées (26 % contre 21 %) et les vomissements (22 % contre 11 %), exigeant occasionnellement le recours à des médicaments anti-diarrhéiques et antiémétiques, accompagnés de soins de soutien. Neuropathie périphérique : Des cas de neuropathie périphérique ont été signalés avec NINLARO (28 % contre 21 % dans les traitements NINLARO et placébo, respectivement). L’effet indésirable le plus couramment signalé était la neuropathie périphérique sensorielle (19 % et 14 % dans les traitements NINLARO et placébo, respectivement). La neuropathie motrice périphérique n’a été couramment rapportée dans aucun des deux traitements (< 1 %). Surveiller l’apparition de symptômes de neuropathie périphérique et ajuster la posologie si nécessaire. Œdème périphérique : Des cas d’œdème périphérique ont été signalés avec NINLARO (25 % contre 18 % dans les traitements NINLARO et placébo, respectivement). Évaluer les causes sous-jacentes chez les patients et prodiguer des soins de soutien si nécessaire. Ajuster la dose de dexaméthasone selon ses informations de prescription ou celle de NINLARO en cas de symptômes graves. EFFETS INDÉSIRABLES Les effets indésirables les plus fréquemment signalés (≥ 20 %) dans le traitements NINLARO et plus courants que dans le traitement par placébo étaient la diarrhée (42 % contre 36 % respectivement), la constipation (34 % contre 25 %), la thrombocytopénie (28 % contre 14 %), la neuropathie périphérique (28 % contre 21 %), les nausées (26 % contre 21 %), l’œdème périphérique (25 % contre 18 %), les vomissements (22 % contre 11 %) et les dorsalgies (21 % contre 16 %). Les effets indésirables graves signalés chez au moins 2 % des patients incluaient la thrombocytopénie (2 %) et la diarrhée (2 %). Pour chaque effet indésirable, un ou plusieurs des trois médicaments a été interrompu chez moins de 1 % des patients suivant le traitement NINLARO. ALUNBRIG est un médicament anticancéreux ciblé découvert par ARIAD Pharmaceuticals, Inc., société rachetée par Takeda en février 2017. ALUNBRIG a fait l'objet d'un examen accéléré le 28 avril 2017 par l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (la « FDA ») pour le traitement des patients souffrant d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) métastatique, positif à la kinase du lymphome anaplasique (ALK+), qui ont vu leur maladie progresser sous crizotinib ou qui sont intolérants à ce produit. Cette indication est approuvée dans le cadre de l’examen accéléré, sur la base du taux de réponse de la tumeur et de la durée de la réponse. Le maintien de l’autorisation pour cette indication peut être soumis à une vérification et à la description des bénéfices cliniques dans le cadre d’un essai confirmatoire. ALUNBRIG a également reçu la désignation de traitement révolutionnaire de la FDA pour le traitement des patients atteints de CPNPC ALK+ dont les tumeurs sont résistantes au crizotinib, et a reçu la désignation de médicament orphelin de la FDA pour le traitement des CPNPC ALK+, ROS1+ et EGFR+. Une demande d'autorisation de mise sur le marché pour ALUNBRIG a été déposée auprès de l'Agence européenne du médicament en février 2017. Le programme de développement clinique ALTA renforce davantage l'engagement continu de Takeda en faveur du développement de thérapies innovantes destinées aux personnes vivant avec un CPNPC ALK+ dans le monde entier, et aux professionnels de santé qui les traitent. Outre l'essai ALTA de Phase 1/2 et de Phase 2 en cours, le brigatinib est également étudié dans l'essai ALTA 1L de Phase 3 pour évaluer son efficacité et son innocuité en comparaison avec le crizotinib chez les patients atteints d'un CPNPC ALK+ localement avancé ou métastatique qui n'ont pas reçu de traitement antérieur avec un inhibiteur d'ALK. Maladie pulmonaire interstitielle (MPI)/Pneumonite : Des réactions indésirables graves, mettant en jeu le pronostic vital ou mortelles, de nature pulmonaire et évoquant la maladie pulmonaire interstitielle (MPI)/pneumonite, sont survenues avec ALUNBRIG. Dans l’essai ALTA (ALTA), une MPI/pneumonite est survenue chez 3,7 % des patients du groupe traité par des doses de 90 mg (dose quotidienne unique de 90 mg) et chez 9,1 % des patients du groupe traité par des doses comprises entre 90 et 180 mg (dose quotidienne unique de 180 mg après une période préparatoire de sept jours à 90 mg en dose quotidienne unique). Des réactions indésirables évoquant une possible MPI/pneumonite sont survenues précocement (dans un délai de 9 jours après le début de la prise d’ALUNBRIG ; délai d’apparition médian de 2 jours) chez 6,4 % des patients, des réactions de grade 3 ou 4 survenant chez 2,7 % d’entre eux. Surveiller l’apparition ou l’aggravation de symptômes respiratoires (par ex. dyspnée, toux, etc.), en particulier durant la première semaine de prise d’ALUNBRIG. Ne pas administrer ALUNBRIG aux patients présentant des symptômes respiratoires nouveaux ou s'aggravant, et les évaluer rapidement pour détecter une MPI/pneumonite ou d'autres causes de symptômes respiratoires (par ex. une embolie pulmonaire, progression tumorale ou pneumonie infectieuse). Pour une MPI/pneumonite de grade 1 ou 2, il est possible de reprendre l'administration d'ALUNBRIG en réduisant la dose, après retour au niveau de base, ou de cesser définitivement l'administration du médicament. Cesser définitivement l'administration d'ALUNBRIG en cas de MPI/pneumonite de grade 3 ou 4, ou de réapparition d’une MPI/pneumonite de grade 1 ou 2. Bradycardie: Une bradycardie peut subvenir avec ALUNBRIG. Lors de l'essai ALTA, des rythmes cardiaques inférieurs à 50 battements par minute se sont produits chez 5,7% des patients du groupe traités par des doses de 90 mg et chez 7,6% de ceux du groupe traité par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Une bradycardie de niveau 2 s'est produite chez 1 (0,9%) patient du groupe 90 mg. Surveiller la fréquence cardiaque et la tension artérielle pendant le traitement à l'ALUNBRIG. Surveiller plus fréquemment les patients si l'utilisation concomitante d'un médicament connu pour entraîner une bradycardie ne peut être évitée. En cas de bradycardie symptomatique, cesser l'administration d'ALUNBRIG et évaluer les médicaments concomitants connus pour entraîner une bradycardie. Une fois l'un de ces médicaments est identifié et son administration interrompue ou ajustée, reprendre l'administration d'ALUNBRIG au même dosage après la disparition de la bradycardie symptomatique; sinon, réduire la dose d'ALUNBRIG après disparition de la bradycardie symptomatique. Cesser l'administration d'ALUNBRIG en cas de bradycardie potentiellement mortelle si aucun médicament concomitant, contribuant à celle-ci, n'est identifié. Troubles visuels: Durant l'essai ALTA, des réactions indésirables conduisant à des troubles visuels, notamment une vision floue, une diplopie et une acuité visuelle réduite, ont été signalées chez 7,3% des patients traités par ALUNBRIG du groupe recevant des doses de 90 mg et chez 10% des patients du groupe recevant des doses comprises entre 90 et 180 mg. Un œdème maculaire de niveau 3 et une cataracte se sont produits chez un patient du groupe traité par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Conseiller aux patients de signaler tout symptôme visuel. Cesser l'administration d'ALUNBRIG et procéder à une évaluation ophtalmologique des patients présentant des symptômes visuels nouveaux ou s'aggravant, de niveau 2 ou d'une gravité supérieure. Après retour du niveau de gravité 2 ou 3 au niveau 1 ou au niveau de base, reprendre l'administration d'ALUNBRIG en réduisant la dose. Cesser définitivement le traitement à l'ALUNBRIG en cas de troubles visuels de niveau 4.. Élévation de la créatine phosphokinase (CPK): Durant l'essai ALTA, une élévation de la créatine phosphokinase (CPK) s'est produite chez 27% des patients recevant de l'ALUNBRIG du groupe traité par des doses de 90 mg et chez 48% des patients du groupe traité par des doses comprises entre 90 mg et 180 mg. L'incidence d'élévation de la créatine phosphokinase de niveau 3-4 était de 2,8% dans le premier groupe, contre 12% dans le second. Une réduction de la dose en raison d'une élévation de la créatine phosphokinase a été réalisée chez 1,8% des patients du groupe traité par des doses de 90 mg et chez 4,5% de ceux traités par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Conseiller aux patients de signaler toute douleur, sensibilité ou faiblesse musculaire inexpliquée. Surveiller les taux de créatine phosphokinase pendant le traitement par ALUNBRIG. Cesser l'administration d'ALUNBRIG en cas d'élévation du taux de créatine phosphokinase de niveau 3 ou 4. Après résolution ou retour au niveau 1 ou de base, reprendre l'administration d'ALUNBRIG, selon le même dosage ou un dosage réduit. Élévation du taux d'enzymes pancréatiques: Durant l'essai ALTA, une élévation de l'amylase s'est produite chez 27% des patients du groupe traité par doses de 90 mg, contre 39% des patients du groupe traité par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Une élévation du taux de lipase s'est produite chez 21% des patients du premier groupe, contre 45% de ceux du second. Une élévation du taux d'amylase de niveau 3 ou 4 s'est produite chez 3,7% des patients du premier groupe, contre 2,7% de ceux du second. Une élévation du taux de lipase de niveau 3 ou 4 s'est produite chez 4,6% des patients du premier groupe, contre 5,5% de ceux du second. Surveiller le taux de lipase et d'amylase pendant le traitement par ALUNBRIG. Cesser l'administration d'ALUNBRIG en cas d'élévation du taux d'enzymes pancréatiques de niveau 3 ou 4. Après résolution ou retour au niveau 1 ou de base, reprendre l'administration d'ALUNBRIG, selon le même dosage ou un dosage réduit.. Hyperglycémie: Durant l'essai ALTA, 43% des patients ayant reçu de l'ALUNBRIG ont souffert d'une hyperglycémie nouvelle et aggravante. Un hyperglycémie de niveau 3, basée sur une évaluation de laboratoire des niveaux de glycémie à jeun, s'est produite chez 3,7% des patients. Deux patients sur 20 (10%) atteints de diabète ou d'intolérance au glucose au niveau de base ont nécessité une administration d'insuline durant le traitement par ALUNBRIG. Évaluer la glycémie à jeun avant l'administration d'ALUNBRIG et la surveiller périodiquement par la suite. Débuter ou optimiser l'administration de médicaments anti-hyperglycémiques, en fonction des besoins. Si un contrôle hyperglycémique approprié ne peut être obtenu avec une gestion médicale optimale, cesser l'administration d'ALUNBRIG jusqu'à obtention d'un contrôle hyperglycémique approprié, et envisager la réduction du dosage d'ALUNBRIG ou l'arrêt définitif de l'administration d'ALUNBRIG. Toxicité embryonnaire et fœtale: Sur la base de son mécanisme d'action et des résultats obtenus sur des animaux, ALUNBRIG peut nuire au fœtus en cas d'administration à des femmes enceintes. Il n'existe pas de données cliniques sur l'utilisation d'ALUNBRIG chez les femmes enceintes. Informer les femmes enceintes du risque potentiel pour le fœtus. Conseiller aux femmes en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception non-hormonal efficace durant le traitement par ALUNBRIG et pendant au moins 4 mois après l'administration de la dose finale. Conseiller aux hommes ayant des partenaires féminins en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception efficace durant le traitement et pendant au moins 3 mois après l'administration de la dernière dose d'ALUNBRIG.. RÉACTIONS INDÉSIRABLES Des réactions indésirables graves se sont produites chez 38% des patients du groupe traité par des doses de 90 mg, contre 40% de ceux du groupe traité par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Les réactions indésirables graves les plus courantes étaient la pneumonie (5,5% au total, 3,7% dans le premier groupe, contre 7,3% dans le second groupe) et MPI/pneumonite (4,6% au total, 1,8% dans le premier groupe, contre 7,3% dans le second groupe). Des réactions indésirables mortelles se sont produites chez 3,7% des patients, sous la forme de pneumonie (2 patients), de décès soudain, de dyspnée, d'insuffisance respiratoire, d'embolie pulmonaire, de méningite bactérienne et d'infection urinaire (1 patient pour chaque cas). Les réactions indésirables les plus courantes (≥25%) chez les patients du groupe traité par doses de 90 mg étaient la nausée (33%), la fatigue (29%), la céphalée (28%) et la dyspnée (27%); contre la nausée (40%), la diarrhée (38%), la fatigue (36%), la toux (34%) et la céphalée (27%) dans le groupe de patients traités par des doses comprises entre 90 et 180 mg. Femmes et hommes en âge de procréer : Contraception : Conseiller aux femmes en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception non hormonal efficace durant un traitement par ALUNBRIG, et pendant au moins 4 mois après l'administration de la dernière dose. Conseiller aux hommes ayant des partenaires féminines en âge de procréer d'utiliser un moyen de contraception efficace durant un traitement par ALUNBRIG, et pendant au moins 3 mois après l'administration de la dernière dose. Utilisation gériatrique : Les études cliniques sur ALUNBRIG ne comprenaient pas un nombre suffisant de patients âgés de 65 ans ou plus qui aurait permis de déterminer une éventuelle réponse distincte de leur part, en comparaison avec des patients plus jeunes. Sur les 222 patients de l'essai ALTA, 19,4 % avaient entre 65 et 74 ans et 4,1 % - 75 ans ou plus. Aucune différence cliniquement pertinente quant à l'innocuité et à l'efficacité n'a été constatée entre les patients ≥ 65 ans et les patients plus jeunes. Iclusig est un inhibiteur de la kinase. La principale cible d’Iclusig est la protéine BCR-ABL, une tyrosine kinase anormale qui est exprimée dans la leucémie myéloïde chronique (LMC) et la leucémie lymphoblastique aiguë à chromosome Philadelphie positif (LLA Ph+). Iclusig a été conçu à l’aide de la plateforme de conception informatique et structurale de médicaments d’ARIAD, spécifiquement pour inhiber l’activité de la protéine BCR-ABL. Iclusig cible non seulement la protéine BCR-ABL native mais également ses isoformes qui portent des mutations entraînant une résistance au traitement, y compris la mutation T315I, qui a été associée à une résistance à d'autres ITK approuvés. Iclusig est homologué aux États-Unis, dans l'Union européenne, en Australie, en Suisse, en Israël, au Canada et au Japon. Occlusions artérielles : Chez au moins 35 % des patients traités par Iclusig dans les essais de phases 1 et 2, on a observé des occlusions artérielles, incluant des cas mortels d'infarctus du myocarde, d'accident vasculaire cérébral, de sténose des gros vaisseaux du cerveau et de maladie vasculaire périphérique grave. Dans l’essai de phase 2, 33 % des patients (150 sur 449) traités par Iclusig ont subi un événement d’occlusion artérielle de type cardiovasculaire (21 %), vasculaire périphérique (12 %) ou cérébrovasculaire (9 %) ; certains patients ont subi plus d’un type d’événement. Des événements mortels ou mettant la vie en danger sont survenus dans les 2 semaines suivant le début du traitement, à des doses quotidiennes de seulement 15 mg. Iclusig est également susceptible de provoquer une occlusion vasculaire récurrente ou multi-sites. Des patients ont dû subir des interventions de revascularisation. Le délai médian d'apparition d’événements d’occlusion artérielle de type cardiovasculaire, cérébrovasculaire et périphérique a été de 193, 526 et 478 jours, respectivement. Des patients avec ou sans facteur de risque cardiovasculaire, certains âgés de 50 ans ou moins, ont subi ces événements. Les facteurs de risque les plus courants observés avec ces événements étaient l’hypertension, l’hyperlipidémie et des antécédents de maladie cardiaque. Les événements d’occlusion artérielle étaient plus fréquents avec l'âge et chez les patients présentant des antécédents d’ischémie, d’hypertension, de diabète ou d’hyperlipidémie. Chez les patients que l'on soupçonne de développer des événements d’occlusion artérielle, il convient d’interrompre ou de cesser la prise d’Iclusig. Thromboembolie veineuse : Des événements thromboemboliques veineux sont survenus chez 6 % des patients (25 sur 449) traités par Iclusig avec un taux d’incidence de 5 % (13 sur 270 LMC-PC), 4 % (3 sur 85 LMC-PA), 10 % (6 sur 62 LMC-PB) et 9 % (3 sur 32 LLA Ph+). Parmi ces événements, on peut citer : la thrombose veineuse profonde, l’embolie pulmonaire, la thrombose veineuse superficielle et la thrombose veineuse rétinienne avec perte de la vision. Envisager une modification de la dose ou l'interruption de la prise d’Iclusig chez les patients développant une thromboembolie veineuse grave. Insuffisance cardiaque : Des insuffisances cardiaques mortelles ou graves ou des dysfonctionnements du ventricule gauche sont survenus chez 6 % des patients (29 sur 449) traités par Iclusig. Neuf pour cent des patients (39 sur 449) ont été victimes d'une insuffisance cardiaque ou d'un dysfonctionnement du ventricule gauche d’un grade quelconque. Les événements de type insuffisance cardiaque les plus fréquemment signalés étaient l’insuffisance cardiaque congestive et une diminution de la fraction d'éjection (14 patients chacune ; 3 %). Surveiller l’apparition de signes ou symptômes évocateurs d’une insuffisance cardiaque et traiter selon les indications cliniques, notamment par interruption de la prise d’Iclusig. Envisager l'interruption du traitement en cas d'apparition d'une insuffisance cardiaque grave. Hépatotoxicité : Iclusig peut provoquer une hépatotoxicité, incluant une insuffisance hépatique et le décès. Une insuffisance hépatique fulminante aboutissant au décès est survenue chez un patient, une semaine après le début de la prise d’Iclusig. Deux autres cas mortels d’insuffisance hépatique aiguë sont à déplorer. Les cas mortels sont survenus chez des patients atteints d’une LMC-PB ou d’une LLA Ph+. Des cas d’hépatotoxicité grave sont survenus dans toutes les cohortes de maladies, avec 11 % des patients (50 sur 449) subissant une hépatotoxicité de grade 3 ou 4. Les formes d’hépatotoxicité les plus courantes ont été des élévations de l'ASAT ou de l’ALAT (54 % tous grades confondus, 8 % de grade 3 ou 4, 5 % n’ont pas connu d’inversion au dernier suivi), de la bilirubine et de la phosphatase alcaline. Des événements hépatotoxiques ont été observés chez 29 % des patients. Le délai médian d'apparition d’une hépatotoxicité était de 3 mois. Surveiller les tests de la fonction hépatique au niveau de référence, puis au moins une fois par mois ou selon les indications cliniques. Interrompre le traitement, réduire la dose ou cesser la prise d’Iclusig selon les indications cliniques. Hypertension : Une élévation de la pression artérielle systolique ou diastolique, liée au traitement, est survenue chez 68 % des patients (306 sur 449) traités par Iclusig. Cinquante-trois patients (12 %) ont subi comme effet indésirable grave une hypertension symptomatique liée au traitement, dont une crise hypertensive. Les patients peuvent nécessiter une intervention clinique urgente en raison d'une hypertension associée à la confusion, aux maux de tête, aux douleurs thoraciques ou à un essoufflement. Chez les patients avec une pression artérielle systolique initiale < 140 mm Hg et une pression artérielle diastolique initiale < 90 mm Hg, 80 % (229 sur 285) ont subi une hypertension liée au traitement ; 44 % (124 sur 285) ont développé une hypertension de stade 1 et 37 % ont développé une hypertension de stade 2. Sur 132 patients présentant une hypertension de stade 1 en début de traitement, 67 % (88 sur 132) ont développé une hypertension de stade 2. Les élévations de la pression artérielle doivent être surveillées et gérées durant un traitement par Iclusig et il convient de traiter l’hypertension pour normaliser la pression artérielle. Interrompre le traitement, réduire la dose ou cesser la prise d’Iclusig si l’hypertension ne peut être maîtrisée par des médicaments. En cas de détérioration significative, d'hypertension labile ou résistante au traitement, interrompre le traitement et envisager un diagnostic de sténose artérielle rénale. Toxicité accrue en cas de LMC en phase chronique nouvellement diagnostiquée : Dans un essai clinique prospectif et randomisé sur le traitement de première ligne de la LMC en phase chronique (PC) chez des patients nouvellement diagnostiqués, une dose quotidienne de 45 mg d’Iclusig en agent unique a multiplié par deux le risque d’effets indésirables graves par rapport à une dose quotidienne de 400 mg d’imatinib en agent unique. La durée médiane d’exposition au traitement était inférieure à 6 mois. L’essai a été interrompu pour des raisons de sécurité en octobre 2013. Des occlusions et thromboses artérielles et veineuses sont survenues au moins deux fois plus souvent dans le groupe Iclusig que dans le groupe imatinib. En comparaison des patients traités par imatinib, ceux traités par Iclusig ont affiché une incidence supérieure de myélosuppression, de pancréatite, d’hépatotoxicité, d’insuffisance cardiaque, d’hypertension et de troubles des tissus cutanés et sous-cutanés. Iclusig n'est pas indiqué ni recommandé pour le traitement des patients souffrant d’une LMC-PC nouvellement diagnostiquée. Neuropathie : Des cas de neuropathie périphérique et crânienne sont survenus chez des patients traités par Iclusig. Au total, 20 % des patients (90 sur 449) traités par Iclusig ont subi un événement de neuropathie périphérique d’un grade quelconque (2 %, grade 3/4). Les neuropathies périphériques les plus courantes signalées ont été la paresthésie (5 %, 23 patients sur 449), la neuropathie périphérique (4 %, 19 sur 449), l’hypoesthésie (3 %, 15 sur 449), la dysgueusie (2 %, 10 sur 449), la faiblesse musculaire (2 %, 10 sur 449) et l’hyperesthésie (1 %, 5 sur 449). Une neuropathie crânienne s’est développée chez 2 % des patients (10 sur 449) traités par Iclusig (< 1 %, 3 patients sur 449 - grade 3/4). Parmi les patients ayant développé une neuropathie, l’affection s’est manifestée au cours du premier mois du traitement chez 26 % d’entre eux (23 sur 90). Surveiller l’apparition de symptômes de neuropathie tels l’hypoesthésie, l’hyperesthésie, la paresthésie, l’inconfort, une sensation de brûlure, une douleur neuropathique ou une faiblesse. Envisager d’interrompre le traitement par Iclusig et surveiller l’apparition de signes de neuropathie. Toxicité oculaire : Des cas graves de toxicité oculaire ayant entraîné une cécité ou une vision floue sont survenus chez des patients traités par Iclusig. Des cas de toxicité rétinienne, y compris d’œdème maculaire, d’occlusion veineuse rétinienne et d’hémorragie rétinienne, sont survenus chez 2 % des patients traités par Iclusig. Une irritation conjonctivale, une érosion ou abrasion cornéenne, une sécheresse oculaire, une conjonctivite, une hémorragie conjonctivale, une hyperémie et un œdème ou des douleurs oculaires se sont produits chez 14 % des patients. Une vision trouble s’est manifestée chez 6 % des patients. Parmi les autres toxicités oculaires, on peut citer des cas de cataracte, d’œdème périorbital, de blépharite, de glaucome, d’œdème des paupières, d’hyperémie oculaire, d’iritis, d’iridocyclite et de kératite ulcéreuse. Réaliser des examens complets de la vue en début de traitement, puis périodiquement au cours du traitement. Hémorragie : Des hémorragies graves, dont certaines mortelles, sont survenues chez 6 % des patients (28 sur 449) traités par Iclusig. Des événements hémorragiques sont survenus chez 28 % des patients (124 sur 449). L’incidence des hémorragies graves a été supérieure chez les patients atteints de LMC-PA, de LMC-PB ou de LLA Ph+. Les hémorragies gastro-intestinales et hématomes sous-duraux ont été les saignements graves les plus couramment signalés, survenant chacun chez 1 % des patients (4 sur 449). La plupart des épisodes hémorragiques, mais pas tous, sont survenus chez des patients avec une thrombocytopénie de grade 4. Interrompre la prise d’Iclusig en cas d’hémorragie grave ou sévère et procéder à une évaluation. Des fibrillations auriculaires - arythmie la plus courante - sont survenues chez 7 % des patients (31 sur 449), dont environ la moitié de grade 3 ou 4. Les autres événements d’arythmie de grade 3 ou 4 incluent des cas de syncope (9 patients ; 2,0 %), de tachycardie et bradycardie (2 patients chacune, 0,4 %) et un allongement de l'intervalle QT à l'électrocardiogramme, le flutter auriculaire, la tachycardie supraventriculaire, la tachycardie ventriculaire, la tachycardie auriculaire, un bloc auriculoventriculaire complet, un arrêt cardiorespiratoire, la perte de connaissance et une dysfonction du nœud sinusal (1 patient chacun, 0,2 %). Pour 27 patients, l’événement a conduit à une hospitalisation. Myélosuppression : Une myélosuppression a été signalée comme effet indésirable chez 59 % des patients (266 sur 449) traités par Iclusig et une myélosuppression de grade 3/4 est survenue chez 50 % des patients (226 sur 449). L’incidence de ces événements était plus fréquente chez les patients atteints de LMC-PA, de LMC-PB ou de LLA Ph+ que chez ceux atteints de LMC-PC. Une myélosuppression grave (de grade 3 ou 4) a été observée tôt dans le traitement, avec un délai médian d'apparition de 1 mois (durée comprise entre moins de 1 mois et 40 mois). Réaliser une numération sanguine complète toutes les 2 semaines au cours des 3 premiers mois, puis une fois par mois par la suite ou selon les indications cliniques. Ajuster ensuite la dose en conséquence. Syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLEPR) : Des cas post-commercialisation de syndrome de leucoencéphalopathie postérieure réversible (SLEPR — également appelé syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible [SEPPR]) ont été signalés chez des patients traités par Iclusig. Le SLEPR est un trouble neurologique pouvant présenter des signes et symptômes comme les convulsions, les maux de tête, une diminution de la vigilance, une altération du fonctionnement mental, une perte de la vision et d’autres troubles visuels et neurologiques. L’hypertension est souvent présente et le diagnostic est effectué avec des constatations positives sur l'imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau. Si le SLEPR est diagnostiqué, interrompre le traitement par Iclusig et ne le reprendre qu’après résolution de l’événement et seulement si le bénéfice de la poursuite du traitement l’emporte sur le risque de SLEPR. Effets indésirables Effets indésirables les plus courants : Globalement, les effets indésirables non hématologiques les plus courants (≥ 20 %) étaient les douleurs abdominales, les éruptions cutanées, la constipation, les céphalées, la peau sèche, la fatigue, l’hypertension, la pyrexie, l’arthralgie, les nausées, la diarrhée, une élévation de la lipase, les vomissements, la myalgie et des douleurs aux extrémités. Parmi les effets indésirables hématologiques figurent la thrombocytopénie, l’anémie, la neutropénie, la lymphopénie et la leucopénie. Utilisation chez des populations particulières Femmes et hommes en âge de procréer : ICLUSIG peut nuire au fœtus lorsqu'il est administré à une femme enceinte. Conseiller aux femmes d'utiliser un moyen de contraception efficace durant le traitement par ICLUSIG et pendant 3 semaines après la prise de la dernière dose. Le ponatinib est susceptible d’altérer la fertilité chez la femme et on ignore si ces effets sont réversibles. Rechercher une éventuelle grossesse chez les femmes en âge de procréer avant de débuter un traitement par ICLUSIG. Takeda Pharmaceutical Company Limited est une société pharmaceutique mondiale axée sur la recherche et le développement, dont la mission est d'améliorer la santé et l'avenir des patients en traduisant la science en médicaments susceptibles de changer la vie. Takeda concentre ses efforts de R&D sur les domaines thérapeutiques de l’oncologie, de la gastroentérologie et du système nerveux central, ainsi que sur les vaccins. Takeda réalise sa R&D à la fois en interne et avec des partenaires en vue de se maintenir à l'avant-garde de l'innovation. Ses nouveaux produits innovants, notamment en oncologie et en gastroentérologie, ainsi que sa présence sur les marchés émergents, stimulent la croissance de Takeda. Plus de 30 000 employés de Takeda s’engagent à améliorer la qualité de vie des patients en collaborant avec nos partenaires du secteur des soins de santé dans plus de 70 pays. Pour de plus amples informations, visitez http://www.takeda.com/news.


News Article | May 10, 2017
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Kitware continued its transitions in team management and organizational structure with four promotions. “This year, our offices in New York, North Carolina, New Mexico and France have undergone significant growth, particularly in data and analytics,” said Lisa Avila, the president and CEO of Kitware. “We are happy to recognize the leadership of several team members as well as the contributions of our entire company.” Kitware recognized the leadership of Jeffrey Baumes, who the company promoted to director of data and analytics. Baumes joined Kitware in 2006, after he completed a doctorate in computer science. He has steered efforts such as XDATA and the Resonant software platform to fit industries that include defense, healthcare and energy. As director, Baumes will expand the software platforms and the technical strategy of the data and analytics team. Stephen Aylward also started a new role as senior director of strategic initiatives. Aylward was senior director of medical research and senior director of operations in North Carolina. In 2006, he coordinated the startup of the Kitware office in this location. He has helped it to grow to over 40 team members and has guided several medical research efforts. In his new role, Aylward will plan and promote the trajectory of Kitware, fostering nascent technical developments and enriching synergies among Kitware software platforms and teams. To further technical developments and synergies, Kitware named Andinet Enquobahrie director of medical computing. Enquobahrie has a doctorate in electrical and computer engineering as well as an MBA with a focus in technology evaluation and innovation. Since he joined Kitware in 2005, he has built and maintained relationships with collaborators, explored funding opportunities and led a team of research and development engineers to execute projects in image-guided intervention that influence fields from optometry to orthodontics. As director, Enquobahrie will guide the medical computing team as they continue to create algorithms and design software for academic researchers and commercial customers with the Insight Segmentation and Registration Toolkit (ITK) and 3D Slicer. Kitware also made Matt Turek a director. Turek graduated with his doctorate in computer science and began at Kitware in 2007. He has worked with Anthony Hoogs, senior director of computer vision, to manage the computer vision team; increase its membership to more than 30; and maintain relationships with technical institutes, government agencies and leaders in satellite imagery. As a result of his ability to grow important customer bases, Kitware named Turek assistant director of computer vision in 2013. He currently serves as a corporate relations chair for the 2017 conference on Computer Vision and Pattern Recognition (CVPR). As director of computer vision, he will assume broader responsibility of the operation of the computer vision team. Kitware will publish additional company news on its blog. For inquiries, please contact kitware(at)kitware(dot)com. About Kitware Kitware is an advanced technology, research and open-source solutions provider for research facilities, government institutions and corporations worldwide. Founded in 1998, Kitware specializes in research and development in the areas of HPC and visualization, medical imaging, computer vision, data and analytics and quality software process. Among its services, Kitware offers consulting and support for high-quality software solutions. Kitware is headquartered in Clifton Park, NY, with offices in Carrboro, NC; Santa Fe, NM; and Lyon, France. More information can be found on kitware.com.


Dublin, Feb. 15, 2017 (GLOBE NEWSWIRE) -- Research and Markets has announced the addition of the "Frontier Pharma: Versatile Innovation in Immunology - Large Therapy Area Pipeline with a High Degree of Repositioning Potential" drug pipelines to their offering. Immunology is a large therapy area characterized by disorders of the immune system - specifically an aberrant immune response against healthy tissues present in the body, leading to chronic or acute inflammation. Depending on the specific site affected, this can lead to various types of chronic pain and loss of mobility, and have a negative impact on quality of life. This disease area has a total of 2,145 products in active development, trailing only oncology, infectious diseases and central nervous system disorders in terms of pipeline size. There are a total of 529 immunology pipeline products that act on first-in-class molecular targets, representing approximately 40% of the total immunology pipeline for which the molecular target was disclosed. Due to a degree of crossover between immunology indications in terms of their underlying pathophysiology, it is not uncommon for products being developed for this therapy area to have developmental programs testing them across multiple indications. Approximately one-fifth of first-in-class pipeline products are in development for two or more indications within the therapy area. This presents an opportunity for companies to develop innovative products across multiple immune disorders, and therefore reach a larger pool of patients than products developed for single indications. Key Topics Covered: 1 Table of Contents 2 Executive Summary 2.1 Large Therapy Area Characterized by a High Degree of Pathophysiological Crossover 2.2 Strong Pipeline Shows High Level of Versatile Innovation 2.3 Substantial Deal Making Activity Observed over the Past Decade 3 The Case for Innovation in the Immunology Market 3.1 Growing Opportunities for Biologic Products 3.2 Diversification of Molecular Targets 3.3 Innovative First-in-Class Product Developments Remain Attractive 3.4 Regulatory and Reimbursement Policy Shifts Favor First-in-Class Product Innovation 3.5 Sustained Innovation 4 Introduction 4.1 Therapy Area Introduction 4.2 Symptoms 4.3 Etiology and Pathophysiology 4.3.1 Innate Immunity 4.3.2 Adaptive Immunity 4.3.3 The Role of Cytokines 4.3.4 Autoimmunity 4.3.5 Etiologic Factors for Autoimmunity and Allergies 4.3.6 Conclusion 4.4 Co-morbidities and Complications 4.5 Epidemiology 4.6 Treatment 4.6.1 Non-Biologic Disease-Modifying Anti-Rheumatic Drugs 4.6.2 Glucocorticoids 4.6.3 Biologics and Targeted Therapies 5 Pipeline Landscape Assessment 5.1 Overview 5.2 Pipeline Development Landscape 5.3 Molecular Targets in the Pipeline 5.4 Comparative Distribution of Programs between the Oncology Market and Pipeline by Therapeutic Target Family 5.5 First-in-Class and Versatile Pipeline Programs 5.6 First-in-Class Immunology Products by Phase, Molecule Type and Molecular Target 5.7 Versatility of First-in-Class Pipeline Products 6 Immunology Signaling Network, Disease Causation and Innovation Alignment 6.1 Complexity of Signaling Networks 6.2 Signaling Pathways and First-in-Class Molecular Target Integration 6.3 First-in-Class Matrix Assessment 7 First-in-Class Target and Pipeline Program Evaluation 7.1 Pipeline Programs Targeting Toll-Like Receptors 3, 6 and 8 7.2 Pipeline Programs Targeting Spleen Tyrosine Kinase 7.3 Pipeline Programs Targeting IL-7R 7.4 Pipeline Programs Targeting C-C Chemokine Receptor Type 6 7.5 Pipeline Programs Targeting P2RX7 7.6 Pipeline Programs Targeting ITK 7.7 Pipeline Programs Targeting IRAK4 7.8 Pipeline Programs Targeting Orai1 7.9 Pipeline Programs Targeting Tumor Necrosis Factor Receptor Superfamily Member 5 7.10 Conclusion 8 Strategic Consolidations 8.1 Industry-Wide First-in-Class Deals 8.2 Licensing Deals 8.2.1 Deals by Region, Year and Value 8.2.2 Deals by Stage of Development and Value 8.2.3 Deals by Molecule Type and Value 8.2.4 Deals by Molecular Target and Value 8.3 Co-development Deals 8.3.1 Deals by Region, Year and Value 8.3.2 Deals by Stage of Development and Value 8.3.3 Deals by Molecule Type and Value 8.3.4 Deals by Molecular Target and Value 8.4 List of First-in-Class Pipeline Products with and Without Prior Deal Involvement 9 Appendix 9.1 Abbreviations 9.2 References 9.3 Research Methodology 9.3.1 Data integrity 9.3.2 Innovative and meaningful analytical techniques and frameworks 9.3.3 Evidence based analysis and insight 9.4 Secondary Research 9.4.1 Market Analysis 9.4.2 Pipeline Analysis 9.4.3 Licensing and Co-development Deals For more information about this drug pipelines report visit http://www.researchandmarkets.com/research/tx78kt/frontier_pharma


News Article | February 15, 2017
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(PRLEAP.COM) January 18, 2017 - Donny Shimamoto was announced as the featured presenter for a CGMA webinar, How to Turn a Tech Team Into a Strategic Partner . The session will discuss how non-IT executives can evaluate the effectiveness of their IT departments and IT leader to ensure that they are obtaining the most return on investment from their IT department. The webinar will be held on January 18th at 11am Eastern time. Donny is the immediate past chairman of the AICPA's Information Management & Technology Assurance Executive Committee, and former member of its Governing Council and Assurance Services Executive Committee, and an honoree of multiple industry awards. He has worked on several international collaborations between the AICPA and CIMA related to business intelligence and is also a frequent speaker on how management accountants can help add-value to their organizations.The webinar will provide attendees with questions for the CIO or IT service provider that will help IT take a broader role in the business including compliance and leadership. Suggestions for corrective actions will be provided for those times when business owners and managing partners do not feel they are getting the answers they need.Attendees will learn how to evaluate the IT function's alignment with the overall business strategy. Shimamoto will demonstrate how the IT budget reflects the role of IT in an organization, and strategies will be given to balance the internal versus outsourced IT model.Donny has been recognized as one of the Top 100 Most Influential People by Accounting Today in 2013 and 2014, a Top Thought Leader in Public Accounting by CPA Practice Advisor from 2012 to 2016, he received the 2009-2010 President's Award from the Hawaii Society of CPAs, was named to CPA Technology Advisor's 40 Under 40 list in 2007, 2009 and 2014, a Hawaii Top High Tech Leader in 2004, and was recently awarded the AICPA Standing Ovation Award.Donny C. Shimamoto, CPA.CITP, CGMA, is the founder and managing director of IntrapriseTechKnowlogies LLC, an advisory-focused CPA firm specializing in organizational development and business process outsourcing for small businesses, middle market organizations, and nonprofits. Donny (@DonnyITK) is a recognized thought leader and educator in the Accounting Technology, IT Risk Management, and Performance Management fields; his dedication to helping accountants and organizations leverage strategic technologies while proactively managing their business and technical risk is paramount. He is the recipient of numerous industry awards and can be seen across the U.S. educating audiences year after year. For more information, visit http://www.donnyitk.com/ where you can find Donny inspiring the next generation of business professionals in his personal blog on leadership, business, IT and his life as a CPA.IntrapriseTechKnowlogies LLC (ITK) is an advisory-focused CPA firm, focused on organizational development and business process transformation for accounting firms, nonprofits, and other businesses that are innovative and think BIG. ITK formulated the Intraprise Architecture model and consulting methodology that optimizes an IT strategy to support an organization's business strategy. ITK is a combined management consulting firm and systems integrator which results in expertise to right-size enterprise processes and leverage cost-effective technologies that enable organizations to gain a competitive advantage. ITK is focused on providing. Visit http://www.intraprisetechknowlogies.com/ for more information.


News Article | February 15, 2017
Site: www.prleap.com

(PRLEAP.COM) February 13, 2017 - Donny Shimamoto was announced as the featured educator for a SageWorks webinar,. The session will help attendees understand how better information results in more informed decision making and ultimately gives the organization a competitive advantage. Donny is the immediate past chairman of the AICPA's Information Management & Technology Assurance Executive Committee, and former member of its Governing Council and Assurance Services Executive Committee, and an honoree of multiple industry awards. He has worked on several international collaborations between the AICPA and CIMA related to business intelligence and is also a frequent speaker on how management accountants can help add-value to their organizations via CGMA webcasts.Donny will explore how benchmarking can be added to a CPA practice to increase the value provided to clients and provide two case studies of leading firms who have incorporated benchmarking for success.Donny has been recognized as a Top Thought Leader in Public Accounting by CPA Practice Advisor from 2012 to 2017, and one of the Top 100 Most Influential People by Accounting Today in 2013 and 2014. He received the 2009-2010 President's Award from the Hawaii Society of CPAs; was named to CPA Technology Advisor's 40 Under 40 list in 2007, 2009 and 2014; was named a Hawaii Top High Tech Leader in 2004; and was recently awarded an AICPA Standing Ovation Award in Information Management and Technology Assurance.Donny C. Shimamoto, CPA.CITP, CGMA, is the founder and managing director of IntrapriseTechKnowlogies LLC, an advisory-focused CPA firm specializing in organizational development and technology management for small businesses, middle market organizations, and nonprofits. Donny (@DonnyITK) is a recognized thought leader and educator in the fields of accounting technology, IT risk management, organizational development, and performance management fields; his dedication to helping accountants and organizations strategically innovate while proactively managing their business and technical risk is paramount. He is the recipient of numerous industry awards and can be seen across the U.S. educating audiences year after year. For more information, visit http://www.donnyitk.com/ where you can find Donny inspiring the next generation of business professionals in his personal blog on leadership, business, IT and his life as a CPA.IntrapriseTechKnowlogies LLC (ITK) is an advisory-focused CPA firm, focused on organizational development and business process transformation for accounting firms, nonprofits, and other businesses that are innovative and think BIG. ITK formulated the Intraprise Architecture model and consulting methodology that optimizes an IT strategy to support an organization's business strategy. ITK is a combined management consulting firm and systems integrator which results in expertise to right-size enterprise processes and leverage cost-effective technologies that enable small and mid-sized organizations to gain a competitive advantage. ITK provides executive-level technology management, enterprise architecture, business performance management, information architecture and management, technology risk management, and operations optimization consulting services. Visit http://www.intraprisetechknowlogies.com/ for more information. ###


A method for supervising the treatment of a crop combines a field record, models of plants, diseases or insects and active substances coupled together, and includes, at least once, the following steps:


News Article | March 3, 2017
Site: www.24-7pressrelease.com

FORT WORTH, TX, March 03, 2017-- ECi Software Solutions ( www.ECiSolutions.com ), a leader in industry specific information technology solutions, today announced that it has acquired American Management Enterprises, Inc. d/b/a Mark Systems of Mt. Holly, New Jersey. Mark Systems is a recognized leader in software solutions for the residential home construction industry. They offer a suite of products that service every aspect of the residential home building process: Integrated Homebuilder Management System (IHMS), Internet ToolKit (ITK) and LotVue. Scott Duman, President and Chief Executive Officer of Mark Systems, has been named President of ECi's Residential Construction Group under its Building & Construction Division. With the addition of Mark Systems, ECi now serves more than 3,200 customers in the lumber, building and construction, and hardware industries."After getting to know ECi, it quickly became evident that their values aligned with ours; their standard of excellence is what we want to achieve," said Duman. "They focus on delivering innovative products and maintaining high levels of customer satisfaction. We believe joining ECi will give us the ability to leverage our strengths to bring even more value to residential homebuilders.""The residential homebuilder market has been growing steadily since the late 2000s and housing starts continue to project positively," said Ron Books, Chief Executive Officer of ECi. "We have lumber and building materials software platforms (Spruce and Advantage software) that serve the supply side of the construction market, and have explored the demand side for some time. The addition of Mark Systems makes ECi a leader in the residential home construction sector and enables us to investigate innovative ways to connect homebuilders with their LBM suppliers. Mark Systems is a very well run company and we are honored to have them as part of the ECi family."ECi provides business management software for dealers in lumber and building materials, retail hardware, home centers and other related enterprises. To learn more about ECi's solutions for the lumber, building materials and hardware industry, please visit the website ECi Software Solutions provides industry specific business software solutions and services, focusing on cloud based technologies. For 30+ years, ECi has served small to medium sized manufacturing, wholesale/retail distribution, building and construction, and field and IT services organizations. Privately held, ECi is headquartered in Fort Worth, Texas, USA, with offices throughout the U.S., England, the Netherlands, Australia and New Zealand.For information, email info@ecisolutions.com , visit www.ECiSolutions.com , or call (800) 959-3367.All trademarks are the property of their respective owners.CONTACT: Traci Johnson, SVP Global Corporate Marketing800-959-3367 x23276 | tjohnson@ecisolutions.com


News Article | February 17, 2017
Site: cleantechnica.com

Oh, the irony. NSW is one of the most coal-dependent states in Australia, with renewable energy contributing less than 10 per cent to its electricity mix on average. Over the weekend, however, wind and solar may just have helped keep the lights on. It is now clear that solar (rooftop and large scale) was contributing more than 1GW to the grid during much of the day, and around 500MW in the late afternoon on Friday when the Australian Energy Market Operator had flagged the possibility of rolling blackouts. The strong performance of wind and solar came despite the loss of more than 1GW of capacity of coal fired power and the sudden withdrawal of two of the biggest gas fired generators on Friday afternoon – at the height of the heatwave and supply-demand crisis. NSW energy minister Don Harwin praised all fuels for their efforts, but singled out wind and solar.  “It’s the biggest day ever for solar,” he said in a statement, and added there was “plenty of wind power generation coming in from the wind turbines along the great dividing range. That turned out to be useful, even crucial for consumers at risk of blackouts. Two 500MW units of one of the state’s biggest coal generators – Liddell in the Hunter Valley – had gone out of service earlier in the week due to problems with the boiler tube leaks.. That likely contributed to the decision by AGL Energy to cut power to the state’s biggest consumer of electricity, the Tomago aluminium smelter in the Hunter Valley on Friday. The AGL supply contract allows it to do that, That “load shedding” removed more than 300MW of demand, and with the contribution of solar probably saved consumers from the type of rolling blackouts that afflicted South Australia last week when the country’s most efficient gas-generator sat idle. It was a bad week for AGL and fossil fuel generators in general. Not only did Liddell lose half its production, with one unit returning on Saturday after the crisis had passed, a unit of its Torrens Island gas generator in South Australia also failed early last week – on the same day as Liddell. The 120MW capacity from that Torrens Island unit may have helped South Australian consumers, many of them clients of AGL, from losing power last Wednesday in the rolling blackouts or load shedding. Of course, many consumers – particularly those of Simply Energy, may be asking why the Pelican Point gas fired generator – touted as the most efficient in the country, and owned by the same company, Engie, chose to stand idle while they lost power. Or why the Australian Market Operator chose not to instruct it to fire up. But more questions are emerging about the role of gas fired generators in NSW at the height of the supply crunch. Two of them, Colongra and Tallawarra, stopped generating in the afternoon peak on Friday, as these graphs provided by Dylan McConnell, from the Climate and Energy College in Melbourne, illustrate. The 435MW Tallawarra gas station is owned by Energy Australia, owner of the Mt Piper coal plant, which (like all other generators) would have benefited from the $14,000/MWh power prices that occurred after Tallawarra stopped generating. It appears that Tallawarra had a fault that caused it to trip and damage some valves. The 667MW Colongra power station is owned by Snowy Hydro. See our story last week – High power prices? Blame fossil fuel generators, not renewables” of how Snowy Hydro and Origin Energy acted to push up prices in NSW late last year. This is what happened when the two power stations stopped generating. Remember, this is when NSW was facing a supposed critical shortfall, and when the Tomago smelter had been forced to shut its pot lines, risking catastrophic damage and safety issues, according to its CEO. Interestingly, AEMO issued a “non conformance” notice to Tallawarra on Friday evening, apparently because it did not follow instructions. Asked for further details, a spokesman said: “AEMO does not comment on reasoning behind the generator non-conforming with their dispatch instruction as that is an issue for the generator.” Meanwhile, the supply/demand issue remained critical in Queensland on Monday, which was expecting record power demand and potential shortfalls in supply. Rooftop solar also played a critical role in that state over the weekend, when the state hit extraordinarily high levels of demand for a Sunday. Solar vastly reducing the peaks on grid use, as the AEMO warned of supply shortfalls. This graph from Global Roam, providers of our excellent and popular NEM Watch widget, illustrates. The fact that rooftop solar was delivering so much power during the day would have limited the number of price spikes in the state. Notice how the price did not spike until demand fell, and rooftop solar was on a downward trajectory. As we reported exclusively last Wednesday, Queensland prices have spiked more than 40 times more often in South Australia this year and have averaged more than $240/MWh. As ITK analyst David Leitch pointed out earlier last week, the afternoon prices have averaged more than $1,000/MWh. In the last week it averaged more than $450/MWh and over the last 24 hours averaged more than $800/MWh, according to McConnell. The Australian Energy regulator said on Monday that it would investigate eight different spikes above $5,000MWh in NSW and Queensland over the last three days, as it is required to do. Back to NSW, energy minister Harwin said that renewable energy was providing 25 per cent of power needs during some of the daylight hours – when solar was strong and wind also blew, and Paul McArdle notes that it provided around 16 per cent of total production during the 24 hours on Friday. Wind and solar provided more than 7 per cent but could, of course, have provided more but NSW has been deemed the worst place for large scale solar investment. The AEMO provided this data for NSW at peak demand, but note that this is peak grid demand, not total demand, which is disguised from the grid operator because much of the rooftop solar is consumed within the households. (We are seeking comment from AEMO, EnergyAustralia and Snowy Hydro). 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